Dans l'enfer de la vie active, se rappeler de la multitude de rendez-vous qui ponctuent votre journée prend des allures d'une mission impossible. Votre pauvre tête est mise à épreuve à longueur de journée. Et ce n'est pas le stress qui vous rôde autour, comme un prédateur, qui vous facilite la vie. En plus, avec l'âge, vos capacités de mémorisation s'amenuisent. Les cellules nerveuses (neurones) en prenant de l'âge, vous jouent des tours et vous jettent dans le désarroi. Mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, le seul cerveau, comme entité physique et mécanique, n'est pas entièrement responsable de la mémoire. Il y a une part du psychique dans ce processus.
A coup sûr, pour vous rappeler toutes les choses que vous avez notées sur votre agenda, vous avez besoin d'avoir une mémoire d'éléphant. Et bien, aussi surréaliste que cela puisse paraître, il est possible de donner un coup de fouet à sa mémoire. Les spécialistes sont très rassurants à ce propos. Ils affirment qu'en adoptant certains gestes et comportements sains, il y a moyen d'améliorer l'état de votre mémoire. La clé de voûte de cette opération se résume en un seul mot ; le travail sur soi qui peut prendre la forme d'exercices physiques, d'un bon sommeil, d'une bonne organisation pour vaincre le stress, d'une préservation de moments de solitude, d'exercices de société pour sortir vos méninges de leur torpeur et bien entendu, d'une bonne alimentation qui passe par des repas riches en calcium, magnésium, vitamine B3 et B9…
C'est dire que le mode de vie détermine le bon ou le mauvais fonctionnement de vos capacités mentales. Pour commencer, il faut respecter la chronobiologie avec 4 repas dans la journée tout en évitant de grignoter entre les repas. Ensuite, il faut vous assurer que votre assiette est bien composée de nutriments qui assurent votre équilibre alimentaire. Concrètement, elle doit comporter une dose suffisante de protides qui sont contenus dans les œufs, le poisson: saumon, thon, sardine, hareng, cabillaud, maquereau, truite ..., de magnésium : fruits secs, fruits de mer, escargots...de vitamines B, A, E, F, C… qu'on trouve dans les aliments frais. « Près de la moitié des glucides que vous mangez, servent à alimenter votre cerveau. Il ne fonctionne qu'au glucose, mais celui-ci ne peut être transformé en énergie que s'il contient de la vitamine B1 qui va permettre d'étaler son effet dans le temps et d'avoir une meilleure efficacité », explique un spécialiste.
Pour résumer, une alimentation idéale devrait être riche en fruits et légumes et en poisson et pauvre en graisses saturées et en viandes rouges.
Fau-il enfin rappeler que le tabac, l'alcool, certains médicaments ainsi que les drogues d'une manière générale, constituent les ennemies de la mémoire. Ne l'oubliez pas !
Quand nous rêvons, les besoins en énergie de certaines régions frontales augmentent de 30 %. Or si le cerveau ne représente que 2 % de notre masse corporelle, il absorbe 20 % de l'oxygène que nous respirons et 20 % de l'énergie alimentaire que nous consommons. Le cerveau est un organe très protégé et très prioritaire. Par conséquent quand il ressent un manque, il va puiser directement son alimentation dans les autres organes, au risque de les affaiblir».
A coup sûr, pour vous rappeler toutes les choses que vous avez notées sur votre agenda, vous avez besoin d'avoir une mémoire d'éléphant. Et bien, aussi surréaliste que cela puisse paraître, il est possible de donner un coup de fouet à sa mémoire. Les spécialistes sont très rassurants à ce propos. Ils affirment qu'en adoptant certains gestes et comportements sains, il y a moyen d'améliorer l'état de votre mémoire. La clé de voûte de cette opération se résume en un seul mot ; le travail sur soi qui peut prendre la forme d'exercices physiques, d'un bon sommeil, d'une bonne organisation pour vaincre le stress, d'une préservation de moments de solitude, d'exercices de société pour sortir vos méninges de leur torpeur et bien entendu, d'une bonne alimentation qui passe par des repas riches en calcium, magnésium, vitamine B3 et B9…
C'est dire que le mode de vie détermine le bon ou le mauvais fonctionnement de vos capacités mentales. Pour commencer, il faut respecter la chronobiologie avec 4 repas dans la journée tout en évitant de grignoter entre les repas. Ensuite, il faut vous assurer que votre assiette est bien composée de nutriments qui assurent votre équilibre alimentaire. Concrètement, elle doit comporter une dose suffisante de protides qui sont contenus dans les œufs, le poisson: saumon, thon, sardine, hareng, cabillaud, maquereau, truite ..., de magnésium : fruits secs, fruits de mer, escargots...de vitamines B, A, E, F, C… qu'on trouve dans les aliments frais. « Près de la moitié des glucides que vous mangez, servent à alimenter votre cerveau. Il ne fonctionne qu'au glucose, mais celui-ci ne peut être transformé en énergie que s'il contient de la vitamine B1 qui va permettre d'étaler son effet dans le temps et d'avoir une meilleure efficacité », explique un spécialiste.
Pour résumer, une alimentation idéale devrait être riche en fruits et légumes et en poisson et pauvre en graisses saturées et en viandes rouges.
Fau-il enfin rappeler que le tabac, l'alcool, certains médicaments ainsi que les drogues d'une manière générale, constituent les ennemies de la mémoire. Ne l'oubliez pas !
Entretenir son cerveau
Dans une interview réalisée par le magazine spécialisé Doctissimo, Jean-Marie Bourre, spécialiste français en neuropharmaco-nutrition et auteur d'un best-seller vendu à plus de 30 000 exemplaires ; "Les aliments de l'intelligence et du plaisir" revient sur le rôle du cerveau dans le processus de mémorisation et sur ses besoins pour bien assumer ses multiples responsabilités. Il affirme : « Comme tous les organes, le cerveau ne vit pas d'amour et d'eau fraîche ! Quand il est mal régénéré, il fonctionne moins bien. 40 substances lui sont indispensables : 13 vitamines, 15 minéraux et oligo-éléments, 8 acides aminés, qui sont les maillons des protéines, et 4 acides gras. Ses besoins énergétiques sont très importants, et il travaille jour et nuit.Quand nous rêvons, les besoins en énergie de certaines régions frontales augmentent de 30 %. Or si le cerveau ne représente que 2 % de notre masse corporelle, il absorbe 20 % de l'oxygène que nous respirons et 20 % de l'énergie alimentaire que nous consommons. Le cerveau est un organe très protégé et très prioritaire. Par conséquent quand il ressent un manque, il va puiser directement son alimentation dans les autres organes, au risque de les affaiblir».
