Selon des sources de la majorité, le projet de loi de Finances 2012 sera au menu de la réunion du Conseil de gouvernement la semaine prochaine pour le soumettre au Parlement le 19 de ce mois même s'il n'est pas encore inscrit à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Mais, techniquement, ce ne sera pas une tâche très difficile pour l'Exécutif. Il suffit d'un décret rectificatif, selon le président de la chambre des Représentants, Abdelwahed Radi. En tout cas, aujourd'hui, une réunion est prévue entre le ministre de l'Economie et des Finances et les groupes parlementaires de la majorité pour resserrer, comme à l'accoutumée, les rangs de cette dernière autour de ce texte qui suscite des débats animés au sein de l'institution législative.
Pour Salwa Karkeri, parlementaire usfpéiste, membre de la commission des Finances, rien n'est encore officiel. Elle estime que du moment que le projet passera le nombre de jours nécessaires pour sa discussion et son adoption au sein du Parlement, sa présentation en session extraordinaire ne pose aucun problème. Elle tient par ailleurs à préciser que le budget présenté par l'actuel gouvernement doit s'inscrire dans la continuité afin de laisser une marge au futur Exécutif pour l'a-mender.
Ceci se passe, sur fond de lectures divergences, au moment où les observateurs s'attendent aux débats les plus animés au cours du mandat de l'actuel gouvernement. En effet, alors que la majorité estime son bilan positif, les voix de l'opposition ne cessent de darder des critiquesd acerbes, en claironant que les démarches suivies par l'Exécutif sont en deça des défis qu'il faut relever. Maintenant, pour un exercice de fin de mandat, le ministre des Finances n'aura pas lma tâche facile. N'empêche, l'Exécutif affiche bien des ambitions et ne compte pas plier l'échine face aux adversités exogènes.
Pour Salwa Karkeri, parlementaire usfpéiste, membre de la commission des Finances, rien n'est encore officiel. Elle estime que du moment que le projet passera le nombre de jours nécessaires pour sa discussion et son adoption au sein du Parlement, sa présentation en session extraordinaire ne pose aucun problème. Elle tient par ailleurs à préciser que le budget présenté par l'actuel gouvernement doit s'inscrire dans la continuité afin de laisser une marge au futur Exécutif pour l'a-mender.
Ceci se passe, sur fond de lectures divergences, au moment où les observateurs s'attendent aux débats les plus animés au cours du mandat de l'actuel gouvernement. En effet, alors que la majorité estime son bilan positif, les voix de l'opposition ne cessent de darder des critiquesd acerbes, en claironant que les démarches suivies par l'Exécutif sont en deça des défis qu'il faut relever. Maintenant, pour un exercice de fin de mandat, le ministre des Finances n'aura pas lma tâche facile. N'empêche, l'Exécutif affiche bien des ambitions et ne compte pas plier l'échine face aux adversités exogènes.
