Avant que les troupes ne lancent une vaste contre-offensive il y a une semaine, les deux tiers de ce haut lieu du tourisme étaient tombés ces derniers temps dans les mains des partisans d'un leader religieux intégriste, le maulana Fazlullah, proche des talibans de l'Afghanistan voisin et d'Al-Qaïda.
L'armée diffuse des messages au porte-voix pour annoncer un couvre-feu de 02h00 à 14h00 dans la vallée de Swat, ont affirmé à l'AFP des habitants contactés au téléphone. Des responsables des autorités locales ont confirmé l'information, sous couvert de l'anonymat.
Et des officiers des services de renseignements ont assuré que l'armée, qui a installé des barrages sur les principales voies d'accès, interdisait
à quiconque de transporter de la nourriture vers les zones encore sous contrôle des
rebelles, en plus des armes et d'autres équipements.
"Dix camions chargés de nourriture ont été stoppés hier soir à Mingora", la ville principale du district de Swat, a assuré à l'AFP l'une de ces sources, sous couvert de l'anonymat.
Des habitants des zones concernés ont assuré au téléphone qu'il n'y avait vendredi aucune pénurie mais qu'ils redoutaient que cela n'arrive
si le blocus et le couvre-feu persistent.
Le bilan, depuis le début de l'offensive il y a un peu plus d'une semaine, est de plus de 220 morts dans les rangs des insurgés, selon l'armée, des chiffres que l'on ne peut vérifier de sources indépendantes.
L'armée avait invoqué samedi une "offensive majeure" dans la région, qu'elle a promis de rouvrir au tourisme d'ici à fin décembre.
La progression des combattants dans cette vallée, hors de leurs fiefs habituels des zones tribales toutes proches figure p armi les raisons invoquées par le président Pervez Musharraf pour justifier l'instauration de l'état d'urgence le 3
novembre.
L'armée diffuse des messages au porte-voix pour annoncer un couvre-feu de 02h00 à 14h00 dans la vallée de Swat, ont affirmé à l'AFP des habitants contactés au téléphone. Des responsables des autorités locales ont confirmé l'information, sous couvert de l'anonymat.
Et des officiers des services de renseignements ont assuré que l'armée, qui a installé des barrages sur les principales voies d'accès, interdisait
à quiconque de transporter de la nourriture vers les zones encore sous contrôle des
rebelles, en plus des armes et d'autres équipements.
"Dix camions chargés de nourriture ont été stoppés hier soir à Mingora", la ville principale du district de Swat, a assuré à l'AFP l'une de ces sources, sous couvert de l'anonymat.
Des habitants des zones concernés ont assuré au téléphone qu'il n'y avait vendredi aucune pénurie mais qu'ils redoutaient que cela n'arrive
si le blocus et le couvre-feu persistent.
Le bilan, depuis le début de l'offensive il y a un peu plus d'une semaine, est de plus de 220 morts dans les rangs des insurgés, selon l'armée, des chiffres que l'on ne peut vérifier de sources indépendantes.
L'armée avait invoqué samedi une "offensive majeure" dans la région, qu'elle a promis de rouvrir au tourisme d'ici à fin décembre.
La progression des combattants dans cette vallée, hors de leurs fiefs habituels des zones tribales toutes proches figure p armi les raisons invoquées par le président Pervez Musharraf pour justifier l'instauration de l'état d'urgence le 3
novembre.
