Plusieurs versions ont parlé des femmes employées aux usines voisines implantées à la zone industrielle qui se sont évanouies et ont été transportées aux centres de santé. Les responsables d'Athisa-Maroc ont rompu donc le silence pour expliquer, lors d'un point de presse, que la technique employée est une stérilisation du matériel clinique par autoclave avec une combinaison de vapeur d'eau à haute température. Dans quelques semaines l'usine d'Athisa-Maroc soufflera sa troisième bougie après une installation présidée par le ministre de la Santé, le ministère de l'Environnement, le Président du Gouvernement Autonome d'Andalousie, le wali et autres autorités et représentants de la société civile.
L'autorisation d'Athisa-Maroc a été concédée après l'approbation de la Commission nationale d'études d'impact et environnement (CNEIE) et après un audit du Ministère de l'Environnement qui a confirmé l'adéquation de l'usine de traitement des déchets et matériel chirurgical qui proviennent des hôpitaux et cliniques privées du Nord du Royaume. Identique aux usines de Madrid, Lisbonne, Valence, Paris et New York, Athisa-Maroc de Tétouan emploie des techniques très modernes et sophistiquées sachant que l'unité de traitement peut parfois émettre des odeurs semblables à celles qui se produisent parfois dans certaines zones d'hôpitaux et qui peuvent être emportées par l'humidité et qui ne sont en fait que des odeurs inoffensives.
Grâce à un système d'autoclavage, les déchets et matériels médicaux passent à la stérilisation suivie du broyage et ce dans le cadre d'une usine à technologie propre qui tient en considération la charte mondiale de l'environnement.Le directeur général d'Athisa-Maroc, Jose Luis Alarcon Morente, devait rappeler qu'à la demande du wali de Tétouan il a été dépêché une commission d'enquête formée par des médecins du ministère de la Santé, du ministère de l'Environnement, du département de Toxicologie de l'Institut national d'hygiène, du Centre anti-poison, de la police, gendarmerie…etc.
Les membres de la commission ont visité tous les coins de l'Usine déclarant une bonne gestion de cette importante unité d'Athisa-MAROC. « Les pseudo intoxications auraient touché en premier lieu les ouvriers de l'unité de traitement et le personnel administratif qui y travaillent »… a dit le Directeur Général. Enfin il a rappelé que des cours nationaux et internationaux sur la gestion des déchets médiaux ont été effectués et ont réuni plus de 40 directeurs d'hôpitaux du Maroc en plus de 500 professeurs et étudiants du 3e cycle universitaire. Les responsables d'Athisa-Maroc réitèrent leur indignation quant au phénomène sociologique et psychologique soufflé par des catalyseurs qui ont voulu défigurer la réputation de la seule usine de traitement des déchets médicaux du Nord du Royaume qui aspire, entre autres, à l'attestation ISO.
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La multiplication des rencontres et la promotion de la communication entre les différents intervenants est à même de contribuer à la prise de décisions pertinentes garantes du succès de l'INDH, lancée par Sa Majesté le Roi le 18 mai 2005 à Tétouan, ont indiqué les participants. Ils ont également mis en exergue l'importance de former les leaders de la société civile qui constitue un principal partenaire dans cette initiative, en vue d'asseoir une bonne gouvernance et associer l'ensemble des acteurs pour la lutte contre la pauvreté, l'exclusion et la vulnérabilité.
Lors de la séance d'ouverture, un bilan de l'INDH dans la préfecture de M'diq-Fnidek au cours des trois dernières années a été présenté. Il s'agit de la réalisation de 22 projets avec une enveloppe budgétaire de 180 millions de dirhams bénéficiant à une population estimée à 28.610 habitants.
L'INDH contribue à ces projets à hauteur de 27,5 millions de dhs. L'ouverture de ce séminaire s'est tenue en présence du gouverneur de la province de M'diq-Fnidek, des représentants des autorités locales, des membres de la commission provinciale de l'initiative nationale de développement humain, des élus, des chefs des services extérieurs et des représentants de la société civile.
L'autorisation d'Athisa-Maroc a été concédée après l'approbation de la Commission nationale d'études d'impact et environnement (CNEIE) et après un audit du Ministère de l'Environnement qui a confirmé l'adéquation de l'usine de traitement des déchets et matériel chirurgical qui proviennent des hôpitaux et cliniques privées du Nord du Royaume. Identique aux usines de Madrid, Lisbonne, Valence, Paris et New York, Athisa-Maroc de Tétouan emploie des techniques très modernes et sophistiquées sachant que l'unité de traitement peut parfois émettre des odeurs semblables à celles qui se produisent parfois dans certaines zones d'hôpitaux et qui peuvent être emportées par l'humidité et qui ne sont en fait que des odeurs inoffensives.
Grâce à un système d'autoclavage, les déchets et matériels médicaux passent à la stérilisation suivie du broyage et ce dans le cadre d'une usine à technologie propre qui tient en considération la charte mondiale de l'environnement.Le directeur général d'Athisa-Maroc, Jose Luis Alarcon Morente, devait rappeler qu'à la demande du wali de Tétouan il a été dépêché une commission d'enquête formée par des médecins du ministère de la Santé, du ministère de l'Environnement, du département de Toxicologie de l'Institut national d'hygiène, du Centre anti-poison, de la police, gendarmerie…etc.
Les membres de la commission ont visité tous les coins de l'Usine déclarant une bonne gestion de cette importante unité d'Athisa-MAROC. « Les pseudo intoxications auraient touché en premier lieu les ouvriers de l'unité de traitement et le personnel administratif qui y travaillent »… a dit le Directeur Général. Enfin il a rappelé que des cours nationaux et internationaux sur la gestion des déchets médiaux ont été effectués et ont réuni plus de 40 directeurs d'hôpitaux du Maroc en plus de 500 professeurs et étudiants du 3e cycle universitaire. Les responsables d'Athisa-Maroc réitèrent leur indignation quant au phénomène sociologique et psychologique soufflé par des catalyseurs qui ont voulu défigurer la réputation de la seule usine de traitement des déchets médicaux du Nord du Royaume qui aspire, entre autres, à l'attestation ISO.
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Communication et formation
Les intervenants au quatrième séminaire régional de l'initiative nationale de développement humain (INDH), tenu dernièrement à la préfecture de M'diq-Fnidek, ont souligné l'importance de la communication et de la formation pour faire réussir cette initiative.La multiplication des rencontres et la promotion de la communication entre les différents intervenants est à même de contribuer à la prise de décisions pertinentes garantes du succès de l'INDH, lancée par Sa Majesté le Roi le 18 mai 2005 à Tétouan, ont indiqué les participants. Ils ont également mis en exergue l'importance de former les leaders de la société civile qui constitue un principal partenaire dans cette initiative, en vue d'asseoir une bonne gouvernance et associer l'ensemble des acteurs pour la lutte contre la pauvreté, l'exclusion et la vulnérabilité.
Lors de la séance d'ouverture, un bilan de l'INDH dans la préfecture de M'diq-Fnidek au cours des trois dernières années a été présenté. Il s'agit de la réalisation de 22 projets avec une enveloppe budgétaire de 180 millions de dirhams bénéficiant à une population estimée à 28.610 habitants.
L'INDH contribue à ces projets à hauteur de 27,5 millions de dhs. L'ouverture de ce séminaire s'est tenue en présence du gouverneur de la province de M'diq-Fnidek, des représentants des autorités locales, des membres de la commission provinciale de l'initiative nationale de développement humain, des élus, des chefs des services extérieurs et des représentants de la société civile.
