La crise est-elle tributaire de la dimension du club qui la déclenche ou qui la vit ? En tous les cas, celle, tout à fait ordinaire, du Raja a mobilisé la presse nationale, toutes tendances confondues.
Mieux encore ! Son président, son comité, ses joueurs, voire ses adhérents sont, soudainement, mis sous les feux de la rampe. Le Raja avec tous ses frasques médiatiques, comportementales, ses sautes d'humeur, ses volte-face… tout intéresse le public… rajaoui ou pas ! Tout est passé au peigne fin. Les journalistes font une course effrénée à la recherche de ce que le jargon de notre métier appelle le scoop ! Et les supporters du club colportent, dans un souci de primeur de l'information, tout ce qu'ils détiennent comme «vérités».
Mais tout de suite après, des nouvelles encore «plus fraîches» démentent les précédentes.
Et ainsi de suite ! «Le président et le comité démissionnent», «Le président et le comité sont renvoyés», «Les adhérents imposent leurs points de vue et demandent des explications», «Le comité directeur prend les choses en main», etc.
Chacun est intimement convaincu qu'il voit la vérité à sa porte ! Mais celle-ci est ailleurs ! Pareille crise perce jusque dans la vie privée ou professionnelle de tous ceux qui sont proches du Raja, Car, juste après la sortie des ragots, les nouvelles en provenance du côté du grand club (Raja ou un autre club) donnent une autre version des faits qui, elle-même, dans la foulée, appartient au passé. Cette crise, qui aliment les conversations, accapare-t-elle l'intérêt, monopolise-t-elle l'attention, aurait-elle la même intensité ou gagnerait-elle en importance si ce n'était pas le Raja ? Ce n'est pas certain.
Aussi de nombreux clubs tombent-ils dans une crise tout au long de la saison ; mais nul ne s'en soucie…si l'on excepte le cercle très restreint formé par les premiers intéressés, en l'occurrence le comité, les joueurs et les supporters qui demeurent, tout de même, réduits en comparaison avec ceux du Raja, Wydad, FAR, MAS … Il arrive que, dans le cas de certains clubs de moindre importance, la crise colle tellement qu'elle les accompagne tout au long de la saison et se prolonge ad patres dans la catégorie inférieure. Et tout cela dans l'indifférence totale.
Ce n'est guère dans la logique de la comparaison, mais quel coup de pub lorsque la crise frappe de plein fouet le Real, le Barça, le Bayern, Liverpool, Chelsea, Arsenal, Al Ahly d'Egypte, l'Espérance de Tunisie… Remarquez quel impact laisse ce qui est communément appelé en basket-ball le «Passage à vide».
C'est un peu ce qui arrive aux stars. Tout ce qu'ils entreprennent est méticuleusement épluché, disséqué, passé au crible ! Leurs gestes, leur vies (privée ou publique), leurs attitudes, la sphère dans laquelle ils évoluent…Tout !
Mais ceux qui n'ont pas la notoriété passent leurs journées dans l'anonymat le plus total.
Grand ou petit, star ou débutant, toute la différence est là! L'intérêt que suscitent leurs crises est fonction de leur dimension.
_______________________________________
M'hamed Aouzal qui a multiplié les réunions aussi bien avec les ex-présidents du Raja que les adhérents du club n'a pu constituer un comité provisoire et a dû, avec l'accord des présidents des autres sections, prendre cette décision afin de préserver les intérêts du club appelé à disputer d'importantes rencontres. Des rumeurs laissent entendre que Abdellah Ghalam, pourrait être parmi les candidats à la présidence du club «vert et blanc».
REPÈRES
Notoriété
> Faut-il atteindre la notoriété pour que l'on puisse prétendre s'accaparer d'une attention particulière ? Rester dans l'anonymat équivaut-il à puiser bien loin dans ses retranchements pour éviter de se débattre tout seul dans la vase de problèmes ?
> En tout cas, Raja, Wydad, FAR, MAS, OCK… grosso modo, ceux qui sont les principaux animateurs du championnat ou qui prétendent être comme tels, ne peuvent échapper ni à la critique, ni aux louanges ni même aux menaces.
> Combien de présidents, de clubs, de comités, de joueurs ont-ils reçu de menaces qu'ils ont prises très au sérieux. Certains ont même quitté la scène sportive de peur de subir les représailles de ces fous furieux qui gravitent dans la sphère des grandes équipes.
> Les petits clubs se contentent, eux, de regarder et de …subir dans l'indifférence (presque) totale.
Mieux encore ! Son président, son comité, ses joueurs, voire ses adhérents sont, soudainement, mis sous les feux de la rampe. Le Raja avec tous ses frasques médiatiques, comportementales, ses sautes d'humeur, ses volte-face… tout intéresse le public… rajaoui ou pas ! Tout est passé au peigne fin. Les journalistes font une course effrénée à la recherche de ce que le jargon de notre métier appelle le scoop ! Et les supporters du club colportent, dans un souci de primeur de l'information, tout ce qu'ils détiennent comme «vérités».
Mais tout de suite après, des nouvelles encore «plus fraîches» démentent les précédentes.
Et ainsi de suite ! «Le président et le comité démissionnent», «Le président et le comité sont renvoyés», «Les adhérents imposent leurs points de vue et demandent des explications», «Le comité directeur prend les choses en main», etc.
Chacun est intimement convaincu qu'il voit la vérité à sa porte ! Mais celle-ci est ailleurs ! Pareille crise perce jusque dans la vie privée ou professionnelle de tous ceux qui sont proches du Raja, Car, juste après la sortie des ragots, les nouvelles en provenance du côté du grand club (Raja ou un autre club) donnent une autre version des faits qui, elle-même, dans la foulée, appartient au passé. Cette crise, qui aliment les conversations, accapare-t-elle l'intérêt, monopolise-t-elle l'attention, aurait-elle la même intensité ou gagnerait-elle en importance si ce n'était pas le Raja ? Ce n'est pas certain.
Aussi de nombreux clubs tombent-ils dans une crise tout au long de la saison ; mais nul ne s'en soucie…si l'on excepte le cercle très restreint formé par les premiers intéressés, en l'occurrence le comité, les joueurs et les supporters qui demeurent, tout de même, réduits en comparaison avec ceux du Raja, Wydad, FAR, MAS … Il arrive que, dans le cas de certains clubs de moindre importance, la crise colle tellement qu'elle les accompagne tout au long de la saison et se prolonge ad patres dans la catégorie inférieure. Et tout cela dans l'indifférence totale.
Ce n'est guère dans la logique de la comparaison, mais quel coup de pub lorsque la crise frappe de plein fouet le Real, le Barça, le Bayern, Liverpool, Chelsea, Arsenal, Al Ahly d'Egypte, l'Espérance de Tunisie… Remarquez quel impact laisse ce qui est communément appelé en basket-ball le «Passage à vide».
C'est un peu ce qui arrive aux stars. Tout ce qu'ils entreprennent est méticuleusement épluché, disséqué, passé au crible ! Leurs gestes, leur vies (privée ou publique), leurs attitudes, la sphère dans laquelle ils évoluent…Tout !
Mais ceux qui n'ont pas la notoriété passent leurs journées dans l'anonymat le plus total.
Grand ou petit, star ou débutant, toute la différence est là! L'intérêt que suscitent leurs crises est fonction de leur dimension.
_______________________________________
A.G. extraordinaire le 15 février
Le comité du Raja de Casablanca qui a présenté sa démission collective à la suite de la crise latente qui secoue le club, a été maintenu et devra gérer les affaires du club jusqu'au 14 février, veille de l'assemblée générale extraordinaire du Raja qui désignera un nouveau bureau dirigeant. Ceci sous le contrôle du comité directeur.M'hamed Aouzal qui a multiplié les réunions aussi bien avec les ex-présidents du Raja que les adhérents du club n'a pu constituer un comité provisoire et a dû, avec l'accord des présidents des autres sections, prendre cette décision afin de préserver les intérêts du club appelé à disputer d'importantes rencontres. Des rumeurs laissent entendre que Abdellah Ghalam, pourrait être parmi les candidats à la présidence du club «vert et blanc».
REPÈRES
Notoriété
> Faut-il atteindre la notoriété pour que l'on puisse prétendre s'accaparer d'une attention particulière ? Rester dans l'anonymat équivaut-il à puiser bien loin dans ses retranchements pour éviter de se débattre tout seul dans la vase de problèmes ?
> En tout cas, Raja, Wydad, FAR, MAS, OCK… grosso modo, ceux qui sont les principaux animateurs du championnat ou qui prétendent être comme tels, ne peuvent échapper ni à la critique, ni aux louanges ni même aux menaces.
> Combien de présidents, de clubs, de comités, de joueurs ont-ils reçu de menaces qu'ils ont prises très au sérieux. Certains ont même quitté la scène sportive de peur de subir les représailles de ces fous furieux qui gravitent dans la sphère des grandes équipes.
> Les petits clubs se contentent, eux, de regarder et de …subir dans l'indifférence (presque) totale.
