Chez les Serraj, le football est une affaire de famille, une tradition bien ancrée dans leurs habitudes… Le père feu Abdesalam Serraj ou « Casa » comme préfèrent certains l'appeler était un joueur du Raja. Le fils Adil, lui, a bien respecté l'adage qui dit : « tel père, tel fils ». Pas la peine de chercher ailleurs et surtout de perdre du temps. En 1989, il a été inscrit à l'école du Raja.
Fidèle entre les fidèles de ce club casablancais, le petit Adil fut dans un premier temps entraîné par son propre père.
« J'avais à l'époque 10 ans. C'était une occasion d'or pour moi d'être encadré par un grand joueur... et je ne vous cache pas que le fait que l'encadreur était mon père me motivait davantage…je voulais lui montrer que j'étais le meilleur», nous confie Adil.
Au Raja, Adil Serraj est passé par toutes les catégories : minimes, cadets et juniors. L'année 1998 était le point de départ du jeune joueur. Adil participe pour la première fois à un match de première division avec son équipe. L'ironie du sort a fait que cette rencontre décisive pour la carrière de Serraj, à peine entamée, soit contre les FAR, un autre grand club marocain. « J'ai joué avec et contre des ténors, des footballeurs qui avaient derrière eux une longue carrière ».
Un an plus tard, voici ce jeune débutant, plus résolu que jamais à trouver une place dans le rang des « grands », le voici donc, qui remporte trois titres d'un seul coup : le championnat du Maroc, la Ligue des Champions Africains et la Super Coupe Africaine. Ce n'est pas tout. Serraj et le Raja se sont envolés au Brésil pour participer à la première coupe du Monde des clubs. « C'était une année exceptionnelle pour moi… c'était au-delà de mes rêves ».
Malheureusement, toute belle histoire a une fin. Serraj décide de quitter son club d'origine. La raison est simple: Adil avait marre de rester dans le banc de touche.
Trapu et de taille moyenne, l'œil pétillant, Serraj, connu pour son sérieux et sa bonne discipline, a tenté une nouvelle expérience avec le Chabab de Mohammédia. Mais, certainement la ville des roses n'était pas la bonne destina
tion. A peine deux mois passés au sein du Chabab, Serraj quitte les lieux.
« Les multiples problèmes au sein du club m'ont obligé à chercher ailleurs », avant d'ajouter « franchement, je préfère ne pas parler de cette expérience ». Serraj prend ses cliques et ses claques et se dirige vers Rabat. Il rejoint l'équipe de Fus. Une autre expérience qui ne peut qu'être bénéfique pour sa carrière. Au Fath de Rabat, il jouit de l'estime des cercles sportifs. Toutefois, Adil, était dans l'obligation, encore une fois, de quitter l'équipe rbatie. « J'ai passé deux saisons avec le FUS. J'ai beaucoup appris là-bas. Mais, une fois l'équipe reléguée en 2e division, j'ai décidé de chercher ailleurs. C'est difficile pour quelqu'un qui a été formé dans une prestigieuse école comme celle du Raja d'évoluer dans une équipe de 2e division, surtout ici au Maroc », affirme Adil.
Retour à Casablanca. Mais cette fois-ci pour jouer au sein du Wydad. Serraj ne peut se plaindre, le WAC est l'une des grandes écoles de football au Maroc. Au Wydad, Adil rencontre son ex-collègue du Raja, Zakaria Aboub. En fait, c'est Aboub qui l'a encouragé à venir au WAC. Serraj ne laisse personne indifférent. Son talent est celui d'un joueur consciencieux, technicien habile, incarnant la force et l'intelligence des grands joueurs. Bref, Serraj est un footballeur inné.
Une fois la saison terminée, Adil choisit comme club les FAR. Commence la période flamboyante de la carrière de Serraj. Il participe à des grandes compétitions et remporte plusieurs titres. Aujourd'hui, il affirme qu'il est bien dans sa peau et que les FAR est sans aucune contestation le club de ses rêves. Ces déclarations ne peuvent être que de bon augure pour le football national. A quand les prochaines consécrations ?
26/08/1979 : Naissance à Casablanca
1989 : Accès à l'école du Raja.
1998 : Première participation avec les seniors.
1999 : Remporte avec le Raja le championnat du Maroc, la Ligue des Champions Africains et la Super Coupe Africaine.
2003 : Remporte le championnat et la coupe du Trône avec les FAR.
2005 : Remporte la coupe de la CAF avec les FAR.
Fidèle entre les fidèles de ce club casablancais, le petit Adil fut dans un premier temps entraîné par son propre père.
« J'avais à l'époque 10 ans. C'était une occasion d'or pour moi d'être encadré par un grand joueur... et je ne vous cache pas que le fait que l'encadreur était mon père me motivait davantage…je voulais lui montrer que j'étais le meilleur», nous confie Adil.
Au Raja, Adil Serraj est passé par toutes les catégories : minimes, cadets et juniors. L'année 1998 était le point de départ du jeune joueur. Adil participe pour la première fois à un match de première division avec son équipe. L'ironie du sort a fait que cette rencontre décisive pour la carrière de Serraj, à peine entamée, soit contre les FAR, un autre grand club marocain. « J'ai joué avec et contre des ténors, des footballeurs qui avaient derrière eux une longue carrière ».
Un an plus tard, voici ce jeune débutant, plus résolu que jamais à trouver une place dans le rang des « grands », le voici donc, qui remporte trois titres d'un seul coup : le championnat du Maroc, la Ligue des Champions Africains et la Super Coupe Africaine. Ce n'est pas tout. Serraj et le Raja se sont envolés au Brésil pour participer à la première coupe du Monde des clubs. « C'était une année exceptionnelle pour moi… c'était au-delà de mes rêves ».
Malheureusement, toute belle histoire a une fin. Serraj décide de quitter son club d'origine. La raison est simple: Adil avait marre de rester dans le banc de touche.
Trapu et de taille moyenne, l'œil pétillant, Serraj, connu pour son sérieux et sa bonne discipline, a tenté une nouvelle expérience avec le Chabab de Mohammédia. Mais, certainement la ville des roses n'était pas la bonne destina
tion. A peine deux mois passés au sein du Chabab, Serraj quitte les lieux.
« Les multiples problèmes au sein du club m'ont obligé à chercher ailleurs », avant d'ajouter « franchement, je préfère ne pas parler de cette expérience ». Serraj prend ses cliques et ses claques et se dirige vers Rabat. Il rejoint l'équipe de Fus. Une autre expérience qui ne peut qu'être bénéfique pour sa carrière. Au Fath de Rabat, il jouit de l'estime des cercles sportifs. Toutefois, Adil, était dans l'obligation, encore une fois, de quitter l'équipe rbatie. « J'ai passé deux saisons avec le FUS. J'ai beaucoup appris là-bas. Mais, une fois l'équipe reléguée en 2e division, j'ai décidé de chercher ailleurs. C'est difficile pour quelqu'un qui a été formé dans une prestigieuse école comme celle du Raja d'évoluer dans une équipe de 2e division, surtout ici au Maroc », affirme Adil.
Retour à Casablanca. Mais cette fois-ci pour jouer au sein du Wydad. Serraj ne peut se plaindre, le WAC est l'une des grandes écoles de football au Maroc. Au Wydad, Adil rencontre son ex-collègue du Raja, Zakaria Aboub. En fait, c'est Aboub qui l'a encouragé à venir au WAC. Serraj ne laisse personne indifférent. Son talent est celui d'un joueur consciencieux, technicien habile, incarnant la force et l'intelligence des grands joueurs. Bref, Serraj est un footballeur inné.
Une fois la saison terminée, Adil choisit comme club les FAR. Commence la période flamboyante de la carrière de Serraj. Il participe à des grandes compétitions et remporte plusieurs titres. Aujourd'hui, il affirme qu'il est bien dans sa peau et que les FAR est sans aucune contestation le club de ses rêves. Ces déclarations ne peuvent être que de bon augure pour le football national. A quand les prochaines consécrations ?
Adil Serraj digest
26/08/1979 : Naissance à Casablanca
1989 : Accès à l'école du Raja.
1998 : Première participation avec les seniors.
1999 : Remporte avec le Raja le championnat du Maroc, la Ligue des Champions Africains et la Super Coupe Africaine.
2003 : Remporte le championnat et la coupe du Trône avec les FAR.
2005 : Remporte la coupe de la CAF avec les FAR.
