La situation des travailleuses agricoles saisonnières en Espagne a été débattue au Parlement. Les conseillers du groupe de l'alliance sociale ont tenu à attirer l'attention sur “l'exploitation” dont ces fermières font l'objet par leurs employeurs.
Le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mustapha El Mansouri, indique que le non-respect par les patrons espagnols des contrats ne concerne pas le Maroc mais plutôt le pays d'accueil d'autant plus que le ministère n'a reçu, jusqu'à présent, aucune plainte de la part de ces femmes. Pourtant, celles-ci ont à plusieurs reprises exprimé leurs doléances.
pour la récolte de fraises et agrumes travaillent sans relâche. Nécessité oblige ! Elles espèrent saisir l'aubaine pour améliorer le faible revenu de leur ménage.
Cette année, deux sociétés espagnoles ont émis le désir de recruter des Marocaines selon des critères bien particuliers, selon le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. La première, “Asaja-Huelva”, a présenté une offre pour 422 employées et la deuxième, “Freshuelva”, a besoin de 994 travailleuses.
Les ouvrières, âgées entre 20 et 45 ans, doivent être de bonne condition physique avec une expérience confirmée dans le domaine de la récolte. Employées sous contrat à durée déterminée, elles doivent surtout être originaires des régions rurales.
L'opération de sélection a été supervisée par un comité qui comprend l'employeur espagnol, des représentants de l'ambassade d'Espagne au Maroc et des représentants de l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec). La priorité a été accordée aux femmes mariées ayant des enfants. Les jeunes filles célibataires ne respectent pas le délai mentionné sur le contrat, préférant ainsi vivre d'une manière clandestine.
Les entreprises agricoles espagnoles ont certainement été satisfaites du travail des ouvrières marocaines. Auparavant, elles avaient recours à la main-d'œuvre féminine des pays de l'Est. A l'évidence, le Maroc séduit de plus en plus les employeurs agricoles espagnols. La proximité et la disponibilité des ouvrières locales sont des facteurs déterminants.
Le salaire arrange aussi les patrons des exploitations. Selon le ministre de l'emploi, le salaire varie entre 800 et 900 euros.
Mais, cet engagement est-il respecté ? La plupart des femmes, issues des milieux les plus défavorisés, préfèrent travailler jour et nuit pour enfin gagner ne serait-ce que quelques malheureux euros.
Notons qu'en janvier dernier, sept Marocaines travailleuses agricoles saisonnières ont déposé des plaintes contre des contremaîtres d'entreprises agricoles qui leur ont réclamé des faveurs sexuelles en échange de travail. C'est un énorme scandale qui a éclaté dans la région de Murcie, au Sud-est de l'Espagne.
Le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mustapha El Mansouri, indique que le non-respect par les patrons espagnols des contrats ne concerne pas le Maroc mais plutôt le pays d'accueil d'autant plus que le ministère n'a reçu, jusqu'à présent, aucune plainte de la part de ces femmes. Pourtant, celles-ci ont à plusieurs reprises exprimé leurs doléances.
pour la récolte de fraises et agrumes travaillent sans relâche. Nécessité oblige ! Elles espèrent saisir l'aubaine pour améliorer le faible revenu de leur ménage.
Cette année, deux sociétés espagnoles ont émis le désir de recruter des Marocaines selon des critères bien particuliers, selon le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. La première, “Asaja-Huelva”, a présenté une offre pour 422 employées et la deuxième, “Freshuelva”, a besoin de 994 travailleuses.
Les ouvrières, âgées entre 20 et 45 ans, doivent être de bonne condition physique avec une expérience confirmée dans le domaine de la récolte. Employées sous contrat à durée déterminée, elles doivent surtout être originaires des régions rurales.
L'opération de sélection a été supervisée par un comité qui comprend l'employeur espagnol, des représentants de l'ambassade d'Espagne au Maroc et des représentants de l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec). La priorité a été accordée aux femmes mariées ayant des enfants. Les jeunes filles célibataires ne respectent pas le délai mentionné sur le contrat, préférant ainsi vivre d'une manière clandestine.
Les entreprises agricoles espagnoles ont certainement été satisfaites du travail des ouvrières marocaines. Auparavant, elles avaient recours à la main-d'œuvre féminine des pays de l'Est. A l'évidence, le Maroc séduit de plus en plus les employeurs agricoles espagnols. La proximité et la disponibilité des ouvrières locales sont des facteurs déterminants.
Le salaire arrange aussi les patrons des exploitations. Selon le ministre de l'emploi, le salaire varie entre 800 et 900 euros.
Mais, cet engagement est-il respecté ? La plupart des femmes, issues des milieux les plus défavorisés, préfèrent travailler jour et nuit pour enfin gagner ne serait-ce que quelques malheureux euros.
Notons qu'en janvier dernier, sept Marocaines travailleuses agricoles saisonnières ont déposé des plaintes contre des contremaîtres d'entreprises agricoles qui leur ont réclamé des faveurs sexuelles en échange de travail. C'est un énorme scandale qui a éclaté dans la région de Murcie, au Sud-est de l'Espagne.
