Le divorce semble bel et bien consommé entre la direction de l'Union socialiste et le démissionnaire du bureau politique, Mohamed El Gahs. La terminologie utilisée par le premier secrétaire de l'USFP, lors de la réception des nouveaux bureaux de la Chabiba et du secteur des femmes, en dit long sur sa position.
Fidèle à une approche connue dans les rangs de l'USFP, les propos tenus par Mohamed El Yazghi, relatifs à ce qu'il a qualifié de nouvelle tendance politicienne basée sur le vedettariat et l'individuation, ont l'air d'un message clair à l'adresse d'El Gahs. En substance, le leader des socialistes marocains ne laisse aucune place à un éventuel retour au calme entre les deux hommes. En plus du fait qu'aucune rencontre entre eux n'a eu lieu, le chef de file de l'USFP enfonce le clou.
Sans faire dans la fioriture, il s'en prendra, en des termes à peine voilés, aux porteurs de « cette tendance qui déteste la décision collective, qui hait la démocratie de la majorité et qui s'inscrit dans l'hypertrophie de l'égo, tout en élevant au pinacle la dictature de la minorité». Il ne faut pas être devin pour reconnaître le destinataire du message. Le leader socialiste ne manquera pas, en aiguisant ses fléchettes, de rappeler la série des «grands départs» qui ont jalonné l'histoire du parti, sans que cela n'ait eu d'impact sur ses structures.
La signification politique est sans ambages. Quand on y ajoute les déclarations de Driss Lachgar, lorsqu'il appelle au « respect de la décision» d'El Gahs, on est édifié quant à la réponse que la direction de l'USFP a réservée au démissionnaire. La petite phrase du premier secrétaire, relevant que «la terre de l'USFP est immense», rappelle celle de Abderrahmane Youssoufi lorsqu'il indiquait à quiconque voudrait sortir des rangs du parti que «la terre d'Allah est immense.»
Fidèle à une approche connue dans les rangs de l'USFP, les propos tenus par Mohamed El Yazghi, relatifs à ce qu'il a qualifié de nouvelle tendance politicienne basée sur le vedettariat et l'individuation, ont l'air d'un message clair à l'adresse d'El Gahs. En substance, le leader des socialistes marocains ne laisse aucune place à un éventuel retour au calme entre les deux hommes. En plus du fait qu'aucune rencontre entre eux n'a eu lieu, le chef de file de l'USFP enfonce le clou.
Sans faire dans la fioriture, il s'en prendra, en des termes à peine voilés, aux porteurs de « cette tendance qui déteste la décision collective, qui hait la démocratie de la majorité et qui s'inscrit dans l'hypertrophie de l'égo, tout en élevant au pinacle la dictature de la minorité». Il ne faut pas être devin pour reconnaître le destinataire du message. Le leader socialiste ne manquera pas, en aiguisant ses fléchettes, de rappeler la série des «grands départs» qui ont jalonné l'histoire du parti, sans que cela n'ait eu d'impact sur ses structures.
La signification politique est sans ambages. Quand on y ajoute les déclarations de Driss Lachgar, lorsqu'il appelle au « respect de la décision» d'El Gahs, on est édifié quant à la réponse que la direction de l'USFP a réservée au démissionnaire. La petite phrase du premier secrétaire, relevant que «la terre de l'USFP est immense», rappelle celle de Abderrahmane Youssoufi lorsqu'il indiquait à quiconque voudrait sortir des rangs du parti que «la terre d'Allah est immense.»
