L'affaire remonte en juin 2009 lors d'un stage de préparation au Caire, rappelle Mohamed Asadi. "Une fois de retour, non seulement j'étais expulsé de la Fédération au sein de laquelle j'occupais le poste de vice-secrétaire général, mais on m'a éloigné de toutes les épreuves et les stages».
Ce n'est pas tout. Mohamed Asadi nous a présenté un document signé par le secrétaire général de la Fédération royale marocaine de tir à l'arc expliquant qu'étant le n° 1 au Maroc, Mohamed Asadi a été sélectionné pour participer à cet important stage de préparation encadré par un expert coréen».
Le stage en question a été financé par la fondation internationale de développement de tir à l'arc (FIDTA) pour la préparation d'athlètes aux Jeux méditerranéens de 2013 en Grèce. L'objectif est de développer la pratique du tir à l'arc dans les pays méditerranéens.
Une preuve qui bat en brèche, les propos du président de la Fédération royale marocaine de tir à l'arc. Ce dernier avance que Mohamed Asadi n'a plus le niveau pour expliquer son écartement.
Comment donc est-ce possible de choisir un archer pour se préparer aux Jeux méditerranéens de 2013 en bénéficiant d'une aide de la fondation internationale de développement de tir à l'arc et l'éloigner ensuite.
Le document qui nous a été fourni par Asadi souligne littéralement que «ce programme offre la possibilité de préparer les archers pour les Jeux méditerranéens 2013 en Grèce, en bénéficiant d'une excellente expertise d'entraînement et d'infrastructure.
La FIDTA, avec l'assistance financière de la «Fondation for Global Sport Devlopement», souhaite offrir des bourses à un nombre d'archers élite de la région méditerranéenne qui leur permet de participer à un camp d'entraînement au Centre FITA MEAC qui se trouve au Caire en Egypte. (…) Pour certains, ils auront la possibilité d'obtenir du matériel neuf si leur équipement n'est pas approprié.
Cette donation sera effectuée au cas par cas». Ainsi, avec ce dernier détail, on arrive au nœud du malaise.
Contacté, Aziz Ouazani, président de la Fédération marocaine de tir à l'arc, explique sa décision du fait que Mohamed Asadi n'a plus le niveau pour être sélectionné. "Moi-même, j'étais champion du Maroc en 1959, mais ça ne fait pas de moi un champion éternel». Il dit que Asadi n'a jamais payé sa cotisation, et il n'a cessé de tourbillonner dans les multiples clubs. Il ne s'adapte plus. Pour moi, c'est un élément nuisible. Mehidera Rachid a sacrifié un an pour l'entraîner.».
Et d'ajouter: "Mohamed n'a pas su garder le même niveau qu'il avait." Et sur la question du retour probable de Mohamed Asadi, Ouazani Aziz assure qu'il acceptera cet archer au sein de son club «l'arc d'or», s'il obtient l'autorisation de son ancien club «l'arc en ciel».
Ce n'est pas tout. Mohamed Asadi nous a présenté un document signé par le secrétaire général de la Fédération royale marocaine de tir à l'arc expliquant qu'étant le n° 1 au Maroc, Mohamed Asadi a été sélectionné pour participer à cet important stage de préparation encadré par un expert coréen».
Le stage en question a été financé par la fondation internationale de développement de tir à l'arc (FIDTA) pour la préparation d'athlètes aux Jeux méditerranéens de 2013 en Grèce. L'objectif est de développer la pratique du tir à l'arc dans les pays méditerranéens.
Une preuve qui bat en brèche, les propos du président de la Fédération royale marocaine de tir à l'arc. Ce dernier avance que Mohamed Asadi n'a plus le niveau pour expliquer son écartement.
Comment donc est-ce possible de choisir un archer pour se préparer aux Jeux méditerranéens de 2013 en bénéficiant d'une aide de la fondation internationale de développement de tir à l'arc et l'éloigner ensuite.
Le document qui nous a été fourni par Asadi souligne littéralement que «ce programme offre la possibilité de préparer les archers pour les Jeux méditerranéens 2013 en Grèce, en bénéficiant d'une excellente expertise d'entraînement et d'infrastructure.
La FIDTA, avec l'assistance financière de la «Fondation for Global Sport Devlopement», souhaite offrir des bourses à un nombre d'archers élite de la région méditerranéenne qui leur permet de participer à un camp d'entraînement au Centre FITA MEAC qui se trouve au Caire en Egypte. (…) Pour certains, ils auront la possibilité d'obtenir du matériel neuf si leur équipement n'est pas approprié.
Cette donation sera effectuée au cas par cas». Ainsi, avec ce dernier détail, on arrive au nœud du malaise.
Contacté, Aziz Ouazani, président de la Fédération marocaine de tir à l'arc, explique sa décision du fait que Mohamed Asadi n'a plus le niveau pour être sélectionné. "Moi-même, j'étais champion du Maroc en 1959, mais ça ne fait pas de moi un champion éternel». Il dit que Asadi n'a jamais payé sa cotisation, et il n'a cessé de tourbillonner dans les multiples clubs. Il ne s'adapte plus. Pour moi, c'est un élément nuisible. Mehidera Rachid a sacrifié un an pour l'entraîner.».
Et d'ajouter: "Mohamed n'a pas su garder le même niveau qu'il avait." Et sur la question du retour probable de Mohamed Asadi, Ouazani Aziz assure qu'il acceptera cet archer au sein de son club «l'arc d'or», s'il obtient l'autorisation de son ancien club «l'arc en ciel».
