Cette baisse s'explique en bonne partie par le repli des taux de rendement des placements en devises, principale source de revenu de Bank Al-Maghrib (BAM).
Chose qui reflète le niveau bas des taux sur les marchés financiers, conséquence de la persistance des effets des politiques monétaires accommodantes adoptées par les principales banques centrales à l'échelle internationale.
Les intérêts des placements obligataires qui représentent 96% du total de la rubrique ont ainsi reculé de 18% pour s'établir à 3,9 milliards de DH. Ceux issus des placements monétaires ont généré un produit de 109 millions de DH, en baisse de 25% par rapport à 2009.
Quant aux intérêts perçus au titre des créances sur les établissements de crédit et assimilés marocains, ils ont totalisé un montant de 549 millions de DH en 2010, un niveau quasiment identique à celui réalisé une année auparavant.
En effet, la situation de resserrement des trésoreries bancaires s'est maintenue, ce qui a conduit BAM à procéder tout au long de l'année 2010 à des injections de liquidités, particulièrement via les avances à 7 jours, lesquelles ont porté sur un encours moyen de 16,9 milliards de dirhams.
Le bilan comptable de l'institut d'émission affiche également 155 millions de DH de recettes au titre des «ventes de biens et services», dont 97 millions issus du «nouveau passeport biométrique».
Par ailleurs, l'entreprise BAM supporte des charges globales de l'ordre de 5,65 milliards de DH, en hausse de 13% sur un an. Celle-ci est imputable à la hausse de 61% à 3,1 milliards de DH, en lien avec la comptabilisation d'un montant de 1,64 milliard au titre des dotations aux provisions pour dépréciation des titres étrangers.
Pour leur part, les charges de fonctionnement ont connu une évolution de 11%, passant à 1,44 milliard de DH. Elles sont constituées à hauteur de 64% des charges du personnel, de 20% des achats des matières et fournitures (couvertures électroniques, encres destinées à la fabrication du passeport biométrique), de 16% des charges externes dont la hausse résulte de la poursuite de la mise à niveau du processus budgétaire et de la gestion des immobilisations, à travers le reclassement de certaines dépenses d'investissement en dépenses de fonctionnement, la conclusion de nouveaux contrats de maintenance issus de la mise en œuvre du Schéma directeur informatique, du règlement de la taxe professionnelle de tous les sièges de la Banque devenus désormais imposables depuis 2008.
Le résultat brut d'exploitation a finalement subi une baisse de 39%, en corrélation avec la contraction du résultat des activités de la Banque.
Le coefficient d'exploitation, qui est le rapport entre les charges générales d'exploitation et le résultat des activités de la Banque, se situe quant à lui à 38%, contre 25% une année auparavant.
Chose qui reflète le niveau bas des taux sur les marchés financiers, conséquence de la persistance des effets des politiques monétaires accommodantes adoptées par les principales banques centrales à l'échelle internationale.
Les intérêts des placements obligataires qui représentent 96% du total de la rubrique ont ainsi reculé de 18% pour s'établir à 3,9 milliards de DH. Ceux issus des placements monétaires ont généré un produit de 109 millions de DH, en baisse de 25% par rapport à 2009.
Quant aux intérêts perçus au titre des créances sur les établissements de crédit et assimilés marocains, ils ont totalisé un montant de 549 millions de DH en 2010, un niveau quasiment identique à celui réalisé une année auparavant.
En effet, la situation de resserrement des trésoreries bancaires s'est maintenue, ce qui a conduit BAM à procéder tout au long de l'année 2010 à des injections de liquidités, particulièrement via les avances à 7 jours, lesquelles ont porté sur un encours moyen de 16,9 milliards de dirhams.
Le bilan comptable de l'institut d'émission affiche également 155 millions de DH de recettes au titre des «ventes de biens et services», dont 97 millions issus du «nouveau passeport biométrique».
Par ailleurs, l'entreprise BAM supporte des charges globales de l'ordre de 5,65 milliards de DH, en hausse de 13% sur un an. Celle-ci est imputable à la hausse de 61% à 3,1 milliards de DH, en lien avec la comptabilisation d'un montant de 1,64 milliard au titre des dotations aux provisions pour dépréciation des titres étrangers.
Pour leur part, les charges de fonctionnement ont connu une évolution de 11%, passant à 1,44 milliard de DH. Elles sont constituées à hauteur de 64% des charges du personnel, de 20% des achats des matières et fournitures (couvertures électroniques, encres destinées à la fabrication du passeport biométrique), de 16% des charges externes dont la hausse résulte de la poursuite de la mise à niveau du processus budgétaire et de la gestion des immobilisations, à travers le reclassement de certaines dépenses d'investissement en dépenses de fonctionnement, la conclusion de nouveaux contrats de maintenance issus de la mise en œuvre du Schéma directeur informatique, du règlement de la taxe professionnelle de tous les sièges de la Banque devenus désormais imposables depuis 2008.
Le résultat brut d'exploitation a finalement subi une baisse de 39%, en corrélation avec la contraction du résultat des activités de la Banque.
Le coefficient d'exploitation, qui est le rapport entre les charges générales d'exploitation et le résultat des activités de la Banque, se situe quant à lui à 38%, contre 25% une année auparavant.
