Désormais, elle suivra un autre chemin, celui de la rigueur et de la transparence, elle se substituera à la confusion, voire à la gabegie qui, ces dernières années, a semblé marquer la gestion communale au niveau de certaines communes de la région. Le cas aujourd'hui de la commune urbaine de Fquih Ben Salah. La politique de gestion à la base n'a pas sensiblement changé même si les gestionnaires rompus à la tâche sont revenus prendre en charge les choses et qu'ils incarnent irréductiblement le changement le plus profond. Malheureusement, les habitants qui n'ont pas d'autre souhait que de voir leur cité épanouie, ses quartiers restaurés, les écoles et les centres de santé entretenus, les rues pourvues de lumière et d'eau potable, bref être fiers de leur candidat choisi, ont été, en quelque sorte déçus. Du moins de l'avis des habitants contactés même si une autre frange de la population ne cache pas sa satisfaction des projets entamés.
C'est dire que la mission des élus de la capitale des Beni Amir et à fortiori celle du président de la commune, ne peut s'apparenter à une clause de style mais induit une lourde évolution au plan social. Certains conseillers de l'autre côté de l'équipe du conseil parlent de lacunes observées au niveau de la gestion quotidienne, avec le manque d'échange d'idées et de communication permettant de promouvoir le rôle du conseiller local qui est appelé à définir les visions et transmettre les attentes des populations dans la gestion quotidienne de la commune. Et d'accuser que le mouvement de « retouches » dit « requalification de la ville, est une esquisse inadéquate. Il est, cependant, incontestablement, certifié à l'issue de notre récente visite, que la ville de Fquih Ben Salah a atteint un développement démographique et social qui lui accorde des caractéristiques qui produisent une certaine qualité de vie même si dans une démarche qui s'approprie la gestion et la gouvernance de la capitale des Beni Amir qui sera incessamment rehaussée en tant que capitale de la nouvelle province des « Beni Amir – Beni Moussa », beaucoup d'efforts restent encore à faire dans le détail, pour répondre au principe de la démocratie locale. Par conséquent, c'est sur le nouveau maire de la ville que retombe la responsabilité de l'état détérioré de nombreux services dans plusieurs domaines qui présentent des carences concernant la vie quotidienne notamment l'habitat, le chômage, l'éducation et la formation, la santé… autant de problèmes que l'équipe dirigeante de M. Moubdii devra résoudre et informer les citoyens ainsi que rendre des comptes aux électeurs. Du fait que la fonction de l'élu est une fonction de représentation est non d'intermédiation personnalisée.
Cela passe par une mobilisation du potentiel des ressources, la gestion dynamique du patrimoine et l'amélioration du cadre budgétaire et comptable. Et une bonne planification et une gestion financière ne peuvent pas se faire sans ressources humaines qualifiées. Or, celles dont dispose la commune urbaine de Fquih Ben Salah sont inadaptées sur le plan qualitatif et mal mobilisées, ce qui nécessite l'amélioration de la qualité des services offerts dans le but de pallier les insuffisances à commencer par l'organisation en s'attaquant notamment à l'absence des systèmes. La souplesse et le professionnalisme doivent être introduits pour permettre à la commune de mieux mobiliser ses moyens financiers de dépenser mieux et d'assurer une structure saine des financements.
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De fait, la situation déplorable suscite aujourd'hui l'indignation de certaines associations du mouvement civil et la grogne de la population. D'ores et déjà, une longue marche de contestation structurée, a été organisée, à deux reprises par un mouvement de près de 100 femmes du Douar, qui sont allées revendiquer auprès des autorités locales et du conseil communal, l'ouverture du dispensaire rural de cette localité, fermé depuis plus de trois ans, surtout que l'indicateur de la mortalité infantile dans la commune vire aujourd'hui au rouge, faute de structures de soins et d'accueil des femmes enceintes.
Ainsi, on note une détérioration flagrante des conditions de vie. D'où, un questionnement sur le vrai rôle des élus et sur le mutisme total des autorités locales et sanitaires. Est-ce une punition pour ces pauvres habitants d'une commune enclavée et totalement oubliée. ? Pis encore, avec la période de neige qui s'annonce très rude, c'est toute la commune qui se retrouve isolée et qui risque de revivre le même et triste calvaire que l'année dernière, sinon davantage, avec la pandémie de grippe A/H1N1 qui prend de l'ampleur dans la région.
C'est dire que la mission des élus de la capitale des Beni Amir et à fortiori celle du président de la commune, ne peut s'apparenter à une clause de style mais induit une lourde évolution au plan social. Certains conseillers de l'autre côté de l'équipe du conseil parlent de lacunes observées au niveau de la gestion quotidienne, avec le manque d'échange d'idées et de communication permettant de promouvoir le rôle du conseiller local qui est appelé à définir les visions et transmettre les attentes des populations dans la gestion quotidienne de la commune. Et d'accuser que le mouvement de « retouches » dit « requalification de la ville, est une esquisse inadéquate. Il est, cependant, incontestablement, certifié à l'issue de notre récente visite, que la ville de Fquih Ben Salah a atteint un développement démographique et social qui lui accorde des caractéristiques qui produisent une certaine qualité de vie même si dans une démarche qui s'approprie la gestion et la gouvernance de la capitale des Beni Amir qui sera incessamment rehaussée en tant que capitale de la nouvelle province des « Beni Amir – Beni Moussa », beaucoup d'efforts restent encore à faire dans le détail, pour répondre au principe de la démocratie locale. Par conséquent, c'est sur le nouveau maire de la ville que retombe la responsabilité de l'état détérioré de nombreux services dans plusieurs domaines qui présentent des carences concernant la vie quotidienne notamment l'habitat, le chômage, l'éducation et la formation, la santé… autant de problèmes que l'équipe dirigeante de M. Moubdii devra résoudre et informer les citoyens ainsi que rendre des comptes aux électeurs. Du fait que la fonction de l'élu est une fonction de représentation est non d'intermédiation personnalisée.
Cela passe par une mobilisation du potentiel des ressources, la gestion dynamique du patrimoine et l'amélioration du cadre budgétaire et comptable. Et une bonne planification et une gestion financière ne peuvent pas se faire sans ressources humaines qualifiées. Or, celles dont dispose la commune urbaine de Fquih Ben Salah sont inadaptées sur le plan qualitatif et mal mobilisées, ce qui nécessite l'amélioration de la qualité des services offerts dans le but de pallier les insuffisances à commencer par l'organisation en s'attaquant notamment à l'absence des systèmes. La souplesse et le professionnalisme doivent être introduits pour permettre à la commune de mieux mobiliser ses moyens financiers de dépenser mieux et d'assurer une structure saine des financements.
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Boutfarda, une bourgade en souffrance
La localité de Boutfarda, à l'instar des autres communes rurales enclavées de la région, se trouve totalement à l'abandon.De fait, la situation déplorable suscite aujourd'hui l'indignation de certaines associations du mouvement civil et la grogne de la population. D'ores et déjà, une longue marche de contestation structurée, a été organisée, à deux reprises par un mouvement de près de 100 femmes du Douar, qui sont allées revendiquer auprès des autorités locales et du conseil communal, l'ouverture du dispensaire rural de cette localité, fermé depuis plus de trois ans, surtout que l'indicateur de la mortalité infantile dans la commune vire aujourd'hui au rouge, faute de structures de soins et d'accueil des femmes enceintes.
Ainsi, on note une détérioration flagrante des conditions de vie. D'où, un questionnement sur le vrai rôle des élus et sur le mutisme total des autorités locales et sanitaires. Est-ce une punition pour ces pauvres habitants d'une commune enclavée et totalement oubliée. ? Pis encore, avec la période de neige qui s'annonce très rude, c'est toute la commune qui se retrouve isolée et qui risque de revivre le même et triste calvaire que l'année dernière, sinon davantage, avec la pandémie de grippe A/H1N1 qui prend de l'ampleur dans la région.
