Une manière très subtile pour consolider davantage les relations culturelles entre les deux pays.
Ainsi, une quinzaine d'artistes venant du Pérou livrent leurs regards croisés à travers des créations artistiques enrichies avec beaucoup de talents, dévoilant des spécificités et des sensibilités aussi multiples que particulières.
Hector Acevedo, Jose Luis Alfaro, Jaime Antillaque, Zenaida Cajahuaringa, Francisco Castillo, Tania Castro, Gonzalo Fernandez, Carlos Leon, William Pinillos, José Antonio Morales, Vidal Bedoya, Joselito Sabogal, Wilo Vargas, Jean Paul Zelada, Victor Zuñiga, ayant participé à cet événement, représentent sur leurs toiles les diverses facettes de ce pays d'Amérique du Sud, qui a gardé jalousement les traces de son passé colonial.
En effet, cette prestation montre la richesse d'une culture ayant pris racine dans les civilisations précolombiennes, puis s'étant fortifiée avec le temps à travers les brassages de son peuple avec celui d'Espagne, ainsi que les autres ethnies présentes en force à Lima, dont les Afro-péruviens, les Chinois, les Japonais, les Coréens, les Italiens, entre autres. Cette force du passé a pu créer la célèbre école de Cusco avec une influence bien singulière de l'Italien Bemardo Bitti.
Donc, à travers cet art très enrichi de la culture péruvienne, nous pouvons faire tout un voyage avec l'exposition collective de «Peintres Péruviens au Maroc» ayant rassemblé une pléiade d'artistes, dont le regard contemporain baigne, toutefois, dans un legs patrimonial ancestral. Des ?uvres hautes en couleurs faisant découvrir différents courants de cette peinture péruvienne, travaillés talentueusement par chaque artiste.
«Carroussel», «L'âge de l'innocence», «Mode vert», «Cette âme», «Sauce rouge», «Arbre», «Territoire jaune», «Les guerriers» et autres sont autant de thèmes proposés par ces artistes péruviens, dont l'imaginaire et l'influence civilisationnelle ont donné naissance à une peinture bien spécifique à ce pays où l'empreinte ethnique est très présente.
Et comme le soulignent les organisateurs, « l'art dans toutes ses manifestations est l'œuvre d'un artiste qui est le miroir de sa société ; c'est-à-dire qu'en transmettant ses idées et ses émotions il transmet, également, la manière de penser et de sentir d'un peuple et la façon dont celui-ci voit le monde et l'interprète. C'est pour cela qu'on peut considérer l'art comme le patrimoine de la société».
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Je pense que mon œuvre, marquée essentiellement par des signes, incite à l'imprévisible, rompant avec tous les canons établis, et produit ainsi une réalité différente qui conduit à un monde inconnu. Par cette démarche, mon but est donc de transporter le spectateur à un monde mystérieux d'un passé magique d'icônes universelles. Je joins donc tous mes efforts pour faire reconnaître l'Identité Culturelle Andine Contemporaine, en présentant au monde que les Nations Autochtones Communautaires sont tout un patrimoine vivant qui peut rééditer et surpasser les monuments qu'érigèrent nos ancêtres. Cette volonté de sauver et de diffuser les coutumes, la cosmogonie, l'interprétation symbolique, géométrique et rituelle des civilisations précolombiennes au travers de médiums d'expression artistique me semble essentielle car un pays sans identité est un pays mort et que pour moi l'identité d'une nation s'exprime par ses symboles», explique Killka de son vrai nom Demetrio Eloy Quiroz Quispe.
Ainsi, une quinzaine d'artistes venant du Pérou livrent leurs regards croisés à travers des créations artistiques enrichies avec beaucoup de talents, dévoilant des spécificités et des sensibilités aussi multiples que particulières.
Hector Acevedo, Jose Luis Alfaro, Jaime Antillaque, Zenaida Cajahuaringa, Francisco Castillo, Tania Castro, Gonzalo Fernandez, Carlos Leon, William Pinillos, José Antonio Morales, Vidal Bedoya, Joselito Sabogal, Wilo Vargas, Jean Paul Zelada, Victor Zuñiga, ayant participé à cet événement, représentent sur leurs toiles les diverses facettes de ce pays d'Amérique du Sud, qui a gardé jalousement les traces de son passé colonial.
En effet, cette prestation montre la richesse d'une culture ayant pris racine dans les civilisations précolombiennes, puis s'étant fortifiée avec le temps à travers les brassages de son peuple avec celui d'Espagne, ainsi que les autres ethnies présentes en force à Lima, dont les Afro-péruviens, les Chinois, les Japonais, les Coréens, les Italiens, entre autres. Cette force du passé a pu créer la célèbre école de Cusco avec une influence bien singulière de l'Italien Bemardo Bitti.
Donc, à travers cet art très enrichi de la culture péruvienne, nous pouvons faire tout un voyage avec l'exposition collective de «Peintres Péruviens au Maroc» ayant rassemblé une pléiade d'artistes, dont le regard contemporain baigne, toutefois, dans un legs patrimonial ancestral. Des ?uvres hautes en couleurs faisant découvrir différents courants de cette peinture péruvienne, travaillés talentueusement par chaque artiste.
«Carroussel», «L'âge de l'innocence», «Mode vert», «Cette âme», «Sauce rouge», «Arbre», «Territoire jaune», «Les guerriers» et autres sont autant de thèmes proposés par ces artistes péruviens, dont l'imaginaire et l'influence civilisationnelle ont donné naissance à une peinture bien spécifique à ce pays où l'empreinte ethnique est très présente.
Et comme le soulignent les organisateurs, « l'art dans toutes ses manifestations est l'œuvre d'un artiste qui est le miroir de sa société ; c'est-à-dire qu'en transmettant ses idées et ses émotions il transmet, également, la manière de penser et de sentir d'un peuple et la façon dont celui-ci voit le monde et l'interprète. C'est pour cela qu'on peut considérer l'art comme le patrimoine de la société».
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Vision du peintre péruvien indigène Killka
En tant que descendant de la race indigène péruvienne, Killka a consacré sa vie à la résurgence des valeurs culturelles de la Culture Andine Millénaire de ses ancêtres. «Ma préoccupation est de montrer au monde mes idées, combinées avec toute cette magie d'icônes et de symboles, qui fleurissent dans les différentes cultures andines, représentant leur pensée mathématico-philosophique. Toute pierre gravée est la superficie qui reflète le Temps qui passe, et le caractère magique de sa richesse expressive. En elle s'inscrivent des icônes, des symboles géométriques et des rituels.Je pense que mon œuvre, marquée essentiellement par des signes, incite à l'imprévisible, rompant avec tous les canons établis, et produit ainsi une réalité différente qui conduit à un monde inconnu. Par cette démarche, mon but est donc de transporter le spectateur à un monde mystérieux d'un passé magique d'icônes universelles. Je joins donc tous mes efforts pour faire reconnaître l'Identité Culturelle Andine Contemporaine, en présentant au monde que les Nations Autochtones Communautaires sont tout un patrimoine vivant qui peut rééditer et surpasser les monuments qu'érigèrent nos ancêtres. Cette volonté de sauver et de diffuser les coutumes, la cosmogonie, l'interprétation symbolique, géométrique et rituelle des civilisations précolombiennes au travers de médiums d'expression artistique me semble essentielle car un pays sans identité est un pays mort et que pour moi l'identité d'une nation s'exprime par ses symboles», explique Killka de son vrai nom Demetrio Eloy Quiroz Quispe.
