C'est dans ce cadre qu'intervient la mise en service de 6 stations d'interception et de relevage des eaux usées à Al Hoceïma, dont le coup d'envoi a été donné lundi par Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour une enveloppe de 15 millions de dirhams, et qui ont permis de dépolluer les plages de Cala Bonita et de Sabadilla ainsi que le bassin du port.
La ville d'Al Hoceïma s'est inscrite ainsi dans la dynamique enclenchée sur le plan international et régional visant la préservation du bassin méditerranéen qui englobe 5,7 % des surfaces émergées de la planète, abrite plus de 427 millions d'habitants et génère 13 % du PIB mondial.
Parmi les initiatives visant la protection de cet espace, dont la biodiversité est reconnue à la fois comme l'une des plus riches et les plus vulnérables du monde, figurent les projets lancés ou inaugurés par S.M. le Roi Mohammed VI à l'occasion de sa visite à Al Hoceïma.
Il s'agit essentiellement de projets portant sur l'extension et la réhabilitation du réseau d'assainissement, la pose de conduites des eaux pluviales, la réalisation de branchements individuels et de stations d'épuration des eaux usées et de pompage qui ont profité aussi bien à la ville d'Al Hoceima qu'à d'autres centres urbains et communes rurales.
Ces réalisations ont eu un impact considérable sur la qualité des eaux de baignade du fait que les rejets des eaux usées qui arrivaient sur le littoral sont désormais acheminés vers la station d'épuration d'Al Hoceïma. Elles viennent ainsi compléter le programme d'assainissement liquide de la ville réalisé par l'ONEP pour un coût global de 70 millions de dirhams et qui a porté sur l'extension et la réhabilitation du réseau des eaux usées et des eaux pluviales sur 54 km, ainsi que la réalisation de 3.740 branchements au réseau d'assainissement.
Ces projets s'inscrivent dans le cadre du programme d'assainissement liquide lancé par le Souverain lors de ses visites dans la province pour un investissement de 240 millions de dirhams.
La mise en service de ces projets par l'ONEP a permis la réhabilitation et l'extension des réseaux d'assainissement des villes et centres d'Al Hoceïma, Beni Bouayach, Targuist et Imzouren. Ce programme a permis aussi la réalisation de 2 stations d'épuration dont la première concerne conjointement les centres de Beni Bouayach et Imzouren et la seconde le centre de Targuist.
Dans le cadre de cette même dynamique, s'inscrit aussi l'aménagement d'une décharge publique contrôlée avec un montant de 47,5 millions de dirhams et qui a profité aux communes d'Al Hoceïma, Beni Bouayach, Imzouren et Ait Youssef Ouali et dont le coup d'envoi pour l'exploitation avait été donné en juin 2008 à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement.
Ce projet intervient dans le sillage d'une action concertée et une mobilisation de tous les acteurs, gouvernement, élus et associations, pour le soutien du développement durable en conformité avec la volonté royale de faire de la province d'Al Hoceïma une destination touristique importante, tout en accordant un intérêt particulier à la protection de l'environnement en général et à la lutte contre la pollution, en particulier.
Rehausser la qualité du paysage et appuyer les orientations touristiques de la région, améliorer l'opération de collecte des déchets solides, organiser l'opération, son transport vers la décharge contrôlée des déchets et le traitement des déchets solides par l'aménagement d'une décharge contrôlée qui respecte le cahier de charges environnemental et lutter contre les effets négatifs causés par le mode de gestion anarchique des déchets sont autant d'objectifs visés par cette opération.
Le projet porte sur la réalisation des travaux in site (construction des locaux et réseaux de drainage du lixiviat, voirie, assainissement…), l'équipement de la décharge par des engins nécessaires à son fonctionnement, la réalisation de trois accès à la décharge de la route nationale et de la rocade méditerranéenne, la généralisation de la collecte sur tous les quartiers et zones des communes concernées et l'élimination des décharges anarchiques actuelles.
Les responsables de la division technique de la municipalité d'Al Hoceïma ont assuré que ce projet a permis la fermeture définitive de l'ancienne décharge Sidi Abid, l'élimination de la pollution des plages avoisinantes, l'ouverture d'une nouvelle zone d'urbanisation et la promotion du tourisme dans la province. L'idée de réaliser un nouveau site, a été dictée par des raisons écologiques et urbanistiques visant à pallier les problèmes causés par l'ancienne décharge de la ville qui était en bord de mer, ont-t-il indiqué, faisant savoir que la presque totalité des déchets solides des communes voisines était évacuée dans les lits des oueds et avec entraînement par l'intermédiaire des cours d'eau vers la mer.
Selon les mêmes responsables communaux, la mise en service de la décharge contrôlée de la municipalité d'Al Hoceïma et des communes voisines a permis de remédier aux effets néfastes des déchets ménagers dans la ville et à la pollution qui constituaient un risque à l'environnement et à la santé de la population. La décharge actuelle couvrira la ville d'Al Hoceïma et les communes d'Imzourene, de Béni Bouayach, de Aït Youssef ou Ali et d'Izemmouren et bénéficiera à quelque 134 mille habitants, dont la majorité vit en milieu rural (69 %).
Au moment où la gestion des déchets ménagers constitue une problématique internationale, la réalisation de la décharge contrôlée fait de la province d'Al Hoceïma un modèle à suivre par les autres agglomérations qui espèrent sortir de leur léthargie et édifier un avenir radieux pour leurs populations.
La ville d'Al Hoceïma s'est inscrite ainsi dans la dynamique enclenchée sur le plan international et régional visant la préservation du bassin méditerranéen qui englobe 5,7 % des surfaces émergées de la planète, abrite plus de 427 millions d'habitants et génère 13 % du PIB mondial.
Parmi les initiatives visant la protection de cet espace, dont la biodiversité est reconnue à la fois comme l'une des plus riches et les plus vulnérables du monde, figurent les projets lancés ou inaugurés par S.M. le Roi Mohammed VI à l'occasion de sa visite à Al Hoceïma.
Il s'agit essentiellement de projets portant sur l'extension et la réhabilitation du réseau d'assainissement, la pose de conduites des eaux pluviales, la réalisation de branchements individuels et de stations d'épuration des eaux usées et de pompage qui ont profité aussi bien à la ville d'Al Hoceima qu'à d'autres centres urbains et communes rurales.
Ces réalisations ont eu un impact considérable sur la qualité des eaux de baignade du fait que les rejets des eaux usées qui arrivaient sur le littoral sont désormais acheminés vers la station d'épuration d'Al Hoceïma. Elles viennent ainsi compléter le programme d'assainissement liquide de la ville réalisé par l'ONEP pour un coût global de 70 millions de dirhams et qui a porté sur l'extension et la réhabilitation du réseau des eaux usées et des eaux pluviales sur 54 km, ainsi que la réalisation de 3.740 branchements au réseau d'assainissement.
Ces projets s'inscrivent dans le cadre du programme d'assainissement liquide lancé par le Souverain lors de ses visites dans la province pour un investissement de 240 millions de dirhams.
La mise en service de ces projets par l'ONEP a permis la réhabilitation et l'extension des réseaux d'assainissement des villes et centres d'Al Hoceïma, Beni Bouayach, Targuist et Imzouren. Ce programme a permis aussi la réalisation de 2 stations d'épuration dont la première concerne conjointement les centres de Beni Bouayach et Imzouren et la seconde le centre de Targuist.
Dans le cadre de cette même dynamique, s'inscrit aussi l'aménagement d'une décharge publique contrôlée avec un montant de 47,5 millions de dirhams et qui a profité aux communes d'Al Hoceïma, Beni Bouayach, Imzouren et Ait Youssef Ouali et dont le coup d'envoi pour l'exploitation avait été donné en juin 2008 à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement.
Ce projet intervient dans le sillage d'une action concertée et une mobilisation de tous les acteurs, gouvernement, élus et associations, pour le soutien du développement durable en conformité avec la volonté royale de faire de la province d'Al Hoceïma une destination touristique importante, tout en accordant un intérêt particulier à la protection de l'environnement en général et à la lutte contre la pollution, en particulier.
Rehausser la qualité du paysage et appuyer les orientations touristiques de la région, améliorer l'opération de collecte des déchets solides, organiser l'opération, son transport vers la décharge contrôlée des déchets et le traitement des déchets solides par l'aménagement d'une décharge contrôlée qui respecte le cahier de charges environnemental et lutter contre les effets négatifs causés par le mode de gestion anarchique des déchets sont autant d'objectifs visés par cette opération.
Le projet porte sur la réalisation des travaux in site (construction des locaux et réseaux de drainage du lixiviat, voirie, assainissement…), l'équipement de la décharge par des engins nécessaires à son fonctionnement, la réalisation de trois accès à la décharge de la route nationale et de la rocade méditerranéenne, la généralisation de la collecte sur tous les quartiers et zones des communes concernées et l'élimination des décharges anarchiques actuelles.
Les responsables de la division technique de la municipalité d'Al Hoceïma ont assuré que ce projet a permis la fermeture définitive de l'ancienne décharge Sidi Abid, l'élimination de la pollution des plages avoisinantes, l'ouverture d'une nouvelle zone d'urbanisation et la promotion du tourisme dans la province. L'idée de réaliser un nouveau site, a été dictée par des raisons écologiques et urbanistiques visant à pallier les problèmes causés par l'ancienne décharge de la ville qui était en bord de mer, ont-t-il indiqué, faisant savoir que la presque totalité des déchets solides des communes voisines était évacuée dans les lits des oueds et avec entraînement par l'intermédiaire des cours d'eau vers la mer.
Selon les mêmes responsables communaux, la mise en service de la décharge contrôlée de la municipalité d'Al Hoceïma et des communes voisines a permis de remédier aux effets néfastes des déchets ménagers dans la ville et à la pollution qui constituaient un risque à l'environnement et à la santé de la population. La décharge actuelle couvrira la ville d'Al Hoceïma et les communes d'Imzourene, de Béni Bouayach, de Aït Youssef ou Ali et d'Izemmouren et bénéficiera à quelque 134 mille habitants, dont la majorité vit en milieu rural (69 %).
Au moment où la gestion des déchets ménagers constitue une problématique internationale, la réalisation de la décharge contrôlée fait de la province d'Al Hoceïma un modèle à suivre par les autres agglomérations qui espèrent sortir de leur léthargie et édifier un avenir radieux pour leurs populations.
