En effet, sur Haute décision Royale, l'accès au cycle des agents d'autorité a été ouvert aux candidats de sexe féminin en vue de leur permettre de poursuivre une formation théorique, militaire et de terrain, afin qu'elles puissent exercer les fonctions d'agents d'autorité aux côtés de leurs confrères. Il faut souligner que depuis la nomination, en 2003, de Fouzia Imensar, première femme gouverneur, à la tête de l'Agence urbaine de Casablanca, les choses commencent à changer dans le domaine de la gestion de la chose publique.
Aujourd'hui encore, un grand pas vient d'être franchi dans le cadre de la participation de la femme à la prise de décision. L'Initiative Royale s'inscrit dans la logique de cette ouverture démocratique que connaît le processus de la concrétisation de l'Etat de droit prôné par S.M. le Roi, dès Son accession au Trône en 1999. Le Souverain avait alors évoqué l'urgence de «rendre justice à la femme marocaine et de l'affranchir de toutes les formes d'injustice qui pèsent sur elle». Depuis, plusieurs points positifs ont étéenregistrés, aussi bien dans le domaine politique avec la mise en place de quotas que pour les élections et avec la multiplication de nominations de femmes à des postes de responsabilité.
L'adoption du système du quota et l'élection de 35 femmes à la Chambre des représentants, ainsi que leur occupation d'importants postes dans les instances partisanes, syndicales et associatives, constituent autant d'étapes parcourues par le Maroc en vue de l'amélioration de la condition de la femme. Aussi et grâce à la volonté Royale, un nouveau code de la famille a-t-il été adopté par le Parlement en janvier 2004.
Tous les observateurs de la politique interne du pays notent avec satisfaction l'ouverture sur les compétences féminines, par la nomination pour la première fois d'une femme conseillère auprès de S.M. le Roi, de femmes ambassadeurs et d'une femme représentante du Maroc auprès de l'Unesco. D'autres femmes ont accédé à des postes de responsabilités importants dans des secteurs essentiels. Cela traduit la volonté de la plus Haute Autorité du pays, à reconnaître les compétences des femmes, et la place qui leur échoie dans la société marocaine.
En concrétisation de cette démarche basée sur les valeurs de l'équité et de l'égalité des chances, principaux fondements de l'édification du Maroc moderne, le ministère de l'Intérieur est déterminé à aller de l'avant sur cette voie pour consacrer le professionnalisme et oeuvrer pour l'amélioration des prestations afin d'intégrer l'élément féminin au sein des espaces d'autorité, en lui accordant l'opportunité d'assumer des postes de responsabilité et de décision, conformément aux Hautes orientations Royales dans ce sens, a souligné le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, lors de la cérémonie de sortie de la 43e promotion du cycle normal des agents d'autorité, organisée lundi à l'Institut royal de l'administration territoriale à Kenitra. Il a estimé que la sortie de la première promotion comprenant des femmes est de nature à renforcer les rangs des agents d'autorité et ce, en application de la politique royale visant «l'édification d'une société démocratique moderne garantissant l'égalité entre l'homme et la femme». «Ce qui nous conforte dans notre fierté, ce sont les résultats prometteurs obtenus particulièrement par les lauréates dont l'une est major de cette promotion», a encore affirmé M. Benmoussa.
Il faut noter que la femme marocaine qui a contribué à l'indépendance du pays et qui participe à son développement économique, politique et social mérite cet honneur et ce privilège. Car, elle a déjà franchi d'importantes étapes aux plans politique et social, grâce à la volonté des différentes composantes d'édifier une société moderne et démocratique. Aujourd'hui, le Maroc dispose d'un nombre respectable de femmes ministres, ambassadrices, parlementaires, magistrates et chefs d'entreprises. Aussi, la femme pilote, la femme facteur, la femme conductrice de train, la femme policier en uniforme et autres fonctionnaires et ouvrières participent activement au développement du pays.
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M. Benmoussa a souligné que cette révision vise, outre la conformité juridique, à promouvoir le niveau de formation de l'agent d'autorité et de le doter des moyens d'action nécessaires à accompagner la dynamique en cours au niveau des différentes unités territoriales, tant en matière de la préservation de la paix et de la sécurité, de l'écoute et de la proximité de la population, que de l'accompagnement et du soutien du développement local.
Aujourd'hui encore, un grand pas vient d'être franchi dans le cadre de la participation de la femme à la prise de décision. L'Initiative Royale s'inscrit dans la logique de cette ouverture démocratique que connaît le processus de la concrétisation de l'Etat de droit prôné par S.M. le Roi, dès Son accession au Trône en 1999. Le Souverain avait alors évoqué l'urgence de «rendre justice à la femme marocaine et de l'affranchir de toutes les formes d'injustice qui pèsent sur elle». Depuis, plusieurs points positifs ont étéenregistrés, aussi bien dans le domaine politique avec la mise en place de quotas que pour les élections et avec la multiplication de nominations de femmes à des postes de responsabilité.
L'adoption du système du quota et l'élection de 35 femmes à la Chambre des représentants, ainsi que leur occupation d'importants postes dans les instances partisanes, syndicales et associatives, constituent autant d'étapes parcourues par le Maroc en vue de l'amélioration de la condition de la femme. Aussi et grâce à la volonté Royale, un nouveau code de la famille a-t-il été adopté par le Parlement en janvier 2004.
Tous les observateurs de la politique interne du pays notent avec satisfaction l'ouverture sur les compétences féminines, par la nomination pour la première fois d'une femme conseillère auprès de S.M. le Roi, de femmes ambassadeurs et d'une femme représentante du Maroc auprès de l'Unesco. D'autres femmes ont accédé à des postes de responsabilités importants dans des secteurs essentiels. Cela traduit la volonté de la plus Haute Autorité du pays, à reconnaître les compétences des femmes, et la place qui leur échoie dans la société marocaine.
En concrétisation de cette démarche basée sur les valeurs de l'équité et de l'égalité des chances, principaux fondements de l'édification du Maroc moderne, le ministère de l'Intérieur est déterminé à aller de l'avant sur cette voie pour consacrer le professionnalisme et oeuvrer pour l'amélioration des prestations afin d'intégrer l'élément féminin au sein des espaces d'autorité, en lui accordant l'opportunité d'assumer des postes de responsabilité et de décision, conformément aux Hautes orientations Royales dans ce sens, a souligné le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, lors de la cérémonie de sortie de la 43e promotion du cycle normal des agents d'autorité, organisée lundi à l'Institut royal de l'administration territoriale à Kenitra. Il a estimé que la sortie de la première promotion comprenant des femmes est de nature à renforcer les rangs des agents d'autorité et ce, en application de la politique royale visant «l'édification d'une société démocratique moderne garantissant l'égalité entre l'homme et la femme». «Ce qui nous conforte dans notre fierté, ce sont les résultats prometteurs obtenus particulièrement par les lauréates dont l'une est major de cette promotion», a encore affirmé M. Benmoussa.
Il faut noter que la femme marocaine qui a contribué à l'indépendance du pays et qui participe à son développement économique, politique et social mérite cet honneur et ce privilège. Car, elle a déjà franchi d'importantes étapes aux plans politique et social, grâce à la volonté des différentes composantes d'édifier une société moderne et démocratique. Aujourd'hui, le Maroc dispose d'un nombre respectable de femmes ministres, ambassadrices, parlementaires, magistrates et chefs d'entreprises. Aussi, la femme pilote, la femme facteur, la femme conductrice de train, la femme policier en uniforme et autres fonctionnaires et ouvrières participent activement au développement du pays.
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Révision du cadre législatif
Le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa a indiqué que son département s'attelle à la révision du cadre législatif régissant le statut des agents d'autorité, selon une vision moderniste à même d'accompagner les mutations actuelles imposées par l'ouverture de l'administration territoriale sur son environnement.M. Benmoussa a souligné que cette révision vise, outre la conformité juridique, à promouvoir le niveau de formation de l'agent d'autorité et de le doter des moyens d'action nécessaires à accompagner la dynamique en cours au niveau des différentes unités territoriales, tant en matière de la préservation de la paix et de la sécurité, de l'écoute et de la proximité de la population, que de l'accompagnement et du soutien du développement local.
