Un squelette humain a été découvert la semaine dernière à Tétouan dans une chambre à l'occasion d'un inventaire auquel procédaient un huissier de justice et le propriétaire des lieux, venu recouvrer ses droits sur son local sur ordre judiciaire.
Le cadavre, décomposé dans une caisse en bois "fermée" où il gisait tout habillé, semble être celui d'un vieux mendiant (natif de 1912), qui logeait en location dans la chambre et dont on n'a plus de nouvelles depuis au moins un an et demi.
Selon la police judiciaire, le squelette a été évacué sur la morgue de la ville pour autopsie en vue de déterminer les causes et date du décès.
Les enquêteurs, qui ont découvert une somme de 2.000 DH dans la chambre, tentent de reconstituer les circonstances de ce décès et surtout de déterminer si le défunt était mort naturellement ou de mort violente.
Quelques jours après la disparition du vieux mendiant, les voisins, indisposés par une forte odeur émanant de la chambre en question, avaient alerté la police.
Après inspection de l'habitacle à partir d'une trappe du toit, les agents n'avaient pas jugé utile de pousser les investigations plus loin en constatant, dans le local, la présence d'un sac en plastique plein de restes de poisson.
De la trappe, la caisse en question était amplement visible mais nul n'a songé aller aux détails. Un brin de curiosité aurait permis de montrer que le poisson pourri n'était peut-être sur les lieux que pour couvrir les relents d'un cadavre en décomposition.
Le cadavre, décomposé dans une caisse en bois "fermée" où il gisait tout habillé, semble être celui d'un vieux mendiant (natif de 1912), qui logeait en location dans la chambre et dont on n'a plus de nouvelles depuis au moins un an et demi.
Selon la police judiciaire, le squelette a été évacué sur la morgue de la ville pour autopsie en vue de déterminer les causes et date du décès.
Les enquêteurs, qui ont découvert une somme de 2.000 DH dans la chambre, tentent de reconstituer les circonstances de ce décès et surtout de déterminer si le défunt était mort naturellement ou de mort violente.
Quelques jours après la disparition du vieux mendiant, les voisins, indisposés par une forte odeur émanant de la chambre en question, avaient alerté la police.
Après inspection de l'habitacle à partir d'une trappe du toit, les agents n'avaient pas jugé utile de pousser les investigations plus loin en constatant, dans le local, la présence d'un sac en plastique plein de restes de poisson.
De la trappe, la caisse en question était amplement visible mais nul n'a songé aller aux détails. Un brin de curiosité aurait permis de montrer que le poisson pourri n'était peut-être sur les lieux que pour couvrir les relents d'un cadavre en décomposition.
