Organisé par l'Académie régionale d'éducation et de formation de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër (AREF) en partenariat l'Association marocaine pour l'enseignement de la langue française et des littératures d'expression française, ce projet, de grande envergure, a déjà parcouru plusieurs étapes avant sa concrétisation, en s'appuyant sur une approche éclectique, cohérente, participative et évolutive. La collaboration avec le Conseil des Droits de l'Homme, le Centre cinématographique marocain et le service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France n'a fait que fructifier les programmes et leur donner une vaste étendue, grâce au soutien combien précieux, des spécialistes et professionnels auxquels ils font appel. Ainsi, ces quatre journées de rencontres ont été d'un grand apport pédagogique pour les enseignants qui ont assisté aux débats des trois principaux thèmes de la Rencontre traités par des universitaires et professionnels en la matière, en plus d'ateliers, de projections cinématographiques et lecture de rapports. Des journées qui ont eu beaucoup d'écho et qui ont été très appréciées par les participants.
«Cette manifestation rentre dans le cadre d'une vision globale de notre Académie consistant à éduquer nos enfants par le biais d'autres méthodes. Nous avons constaté que le cinéma est un bon moyen et un facteur positif pour le faire. La citoyenneté constitue notre but primordial, car elle englobe les valeurs nobles de l'être humain telles la démocratie, la modernité, l'authenticité… Nous voulons avoir un produit, c'est-à-dire l'enfant, possédant toutes ces valeurs et comportements. A travers le cinéma et l'image, nous voulons lui inculquer ces bonnes manières de comportement dans la vie et en même temps lui épargner les commandes des parents ou les cours classiques des classes. Une certaine philosophie de l'Académie qui favorise le facteur de la liberté et une volonté pour que l'envie d'apprentissage soit plus forte, sans oublier que le cinéma a une influence magique sur l'enfant, tout comme les autres arts qui peuvent favoriser un terrain aussi fertile. Avec le cinéma, l'enfant apprend à se taire pour voir et écouter le film, à respecter l'autre, puis à aiguiser le goût de la beauté qui peut l'influencer dans toute sa vie», explique Tijania Fertat, directrice de l'Académie régionale de Rabat.
Et d'ajouter que «ce projet fait partie d'une stratégie pédagogique qu'a planifiée l'Académie pour l'éducation de nos enfants et futurs citoyens, car nos méthodes traditionnelles ne sont plus suffisantes. C'est à nous de créer d'autres astuces d'éducation et inculquer nos valeurs humaines pour avoir un bon citoyen. Je pense que le cinéma jouera efficacement ce rôle parce que nos enfants sont des enfants de l'image. Notre devoir est de procéder par différents moyens en impliquant toutes les formes artistiques, notamment le cinéma, le théâtre, les arts plastiques, la musique et autres pour nous donner plus de chance de réussir notre mission».
Le résultat est là, du fait que cette manifestation a pu gagner du terrain, puisqu'elle est très demandée par tout le corps enseignant. Celui-ci trouve que c'est un bon moment d'échange et de dialogue, à travers les interventions des professionnels, des ateliers, car le cinéma lui-même permet des débats démocratiques.
On dit bien que «de la discussion jaillit la lumière». Effectivement, ces rencontres ont déjà parcouru du chemin dans l'apprentissage de l'écriture de scénarios où des professeurs actifs et très impliqués animent des ateliers et donnent de bons conseils dans ce domaine. «Nous avons à l'échelle de Rabat le seul BTS audiovisuel (Brevet de technicien supérieur). Donc, nous avons tout intérêt à créer l'espace possible et toutes les conditions nécessaires pour que ces élèves puissent s'épanouir, réfléchir et discuter avec les autres. Pour cela, on fait appel à des spécialistes, cinéastes, critiques, metteurs en scène, acteurs,….dans le but de bénéficier de leur expérience», précise Mme Fertat. Pour réussir sa démarche dans l'éducation à la citoyenneté, l'Académie est soutenue par plusieurs organismes, notamment l'Association marocaine pour l'enseignement de la langue française et les littératures d'expression française qui contribue efficacement à l'émergence de talents, à la promotion des productions prometteuses et favorise le dialogue entre les créateurs et le public. «Ces rencontres sur le cinéma et l'éducation sont très utiles. Elles ont un double objectif.
Primo, la diffusion de la culture cinématographique, audiovisuelle, des nouvelles technologies et des médias et leur intégration dans notre système éducatif qui est resté pendant longtemps très archaïque et sclérosé. Il faudra, donc, le renouveler. Et là, l'image joue un rôle important pour effectuer ce travail, car elle parle à tout l'être. Secondo, pour devenir vraiment moderne, il faut aussi joindre la culture des valeurs, des comportements civiques, de la solidarité et des droits de l'homme. C'est ainsi que nous construirons une société ouverte vers l'avenir et constituée de bons citoyens ayant une grande connaissance des technologies modernes. Beaucoup d'enseignants sont là avec nous pour suivre la démarche de professionnels venus d'ailleurs, afin de la faire rejaillir dans la pratique aux élèves», souligne le président de l'AMALEF, Ahmed Fertat.
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Ce sont des activités structurantes, comme le festival de la poésie, les rencontres cinématographiques, les compétitions sportives, la formation continue au profit des enseignants… L'Académie consacre une part importante à ce volet stratégique de la mission pédagogique qui est la sienne, parce que la formation continue et la qualification des ressources humaines constituent le levier principal qui permet de réaliser le saut qualitatif nécessaire que le système éducatif marocain s'est assigné comme objectif de la décennie en cours. Avec la création des rencontres sur « Le Cinéma et l'Education », son objectif est d'installer des ciné-clubs dans les établissements scolaires. Ces rencontres sont, de ce fait, un prélude à ces ciné-clubs et constituent un moyen de sensibilisation et d'apprentissage pour tous ceux qui peuvent porter ce projet.
«Cette manifestation rentre dans le cadre d'une vision globale de notre Académie consistant à éduquer nos enfants par le biais d'autres méthodes. Nous avons constaté que le cinéma est un bon moyen et un facteur positif pour le faire. La citoyenneté constitue notre but primordial, car elle englobe les valeurs nobles de l'être humain telles la démocratie, la modernité, l'authenticité… Nous voulons avoir un produit, c'est-à-dire l'enfant, possédant toutes ces valeurs et comportements. A travers le cinéma et l'image, nous voulons lui inculquer ces bonnes manières de comportement dans la vie et en même temps lui épargner les commandes des parents ou les cours classiques des classes. Une certaine philosophie de l'Académie qui favorise le facteur de la liberté et une volonté pour que l'envie d'apprentissage soit plus forte, sans oublier que le cinéma a une influence magique sur l'enfant, tout comme les autres arts qui peuvent favoriser un terrain aussi fertile. Avec le cinéma, l'enfant apprend à se taire pour voir et écouter le film, à respecter l'autre, puis à aiguiser le goût de la beauté qui peut l'influencer dans toute sa vie», explique Tijania Fertat, directrice de l'Académie régionale de Rabat.
Et d'ajouter que «ce projet fait partie d'une stratégie pédagogique qu'a planifiée l'Académie pour l'éducation de nos enfants et futurs citoyens, car nos méthodes traditionnelles ne sont plus suffisantes. C'est à nous de créer d'autres astuces d'éducation et inculquer nos valeurs humaines pour avoir un bon citoyen. Je pense que le cinéma jouera efficacement ce rôle parce que nos enfants sont des enfants de l'image. Notre devoir est de procéder par différents moyens en impliquant toutes les formes artistiques, notamment le cinéma, le théâtre, les arts plastiques, la musique et autres pour nous donner plus de chance de réussir notre mission».
Le résultat est là, du fait que cette manifestation a pu gagner du terrain, puisqu'elle est très demandée par tout le corps enseignant. Celui-ci trouve que c'est un bon moment d'échange et de dialogue, à travers les interventions des professionnels, des ateliers, car le cinéma lui-même permet des débats démocratiques.
On dit bien que «de la discussion jaillit la lumière». Effectivement, ces rencontres ont déjà parcouru du chemin dans l'apprentissage de l'écriture de scénarios où des professeurs actifs et très impliqués animent des ateliers et donnent de bons conseils dans ce domaine. «Nous avons à l'échelle de Rabat le seul BTS audiovisuel (Brevet de technicien supérieur). Donc, nous avons tout intérêt à créer l'espace possible et toutes les conditions nécessaires pour que ces élèves puissent s'épanouir, réfléchir et discuter avec les autres. Pour cela, on fait appel à des spécialistes, cinéastes, critiques, metteurs en scène, acteurs,….dans le but de bénéficier de leur expérience», précise Mme Fertat. Pour réussir sa démarche dans l'éducation à la citoyenneté, l'Académie est soutenue par plusieurs organismes, notamment l'Association marocaine pour l'enseignement de la langue française et les littératures d'expression française qui contribue efficacement à l'émergence de talents, à la promotion des productions prometteuses et favorise le dialogue entre les créateurs et le public. «Ces rencontres sur le cinéma et l'éducation sont très utiles. Elles ont un double objectif.
Primo, la diffusion de la culture cinématographique, audiovisuelle, des nouvelles technologies et des médias et leur intégration dans notre système éducatif qui est resté pendant longtemps très archaïque et sclérosé. Il faudra, donc, le renouveler. Et là, l'image joue un rôle important pour effectuer ce travail, car elle parle à tout l'être. Secondo, pour devenir vraiment moderne, il faut aussi joindre la culture des valeurs, des comportements civiques, de la solidarité et des droits de l'homme. C'est ainsi que nous construirons une société ouverte vers l'avenir et constituée de bons citoyens ayant une grande connaissance des technologies modernes. Beaucoup d'enseignants sont là avec nous pour suivre la démarche de professionnels venus d'ailleurs, afin de la faire rejaillir dans la pratique aux élèves», souligne le président de l'AMALEF, Ahmed Fertat.
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Lettre de l'Académie
Dans le souci d'améliorer le système éducatif et d'en faire un bon terrain d'apprentissage, l'AREF organise tout au long de l'année des activités de soutien à la qualité faisant partie intégrante de la vie scolaire.Ce sont des activités structurantes, comme le festival de la poésie, les rencontres cinématographiques, les compétitions sportives, la formation continue au profit des enseignants… L'Académie consacre une part importante à ce volet stratégique de la mission pédagogique qui est la sienne, parce que la formation continue et la qualification des ressources humaines constituent le levier principal qui permet de réaliser le saut qualitatif nécessaire que le système éducatif marocain s'est assigné comme objectif de la décennie en cours. Avec la création des rencontres sur « Le Cinéma et l'Education », son objectif est d'installer des ciné-clubs dans les établissements scolaires. Ces rencontres sont, de ce fait, un prélude à ces ciné-clubs et constituent un moyen de sensibilisation et d'apprentissage pour tous ceux qui peuvent porter ce projet.
