Le plan directeur du projet dessine un nouveau cadre urbain régional agréable à vivre pour les habitants de Lahraouyine mais aussi pour les populations de la zone de recasement des carrières centrales (ZUN).
En effet, c'est pour favoriser l'insertion de l'opération de recasement de ces bidonvillois dans le cadre d'un projet intégré que l'idée de bâtir une nouvelle ville est née.
Ce projet favorisera également la mise en œuvre des orientations du SDAU par le développement d'une zone d'urbanisation complète.
Avant d'imaginer le concept du "nouveau Lahraouyine", les responsables de la métropole étaient confrontés à un triple défi : alléger la pression démographique, résorber l'habitat insalubre et développer de l'activité. La construction de la nouvelle ville, avec ses retombées économiques, leur permettrait d'y répondre en créant des logements et des emplois. L'étude de restructuration prévoit ainsi une zone d'activités industrielle.
D'une superficie de 56 ha, ce plateau sera dédié aux activités agro-industrielles et de troisième catégorie.
En outre, les 200 ha, d'un ancien territoire de Ben M'sick, réservé au pôle logistique vont accueillir des entreprises nationales et internationales ayant des activités à forte valeur ajoutée.
Toujours selon le plan directeur du projet, une économie de loisirs verra le jour au niveau du pôle commercial. Pour faire de cette nouvelle ville une zone socialement "vivable", les concepteurs du projet ont prévu une vallée et une cité des sports. Ces deux sites de près de 50 ha chacun donneront un nouveau souffle à la région et permettront aux citoyens d'avoir des activités sportives complémentaires en continuité avec celles prévues dans le stade de Sidi Moumen. Un campus universitaire de 14 ha sera aussi ouvert dans cette zone ressuscitée.
Ce dernier abritera des filières spécialisées telles que l'horticulture fruitière, la légumière et semences,…
Pour alimenter cette région aride en verdure, le plan de la nouvelle ville intègre un grand parc naturel régional afin de donner un cadre de vie agréable aux populations locales.
Mieux encore, ce site naturel sera à même de valoriser le savoir-faire et l'innovation pour les métiers de l'agriculture. Pour ce faire, les concepteurs du projet proposent d'apporter aux habitants un soutenir dans les domaines de l'agriculture durable via des actions de sensibilisation, d'information et de formation.
Ils suggèrent également de préserver 30% de chaque propriété à des projets intégrés d'habitat pavillonnaire et de laisser les 70% restant aux unités d'exploitation «Laarisat». Dans ce cadre, des fermes pédagogiques, des pépinières, des serres, des haras et des gîtes ruraux pourront voir le jour.
Selon le plan directeur, Lahraouyine traversera un décor de verdure totalement inattendu à quelques kilomètres à peine du centre-ville. Développement durable, prospérité économique, nouveaux services ... Autant d'objectifs qui semblent illusoires sont au rendez-vous avec Lahraouyine.
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Ces études sont financées par le Fonds Hassan II à hauteur de 50 millions de DH.
Ce programme de mise à niveau comprendra la réalisation des zones d'espaces verts et d'équipements, ainsi que des espaces d'habitat.
Dans ce cadre, les Carrières centrales seront transformées en un espace vert dans le cadre du plan d'aménagement urbain de la ville de Casablanca. Occupant actuellement un terrain de 30 ha, les habitants de ce bidonville seront relogés dans une nouvelle «ville intégrée» à la commune de Lahraouiyine.
Etabli suite aux Hautes instructions royales, ce projet devrait abriter 6.000 familles, soit 30.000 citoyens.
La cité intégrée sera dotée de toutes les infrastructures nécessaires qui sont à même d'assurer un logement décent aux habitants de cette ancienne zone de la métropole.
Il est à rappeler que les Carrières centrales sont liées dans la mémoire des Marocains à la bravoure et à la lutte pour le recouvrement de l'indépendance.
En effet, c'est pour favoriser l'insertion de l'opération de recasement de ces bidonvillois dans le cadre d'un projet intégré que l'idée de bâtir une nouvelle ville est née.
Ce projet favorisera également la mise en œuvre des orientations du SDAU par le développement d'une zone d'urbanisation complète.
Avant d'imaginer le concept du "nouveau Lahraouyine", les responsables de la métropole étaient confrontés à un triple défi : alléger la pression démographique, résorber l'habitat insalubre et développer de l'activité. La construction de la nouvelle ville, avec ses retombées économiques, leur permettrait d'y répondre en créant des logements et des emplois. L'étude de restructuration prévoit ainsi une zone d'activités industrielle.
D'une superficie de 56 ha, ce plateau sera dédié aux activités agro-industrielles et de troisième catégorie.
En outre, les 200 ha, d'un ancien territoire de Ben M'sick, réservé au pôle logistique vont accueillir des entreprises nationales et internationales ayant des activités à forte valeur ajoutée.
Toujours selon le plan directeur du projet, une économie de loisirs verra le jour au niveau du pôle commercial. Pour faire de cette nouvelle ville une zone socialement "vivable", les concepteurs du projet ont prévu une vallée et une cité des sports. Ces deux sites de près de 50 ha chacun donneront un nouveau souffle à la région et permettront aux citoyens d'avoir des activités sportives complémentaires en continuité avec celles prévues dans le stade de Sidi Moumen. Un campus universitaire de 14 ha sera aussi ouvert dans cette zone ressuscitée.
Ce dernier abritera des filières spécialisées telles que l'horticulture fruitière, la légumière et semences,…
Pour alimenter cette région aride en verdure, le plan de la nouvelle ville intègre un grand parc naturel régional afin de donner un cadre de vie agréable aux populations locales.
Mieux encore, ce site naturel sera à même de valoriser le savoir-faire et l'innovation pour les métiers de l'agriculture. Pour ce faire, les concepteurs du projet proposent d'apporter aux habitants un soutenir dans les domaines de l'agriculture durable via des actions de sensibilisation, d'information et de formation.
Ils suggèrent également de préserver 30% de chaque propriété à des projets intégrés d'habitat pavillonnaire et de laisser les 70% restant aux unités d'exploitation «Laarisat». Dans ce cadre, des fermes pédagogiques, des pépinières, des serres, des haras et des gîtes ruraux pourront voir le jour.
Selon le plan directeur, Lahraouyine traversera un décor de verdure totalement inattendu à quelques kilomètres à peine du centre-ville. Développement durable, prospérité économique, nouveaux services ... Autant d'objectifs qui semblent illusoires sont au rendez-vous avec Lahraouyine.
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Résorption des Carrières centrales
La ville de Casablanca a déjà annoncé le lancement des études de faisabilité pour la restructuration urbanistique et architecturale des zones de Sidi Moumen, Carrières centrales et Lahraouiyine.Ces études sont financées par le Fonds Hassan II à hauteur de 50 millions de DH.
Ce programme de mise à niveau comprendra la réalisation des zones d'espaces verts et d'équipements, ainsi que des espaces d'habitat.
Dans ce cadre, les Carrières centrales seront transformées en un espace vert dans le cadre du plan d'aménagement urbain de la ville de Casablanca. Occupant actuellement un terrain de 30 ha, les habitants de ce bidonville seront relogés dans une nouvelle «ville intégrée» à la commune de Lahraouiyine.
Etabli suite aux Hautes instructions royales, ce projet devrait abriter 6.000 familles, soit 30.000 citoyens.
La cité intégrée sera dotée de toutes les infrastructures nécessaires qui sont à même d'assurer un logement décent aux habitants de cette ancienne zone de la métropole.
Il est à rappeler que les Carrières centrales sont liées dans la mémoire des Marocains à la bravoure et à la lutte pour le recouvrement de l'indépendance.
