Le rendez-vous de Marrakech sera justement l'occasion de discuter des projets à réaliser dans le cadre de l'initiative. De l'avis des membres exécutifs de la société DII, sur la liste des pays adaptés aux premiers projets de référence, le Maroc occupe une place de choix, favorisé par le réseau énergétique le reliant à l'Espagne, mais aussi par l'importance accordée au secteur des énergies renouvelables. En 2010, le gouvernement marocain avait annoncé la mise en place d'un plan solaire ambitieux ciblant un objectif de 2000 MW à l'horizon 2020, appuyée par la création de l'Agence nationale de l'énergie solaire (MASEN). Le premier projet de référence de DII peut de ce fait constituer la deuxième phase du plan solaire marocain. Il devra prendre la forme d'un regroupement de centrales thermosolaires, photovoltaïques et-sous condition de pertinence-de parcs éoliens. Après les phases de développement, l'appel d'offres et la construction, les premiers volumes d'électricité issus de ce projet pilote pourraient alimenter les réseaux marocains et espagnols à l'horizon 2016.
Emanation exclusive du secteur privé, l'initiative a été lancée au mois de juillet 2009 sous le nom de «Desertec Industrial Initiative». Son objectif est de créer les conditions permettant une mise en œuvre rapide du concept Desertec dans les pays de l'UE et de la région MENA. Le 30 octobre 2009, à Munich, le concept a été légalement fondé sous forme de SARL régie par le droit allemand. La structure de son actionnariat (dont fait partie le holding marocain Nareva) se caractérise par un vaste groupement d'expertise internationale de haut niveau. Les activités de la société DII se concentrent sur la production d'énergie émise à partir du soleil et du vent dans les déserts des pays de la zone MENA, puis la transmission de celle-ci aux demandeurs locaux et en partie au réseau européen interconnecté.
La mise en œuvre des projets inscrits dans le cadre de DII s'accompagnera d'un transfert de technologies.
Pour certains pays, cela peut mener à un renversement des flux de capitaux dans le secteur de l'énergie.
Ils auront alors la possibilité de vendre de l'énergie et de générer des revenus, plutôt que le besoin d'acheter du charbon, du pétrole ou du gaz. Notons enfin que DII, étant une initiative industrielle, joue un rôle d'éclaireur et n'engage pas d'investissements propres.
La société n'intervient pas dans la construction ou l'exploitation des centrales.
Le premier projet pilote décroché par le Maroc donnera ainsi l'occasion de prouver à terme la faisabilité fondamentale de Desertec.
Emanation exclusive du secteur privé, l'initiative a été lancée au mois de juillet 2009 sous le nom de «Desertec Industrial Initiative». Son objectif est de créer les conditions permettant une mise en œuvre rapide du concept Desertec dans les pays de l'UE et de la région MENA. Le 30 octobre 2009, à Munich, le concept a été légalement fondé sous forme de SARL régie par le droit allemand. La structure de son actionnariat (dont fait partie le holding marocain Nareva) se caractérise par un vaste groupement d'expertise internationale de haut niveau. Les activités de la société DII se concentrent sur la production d'énergie émise à partir du soleil et du vent dans les déserts des pays de la zone MENA, puis la transmission de celle-ci aux demandeurs locaux et en partie au réseau européen interconnecté.
La mise en œuvre des projets inscrits dans le cadre de DII s'accompagnera d'un transfert de technologies.
Pour certains pays, cela peut mener à un renversement des flux de capitaux dans le secteur de l'énergie.
Ils auront alors la possibilité de vendre de l'énergie et de générer des revenus, plutôt que le besoin d'acheter du charbon, du pétrole ou du gaz. Notons enfin que DII, étant une initiative industrielle, joue un rôle d'éclaireur et n'engage pas d'investissements propres.
La société n'intervient pas dans la construction ou l'exploitation des centrales.
Le premier projet pilote décroché par le Maroc donnera ainsi l'occasion de prouver à terme la faisabilité fondamentale de Desertec.
