Dans la lignée des garçons, S.A.R. le Prince Moulay Rachid est le frère cadet de S.M. Mohammed VI, dont il est depuis toujours le compagnon engagé. L'enfance, la jeunesse, l'âge de raison de Son Altesse Royale constituent des étapes ayant baigné dans la joie familiale, certes, mais aussi dans une laborieuse éducation suivie et réglée par feu S.M. Hassan II dans le sérail d'exigences sociales, morales et intellectuelles.
Aux côtés de son frère aîné, Son Altesse Royale a mené de front une vie scolaire studieuse, une vie «officielle», marquée par des responsabilités de prince, comprenant des charges, des missions, une vie familiale enfin où entouré de la chaleur des parents, de son auguste frère et de ses sœurs, il a évolué. Né le 20 juin 1970 à Rabat, SAR le Prince Moulay Rachid, s'il n'a pas connu le même destin et le même parcours que son frère, a bénéficié du même climat et de conditions de vie et d'épanouissement analogues : la chaleur familiale, la responsabilité au niveau des études inculquée dès le jeune âge, le partage des valeurs, l'attachement au peuple et à la nation.
L'image de la Famille royale a toujours été une sorte de belle et lisse constellation où le Roi père, feu S.M. Hassan II, ensuite aujourd'hui le Roi frère, S.M. Mohammed VI, constituent les fédérateurs de la famille Royale qui s'est agrandie, s'est élargie - notamment par la naissance dans le foyer de Sa Majesté le Roi de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Khadija.
Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a accompli ses études primaires et secondaires au Collège Royal à Rabat, pépinière où, mêlé aux enfants d'origines diverses et populaires selon une tradition propre à cette institution, il s'est forgé une discipline de travail. Il a suivi le cursus scolaire sous l'œil vigilant et parfois sévère de son défunt père, des maîtres du Collège ensuite.
Studieux, ouvert, attentif aussi, Son Altesse Royale a vécu une enfance de partage, il a assimilé les cours de base, les textes fondamentaux, en arabe, en français, en anglais et en espagnol et abordé le cycle des études supérieures armé d'une culture diversifiée, consolidée par des choix thématiques judicieux.
Le passage à l'université a constitué pour lui une étape significative, parce qu'il a trempé dans une réalité sociale et populaire d'autant plus effervescente que le Maroc amorçait à l'époque – la fin des années quatre-vingt – un tournant en termes de réformes et d'ouverture. L'Université Mohammed V a accueilli SAR le Prince Moulay Rachid sur les mêmes sentiers d'exigence que son illustre frère quelques années auparavant : rigueur, labeur, obligation de résultats, sociabilité et ancrage dans le peuple. Il y poursuivra avec succès des études supérieures de droit – dans le même sillage que son défunt père et son frère.
Le droit est une école de la vie moderne, la porte d'accès également aux problématiques du monde actuel et Son Altesse Royale, avec discernement, en a d'autant plus mesuré la dimension qu'il a opté pour le droit public, décroché avec ardeur la licence en mai 1993, agrémentée de la «Mention très bien» , première estampille du cursus universitaire, ensuite un diplôme de droit comparé à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat sur le problème de la Bosnie, un mémoire de licence soutenu en juin ensuite sur la Bosnie. Il convient de rappeler que le thème s'inscrivait alors dans une actualité brûlante, la Bosnie-Herzégovine étant devenue le foyer d'une ahurissante épuration ethnique, pis: d'un génocide par les Serbes, ébranlant aussitôt les consciences, défiant les démocraties et l'humanité tout entière.
Que Son Altesse Royale ait choisi de traiter avec pertinence un tel sujet démontre combien il était sensible au drame humanitaire et politique qui ravageait les Balkans, plaçait la communauté musulmane du pays dans l'œil du cyclone fasciste d'un Radovan Karadzik et d'un Ratko Mladic, menaçant la paix, interpellant la communauté mondiale et s'inscrivant forcément dans une logique de droit.
Dans la foulée de l'année 1993, Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, bardé de ses diplômes, a effectué un stage au siège des Nations unies à New York avec un objectif proclamé : connaître de l'intérieur les arcanes de l'organisation mondiale, se familiariser avec ses rouages et ses mécanismes, afin de rédiger et soutenir une thèse de doctorat , toujours en droit public, en principe sur l'ONU.
Elargissant le champ de la réflexion tout en restant fidèle à la problématique du droit, notamment dans son application aux conflits et les effets perturbateurs de ces derniers sur les relations internationales, Son Altesse Royale a «soutenu» avec la «Mention très bien» en juin 1996, le deuxième Certificat d'Etudes supérieures , dans le même registre du droit, notamment dans son application aux conflits et les effets perturbateurs de ces derniers sur les relations internationales.
La ligne est tracée, le chemin de la pensée conforté par quatre autres années de recherches assidues, une quête intellectuelle avant que Son Altesse Royale, du haut de l'Université Montesquieu Bordeaux IV, ne soutienne le 18 mai 2001 devant un large public une thèse de doctorat en droit sur l'Organisation de la Conférence islamique, pris en tant qu'institution internationale spécifique.
A l'unanimité, le Jury lui a décerné après une brillante soutenance la mention «Très honorable et les félicitations». Un hommage fut par ailleurs prononcé pour louer la qualité de la recherche et la rigueur intellectuelle qui caractérise le travail sur un sujet de grande portée.
Les études accomplies avec succès n'ont pas éloigné Son Altesse Royale d'une vie active, trépidante dirions-nous en termes d'activités officielles, où il représente son auguste frère, le Maroc, une vie marquée aussi par un engagement soutenu à tous les niveaux.
Promu en juillet 2000 au grade de général de brigade, il est présent partout où la mission lui est confiée d'inaugurer, de visiter, d'accueillir ou de participer à une activité militaire officielle, sur terre ou en mer. Depuis 1997, il préside aux destinées de la Fédération nationale de scoutisme marocain, à laquelle il a donné incontestablement un nouveau souffle.
Dans le même esprit et avec le même irréversible engagement, Son Altesse Royale assure la présidence de la Fédération royale marocaine de tir aux armes de chasse (FRMTAC), du Festival international du film de Marrakech (FIFM), de l'Association du Trophée Hassan II de golf. Son Altesse Royale a été décorée en octobre 2004 de la «Grand Croix Léopold II» par le Roi Albert II de Belgique. Cette décoration, rappelons-le, constitue l'ordre militaire le plus important de la Belgique.
Elle a été décernée entre autres aux généraux américains George Patton, Montgomery et Eisenhower… Prince actif, d'une mobilité remarquable, Son Altesse Royale est sur tous les fronts, aux côtés de Sa Majesté le Roi MohammedVI qui en fait son compagnon dans les petites comme dans les grandes choses! D'une cérémonie d'accueil officiel à une inauguration, d'une audience en sa résidence à une mission à l'étranger, son agenda se régule au rythme des obligations et des responsabilités, des missions de confiance, que son auguste frère lui assigne.
L'urbanité, une fidélité aux valeurs de tolérance, de partage et de solidarité et quand bien même elle ne serait affichée publiquement, une présence intellectuelle sur le champ de la réflexion politique. Il représente Sa Majesté le Roi Mohammed VI aux manifestations nationales et internationales, il représente le Maroc aussi lors de divers sommets, avec un sens aigu de la responsabilité, une disponibilité à toute épreuve, l'écoute nécessaire et une attention remarquable.
Attaché à son pays, il le défend avec véhémence et une conviction qui ne se dément jamais. On l'a vu ému, attristé profondément lors des funérailles de Driss Benzekri à Khémisset il y a quarante jours, il a dignement incarné le deuil de la Famille Royale et celui du peuple marocain, comme on l'avait vu – en juillet 1999, avec son auguste frère aîné – porter le cercueil du père de la nation, feu S.M. Hassan II. Un Prince attelé avec la même dignité aux tâches, au fil de la vie qui est celui des heurs et malheurs, un Prince dynamique qui contribue, compagnon de toujours de S.M. le Roi Mohammed VI, à la grandeur du Maroc.
En ce jour béni, que Votre Altesse Royale nous permette de lui exprimer nos vives et déférentes félicitations : «Joyeux anniversaire, Votre Altesse»!
Aux côtés de son frère aîné, Son Altesse Royale a mené de front une vie scolaire studieuse, une vie «officielle», marquée par des responsabilités de prince, comprenant des charges, des missions, une vie familiale enfin où entouré de la chaleur des parents, de son auguste frère et de ses sœurs, il a évolué. Né le 20 juin 1970 à Rabat, SAR le Prince Moulay Rachid, s'il n'a pas connu le même destin et le même parcours que son frère, a bénéficié du même climat et de conditions de vie et d'épanouissement analogues : la chaleur familiale, la responsabilité au niveau des études inculquée dès le jeune âge, le partage des valeurs, l'attachement au peuple et à la nation.
L'image de la Famille royale a toujours été une sorte de belle et lisse constellation où le Roi père, feu S.M. Hassan II, ensuite aujourd'hui le Roi frère, S.M. Mohammed VI, constituent les fédérateurs de la famille Royale qui s'est agrandie, s'est élargie - notamment par la naissance dans le foyer de Sa Majesté le Roi de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Khadija.
Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a accompli ses études primaires et secondaires au Collège Royal à Rabat, pépinière où, mêlé aux enfants d'origines diverses et populaires selon une tradition propre à cette institution, il s'est forgé une discipline de travail. Il a suivi le cursus scolaire sous l'œil vigilant et parfois sévère de son défunt père, des maîtres du Collège ensuite.
Studieux, ouvert, attentif aussi, Son Altesse Royale a vécu une enfance de partage, il a assimilé les cours de base, les textes fondamentaux, en arabe, en français, en anglais et en espagnol et abordé le cycle des études supérieures armé d'une culture diversifiée, consolidée par des choix thématiques judicieux.
Le passage à l'université a constitué pour lui une étape significative, parce qu'il a trempé dans une réalité sociale et populaire d'autant plus effervescente que le Maroc amorçait à l'époque – la fin des années quatre-vingt – un tournant en termes de réformes et d'ouverture. L'Université Mohammed V a accueilli SAR le Prince Moulay Rachid sur les mêmes sentiers d'exigence que son illustre frère quelques années auparavant : rigueur, labeur, obligation de résultats, sociabilité et ancrage dans le peuple. Il y poursuivra avec succès des études supérieures de droit – dans le même sillage que son défunt père et son frère.
Le droit est une école de la vie moderne, la porte d'accès également aux problématiques du monde actuel et Son Altesse Royale, avec discernement, en a d'autant plus mesuré la dimension qu'il a opté pour le droit public, décroché avec ardeur la licence en mai 1993, agrémentée de la «Mention très bien» , première estampille du cursus universitaire, ensuite un diplôme de droit comparé à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat sur le problème de la Bosnie, un mémoire de licence soutenu en juin ensuite sur la Bosnie. Il convient de rappeler que le thème s'inscrivait alors dans une actualité brûlante, la Bosnie-Herzégovine étant devenue le foyer d'une ahurissante épuration ethnique, pis: d'un génocide par les Serbes, ébranlant aussitôt les consciences, défiant les démocraties et l'humanité tout entière.
Que Son Altesse Royale ait choisi de traiter avec pertinence un tel sujet démontre combien il était sensible au drame humanitaire et politique qui ravageait les Balkans, plaçait la communauté musulmane du pays dans l'œil du cyclone fasciste d'un Radovan Karadzik et d'un Ratko Mladic, menaçant la paix, interpellant la communauté mondiale et s'inscrivant forcément dans une logique de droit.
Dans la foulée de l'année 1993, Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, bardé de ses diplômes, a effectué un stage au siège des Nations unies à New York avec un objectif proclamé : connaître de l'intérieur les arcanes de l'organisation mondiale, se familiariser avec ses rouages et ses mécanismes, afin de rédiger et soutenir une thèse de doctorat , toujours en droit public, en principe sur l'ONU.
Elargissant le champ de la réflexion tout en restant fidèle à la problématique du droit, notamment dans son application aux conflits et les effets perturbateurs de ces derniers sur les relations internationales, Son Altesse Royale a «soutenu» avec la «Mention très bien» en juin 1996, le deuxième Certificat d'Etudes supérieures , dans le même registre du droit, notamment dans son application aux conflits et les effets perturbateurs de ces derniers sur les relations internationales.
La ligne est tracée, le chemin de la pensée conforté par quatre autres années de recherches assidues, une quête intellectuelle avant que Son Altesse Royale, du haut de l'Université Montesquieu Bordeaux IV, ne soutienne le 18 mai 2001 devant un large public une thèse de doctorat en droit sur l'Organisation de la Conférence islamique, pris en tant qu'institution internationale spécifique.
A l'unanimité, le Jury lui a décerné après une brillante soutenance la mention «Très honorable et les félicitations». Un hommage fut par ailleurs prononcé pour louer la qualité de la recherche et la rigueur intellectuelle qui caractérise le travail sur un sujet de grande portée.
Les études accomplies avec succès n'ont pas éloigné Son Altesse Royale d'une vie active, trépidante dirions-nous en termes d'activités officielles, où il représente son auguste frère, le Maroc, une vie marquée aussi par un engagement soutenu à tous les niveaux.
Promu en juillet 2000 au grade de général de brigade, il est présent partout où la mission lui est confiée d'inaugurer, de visiter, d'accueillir ou de participer à une activité militaire officielle, sur terre ou en mer. Depuis 1997, il préside aux destinées de la Fédération nationale de scoutisme marocain, à laquelle il a donné incontestablement un nouveau souffle.
Dans le même esprit et avec le même irréversible engagement, Son Altesse Royale assure la présidence de la Fédération royale marocaine de tir aux armes de chasse (FRMTAC), du Festival international du film de Marrakech (FIFM), de l'Association du Trophée Hassan II de golf. Son Altesse Royale a été décorée en octobre 2004 de la «Grand Croix Léopold II» par le Roi Albert II de Belgique. Cette décoration, rappelons-le, constitue l'ordre militaire le plus important de la Belgique.
Elle a été décernée entre autres aux généraux américains George Patton, Montgomery et Eisenhower… Prince actif, d'une mobilité remarquable, Son Altesse Royale est sur tous les fronts, aux côtés de Sa Majesté le Roi MohammedVI qui en fait son compagnon dans les petites comme dans les grandes choses! D'une cérémonie d'accueil officiel à une inauguration, d'une audience en sa résidence à une mission à l'étranger, son agenda se régule au rythme des obligations et des responsabilités, des missions de confiance, que son auguste frère lui assigne.
L'urbanité, une fidélité aux valeurs de tolérance, de partage et de solidarité et quand bien même elle ne serait affichée publiquement, une présence intellectuelle sur le champ de la réflexion politique. Il représente Sa Majesté le Roi Mohammed VI aux manifestations nationales et internationales, il représente le Maroc aussi lors de divers sommets, avec un sens aigu de la responsabilité, une disponibilité à toute épreuve, l'écoute nécessaire et une attention remarquable.
Attaché à son pays, il le défend avec véhémence et une conviction qui ne se dément jamais. On l'a vu ému, attristé profondément lors des funérailles de Driss Benzekri à Khémisset il y a quarante jours, il a dignement incarné le deuil de la Famille Royale et celui du peuple marocain, comme on l'avait vu – en juillet 1999, avec son auguste frère aîné – porter le cercueil du père de la nation, feu S.M. Hassan II. Un Prince attelé avec la même dignité aux tâches, au fil de la vie qui est celui des heurs et malheurs, un Prince dynamique qui contribue, compagnon de toujours de S.M. le Roi Mohammed VI, à la grandeur du Maroc.
En ce jour béni, que Votre Altesse Royale nous permette de lui exprimer nos vives et déférentes félicitations : «Joyeux anniversaire, Votre Altesse»!
