Dans la longue et riche histoire du football marocain au niveau professionnel (Mustapha Benrahlia dispute le premier le championnat de France en 1936), Driss Joumad tient une place particulière avec Abdeslam à Bordeaux où tous deux pesèrent de tout leur poids dans cette catégorie d'artificiers hors normes.
Deux noms resteront à toujours gravés dans les mémoires. Car ils appartiennent à la légende.
Cela dit, intéressons-nous à Driss et évoquons l'extraordinaire destin d'un attaquant élégant, respecté et respectueux pour son fair play sur le terrain et sa conduite exemplaire dans la vie courante.
Driss a été, durant toute sa carrière, un modèle pour ses coéquipiers.
Toujours calme, serein, ouvert à son prochain, affable et courtois.
Le partenaire idéal pour lier une amitié durable. Maâti Warit, Kacem et Kacimis peuvent en témoigner.
C'est au prestigieux cllub bidaoui, le WAC, que Driss Joumad entame sa carrière à la fin des années 40. Il faut dire qu'à cette époque, le WAC disposait de la meilleure école de formation et ce n'est pas un hasard si dans ces catégories de jeunes, le club cher aux habitants et supporters de l'ancienne médina et autres quartiers, trusterait les titres cadets et juniors. Sous la conduite de Mohamed Warit, patron incontesté des jeunes, le WAC formait d'extraordinaires joueurs qui enchantaient les foules dans les différents terrains notamment au stade Philip.
Autre preuve de l'excellence du travail dans la catégorie « juniors ». L'éclosion des jeunes talents, tels Kacem Kacimi, Ahmed Ben Massoud, Mustapha Yata entre autres.
C'est donc au sein de cette prestigieuse école que Driss a appris à jouer et encore junior, il fut lancé dans le bain en 1re division. C'est dans l'équipe « seniors », qu'il a gagné malgré son jeune âge. Il intégra l'équipe première où sous la direction du Père Jego, il a fait preuve d'une grande classe et d'un talent hors normes.
Doué, Driss l'a prouvé tout au long de sa carrière au WAC, d'abord, et à Bordeaux ensuite.
Driss, 18 ans à peine, se fait remarquer au sein du Wydad, pour attirer l'attention du sélectionneur de l'équipe du Maroc. Rapidement, ses dons de buteur incontesté font de lui un redoutable avant-centre. Avec la sélection, il disputa son premier match international. C'est au stade Philip que Driss fit sensation en réussissant un beau doublé contre le Racing Club de Paris.
Tout comme la perle noire, Larbi Ben Barek, il avait signé un joli doublé et porté le score à 4 – 2. Larbi qui jouait alors au Stade Français, était venu pour renforcer l'équipe du Maroc.
Driss, alors junior “était le meilleur sur le terrain, nous a confié Maâti Warit spectateur du match, meilleur buteur avec 53 buts et 92 fois international, Driss a gagné avec le grand club casablancais, le triple championnat d'Afrique du Nord, Coupe d'Afrique du Nord et championnats du Maroc sans perdre un match en une saison. Il a porté le brassard de l'équipe du Maroc. Cette performance historique du WAC, Driss avec ses deux coéquipiers Chtouki, Abdeslem y ont également participé. Au WAC, naît une redoutable triplette qui va faire des misères à toutes les défenses.
Après donc une carrière exemplaire au WAC, Driss est transféré en France. Il débarque à Bordeaux en 1954 et découvre les rigueurs de la vie professionnelle. Et si, la première saison, il fait de courtes apparitions, son talent est remarqué par tous les connaisseurs.
Avec comme coéquipier Abdeslam, Driss s'illustre avec les Girondins au point d'intéresser plusieurs clubs de renom.
Sa carrière allait toutefois basculer après une blessure au genou, lors d'un match de Coupe de France contre Le Mans. A ce moment-là, Driss comprit la fragilité du destin d'un footballeur. Après la convalescence, Driss prit la décision d'arrêter de jouer.
Reconverti en entraîneur, il dirigea l'équipe de Royan. Après un passage dans cette formation qui a connu de bons résultats sous sa direction, Driss décide de rentrer au pays et reprendre du service au WAC qui était alors en bas du tableau, il a contribue à son redressement. Mission accomplie, Driss préfère se retirer des terrains avec les honneurs de peur de faire la saison de trop.
Il quittait ainsi la scène du football, en laissant l'image d'un sportif accompli, d'un fidèle serviteur de la bonne cause du ballon rond.
Homme de grande piété, Driss Joumad goûte aujourd'hui pleinement sa vie de retraité. Il suit toujours l'évolution du football à travers les médias et la télé.
Son nom est resté légendaire dans les annales du football marocain.
Deux noms resteront à toujours gravés dans les mémoires. Car ils appartiennent à la légende.
Cela dit, intéressons-nous à Driss et évoquons l'extraordinaire destin d'un attaquant élégant, respecté et respectueux pour son fair play sur le terrain et sa conduite exemplaire dans la vie courante.
Driss a été, durant toute sa carrière, un modèle pour ses coéquipiers.
Toujours calme, serein, ouvert à son prochain, affable et courtois.
Le partenaire idéal pour lier une amitié durable. Maâti Warit, Kacem et Kacimis peuvent en témoigner.
C'est au prestigieux cllub bidaoui, le WAC, que Driss Joumad entame sa carrière à la fin des années 40. Il faut dire qu'à cette époque, le WAC disposait de la meilleure école de formation et ce n'est pas un hasard si dans ces catégories de jeunes, le club cher aux habitants et supporters de l'ancienne médina et autres quartiers, trusterait les titres cadets et juniors. Sous la conduite de Mohamed Warit, patron incontesté des jeunes, le WAC formait d'extraordinaires joueurs qui enchantaient les foules dans les différents terrains notamment au stade Philip.
Autre preuve de l'excellence du travail dans la catégorie « juniors ». L'éclosion des jeunes talents, tels Kacem Kacimi, Ahmed Ben Massoud, Mustapha Yata entre autres.
C'est donc au sein de cette prestigieuse école que Driss a appris à jouer et encore junior, il fut lancé dans le bain en 1re division. C'est dans l'équipe « seniors », qu'il a gagné malgré son jeune âge. Il intégra l'équipe première où sous la direction du Père Jego, il a fait preuve d'une grande classe et d'un talent hors normes.
Doué, Driss l'a prouvé tout au long de sa carrière au WAC, d'abord, et à Bordeaux ensuite.
Driss, 18 ans à peine, se fait remarquer au sein du Wydad, pour attirer l'attention du sélectionneur de l'équipe du Maroc. Rapidement, ses dons de buteur incontesté font de lui un redoutable avant-centre. Avec la sélection, il disputa son premier match international. C'est au stade Philip que Driss fit sensation en réussissant un beau doublé contre le Racing Club de Paris.
Tout comme la perle noire, Larbi Ben Barek, il avait signé un joli doublé et porté le score à 4 – 2. Larbi qui jouait alors au Stade Français, était venu pour renforcer l'équipe du Maroc.
Driss, alors junior “était le meilleur sur le terrain, nous a confié Maâti Warit spectateur du match, meilleur buteur avec 53 buts et 92 fois international, Driss a gagné avec le grand club casablancais, le triple championnat d'Afrique du Nord, Coupe d'Afrique du Nord et championnats du Maroc sans perdre un match en une saison. Il a porté le brassard de l'équipe du Maroc. Cette performance historique du WAC, Driss avec ses deux coéquipiers Chtouki, Abdeslem y ont également participé. Au WAC, naît une redoutable triplette qui va faire des misères à toutes les défenses.
Après donc une carrière exemplaire au WAC, Driss est transféré en France. Il débarque à Bordeaux en 1954 et découvre les rigueurs de la vie professionnelle. Et si, la première saison, il fait de courtes apparitions, son talent est remarqué par tous les connaisseurs.
Avec comme coéquipier Abdeslam, Driss s'illustre avec les Girondins au point d'intéresser plusieurs clubs de renom.
Sa carrière allait toutefois basculer après une blessure au genou, lors d'un match de Coupe de France contre Le Mans. A ce moment-là, Driss comprit la fragilité du destin d'un footballeur. Après la convalescence, Driss prit la décision d'arrêter de jouer.
Reconverti en entraîneur, il dirigea l'équipe de Royan. Après un passage dans cette formation qui a connu de bons résultats sous sa direction, Driss décide de rentrer au pays et reprendre du service au WAC qui était alors en bas du tableau, il a contribue à son redressement. Mission accomplie, Driss préfère se retirer des terrains avec les honneurs de peur de faire la saison de trop.
Il quittait ainsi la scène du football, en laissant l'image d'un sportif accompli, d'un fidèle serviteur de la bonne cause du ballon rond.
Homme de grande piété, Driss Joumad goûte aujourd'hui pleinement sa vie de retraité. Il suit toujours l'évolution du football à travers les médias et la télé.
Son nom est resté légendaire dans les annales du football marocain.
