Sur le thème « ensemble pour une culture juridique accessible à tous», l'association Woulouj a tenu son assemblée générale constitutive, samedi dernier à Mohammedia, en présence d'un grande nombre de magistrats, d'experts, d'hommes de droit et d'acteurs de la société civile.
Fruit de la convergence des volontés de plusieurs acteurs soucieux de renforcer la transparence et l'efficacité de la justice, «Woulouj» ou «l'Association marocaine de promotion et de développement de la conscience juridique» se fixe pour objectif prioritaire de renforcer la culture juridique du citoyen, de le soutenir dans ses démarches judiciaires et partant concrétiser dans la réalité le principe de la justice de proximité.
Pour ce faire, l'Association entend organiser des rencontres, des séminaires et des sessions de formation et de sensibilisation à l'importance d'une justice au service des citoyens, des investisseurs et au service de la compétitivité de l'économie nationale. L'Association compte aussi mener des actions d'information et de sensibilisation aux enjeux d'une justice accessible, avec des procédures simples et transparentes.
L'Assemblée générale constitutive a élu à la tête de cette association Larbi Akesbi (journaliste). La vice-présidence est revenue à Bouchra Alaoui, présidente du tribunal de première instance de Benslimane. Lahcen Bihi, magistrat et directeur du centre d'analyse et de suivi des doléances (ministère de la justice) a été élu vice-président. Par ailleurs, l'assemblée générale constitutive a élu Said Ennaoui–magistrat au tribunal de première instance de Benslimane-au poste de secrétaire général. A l'issue de cette assemblée générale, les participants ont adressé un message de fidélité et de loyalisme à Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette initiative, la première du genre, procède de la volonté de ses promoteurs d'accompagner les mutations profondes que le Maroc est en train de vivre et de participer ainsi à la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle constitution, en particulier celles ayant trait au renforcement de la justice et de l'Etat de droit. L'initiative se veut aussi et surtout une contribution au chantier de la réforme de la justice qui a été annoncée par le souverain dans son discours à l'occasion du 56e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.
Fruit de la convergence des volontés de plusieurs acteurs soucieux de renforcer la transparence et l'efficacité de la justice, «Woulouj» ou «l'Association marocaine de promotion et de développement de la conscience juridique» se fixe pour objectif prioritaire de renforcer la culture juridique du citoyen, de le soutenir dans ses démarches judiciaires et partant concrétiser dans la réalité le principe de la justice de proximité.
Pour ce faire, l'Association entend organiser des rencontres, des séminaires et des sessions de formation et de sensibilisation à l'importance d'une justice au service des citoyens, des investisseurs et au service de la compétitivité de l'économie nationale. L'Association compte aussi mener des actions d'information et de sensibilisation aux enjeux d'une justice accessible, avec des procédures simples et transparentes.
L'Assemblée générale constitutive a élu à la tête de cette association Larbi Akesbi (journaliste). La vice-présidence est revenue à Bouchra Alaoui, présidente du tribunal de première instance de Benslimane. Lahcen Bihi, magistrat et directeur du centre d'analyse et de suivi des doléances (ministère de la justice) a été élu vice-président. Par ailleurs, l'assemblée générale constitutive a élu Said Ennaoui–magistrat au tribunal de première instance de Benslimane-au poste de secrétaire général. A l'issue de cette assemblée générale, les participants ont adressé un message de fidélité et de loyalisme à Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette initiative, la première du genre, procède de la volonté de ses promoteurs d'accompagner les mutations profondes que le Maroc est en train de vivre et de participer ainsi à la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle constitution, en particulier celles ayant trait au renforcement de la justice et de l'Etat de droit. L'initiative se veut aussi et surtout une contribution au chantier de la réforme de la justice qui a été annoncée par le souverain dans son discours à l'occasion du 56e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.
