Avec sa forte voix qui touche l'auditeur, un répertoire particulier de 12 nouvelles chansons dédié à Fès à l'occasion du 12 siècle de sa naissance et des paroles inspirées des œuvres spirituelles, d'humanistes et de penseurs musulmans tels Ali Ibn Abi Taleb, Mohamed Charafeddine Boussiri, Chafii, Mohieyeddine Ibn Arabi, Cheikh Mohamed Harraq et le poète Omar Khayam, Doukkali a émerveillé le public à Bab Al Makina et a su transmettre la pensée de ces grands ténors.
Très attentif et ébloui, le public, venu nombreux à cette soirée soufie, s'est laissé envoûter autant par la beauté des mots et la finesse des tournures que par les notes de la musique enchanteresse. Infatigable, malgré le poids de l'âge, Doukkali a enchaîné ses chansons où se mêlent poésie, dikr et louanges à Dieu. Plus qu'un concert, c'est un partage du sens profond des chants soufis et une expérience spirituelle que Abdelwahab Doukkali, accompagné par l'Orchestre Oriental de l'éminent musicien Rachid Regragui, a réussi à faire vivre au public. Il a permis à l'assistance de sentir la musique, les paroles et de se les accaparer par tous ses sens. Le grand artiste a fait ainsi voler en éclat toutes ses craintes, manifesté lors d'une précédente rencontre avec la presse, de ne pas pouvoir transmettre sur scène l'esprit de ces œuvres des grands penseurs dont le savoir et l'humilité émeuvent.
Il a aussi souligné qu'il a été soucieux de veiller au respect des composantes originelles de ces textes lors de la préparation de cette oeuvre, qui a nécessité "beaucoup de temps". « Le soufisme, voie mystique de l'Islam fut la principale source d'inspiration artistique dans le monde musulman, particulièrement en musique et en poésie. Ce genre de chansons devra être présenté dans un style linguistique simple.
C'est un moyen de communiquer la pensée des ténors des œuvres soufi et une invitation au voyage intérieur», indique t-il lors de sa rencontre avec la presse. Un rôle que le doyen de la chanson marocaine, toujours créateur et innovant, a merveilleusement assumé et assuré sur la scène de Bab Al Makina lors de sa belle soirée soufi.
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Après un séjour de quatre ans en Egypte, où son talent reçoit l'accréditation d'un public exigeant, Doukkali entame au Maroc une carrière illuminée par l'inoubliable chanson "Mana illa Bachar". Artiste aux multiples facettes, Doukkali a déployé son immense talent dans le théâtre, le cinéma, la musique classique.
Le monde soufi ne lui est pas étranger. Il a baigné, indique t-il, depuis sa tendre enfance dans le monde spirituel des zaouïas et des saints de la ville de Fès.
Très attentif et ébloui, le public, venu nombreux à cette soirée soufie, s'est laissé envoûter autant par la beauté des mots et la finesse des tournures que par les notes de la musique enchanteresse. Infatigable, malgré le poids de l'âge, Doukkali a enchaîné ses chansons où se mêlent poésie, dikr et louanges à Dieu. Plus qu'un concert, c'est un partage du sens profond des chants soufis et une expérience spirituelle que Abdelwahab Doukkali, accompagné par l'Orchestre Oriental de l'éminent musicien Rachid Regragui, a réussi à faire vivre au public. Il a permis à l'assistance de sentir la musique, les paroles et de se les accaparer par tous ses sens. Le grand artiste a fait ainsi voler en éclat toutes ses craintes, manifesté lors d'une précédente rencontre avec la presse, de ne pas pouvoir transmettre sur scène l'esprit de ces œuvres des grands penseurs dont le savoir et l'humilité émeuvent.
Il a aussi souligné qu'il a été soucieux de veiller au respect des composantes originelles de ces textes lors de la préparation de cette oeuvre, qui a nécessité "beaucoup de temps". « Le soufisme, voie mystique de l'Islam fut la principale source d'inspiration artistique dans le monde musulman, particulièrement en musique et en poésie. Ce genre de chansons devra être présenté dans un style linguistique simple.
C'est un moyen de communiquer la pensée des ténors des œuvres soufi et une invitation au voyage intérieur», indique t-il lors de sa rencontre avec la presse. Un rôle que le doyen de la chanson marocaine, toujours créateur et innovant, a merveilleusement assumé et assuré sur la scène de Bab Al Makina lors de sa belle soirée soufi.
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Les multiples facettes
Natif de Fès, Abdelwahab Doukkali est initié très jeune à la musique. Son premier passage à la radio date de 1957, à l'âge de 16 ans.Après un séjour de quatre ans en Egypte, où son talent reçoit l'accréditation d'un public exigeant, Doukkali entame au Maroc une carrière illuminée par l'inoubliable chanson "Mana illa Bachar". Artiste aux multiples facettes, Doukkali a déployé son immense talent dans le théâtre, le cinéma, la musique classique.
Le monde soufi ne lui est pas étranger. Il a baigné, indique t-il, depuis sa tendre enfance dans le monde spirituel des zaouïas et des saints de la ville de Fès.
