"Pour la santé de la mère et de l'enfant, je m'engage !", "Solidaires …nous sommes plus forts. Ensemble…nous nous engageons", tels sont les slogans de la nouvelle exposition "Planète maman bébé" organisée du 17 au 19 juin au Plein Ciel Paradise à Casablanca. Pour cette année, la future et jeune maman du milieu rural est à l'honneur de l'évènement. "Planète maman bébé" invite ainsi les femmes casablancaises mais aussi celles des autres villes à soutenir cette initiative via des dons et des parrainages de "Dar Al Oumouma" (DAO) dans plusieurs zones rurales du Maroc. Ce partenaire des Nations unies organise une collecte d'habits, pour les mamans et les bébés du monde rural qui sera acheminée dans certaines régions périphériques. Selon les organisateurs, le principal objectif de ce projet de parrainage est de combler les besoins de DAO. Cette dernière est une structure communautaire gérée par les populations locales organisées en association. "Dar Al Oumouma constitue actuellement une solution adaptée à la prise en charge de la femme enceinte dans les zones enclavées. C'est aussi un espace d'accueil pour les femmes enceintes du milieu rural où elles sont accueillies avec une accompagnatrice de leur choix durant les jours qui précèdent et suivent l'accouchement", indiquent les organisateurs de l'évènement. Il est à noter que l'accouchement de ces femmes a lieu dans le service de santé de proximité sous surveillance médicale.
Celles qui présentent des antécédents d'accouchement difficile ou souffrant d'un problème de santé au cours de la grossesse doivent normalement être admises d'emblée dans une structure de santé adéquate. Toutefois, il n'est pas toujours facile d'offrir les meilleures conditions d'accouchement aux femmes issues de zones enclavées. Plusieurs centaines d'entre elles meurent en couches, restent handicapées à vie après l'accouchement ou perdent leur bébé. Cette situation s'explique en grande partie par la faible proportion de femmes ayant accès aux soins de santé essentiels avant, pendant et après l'accouchement. Cette faible proportion est due à des causes d'ordre géographique, économique ou socioculturel. "Pour les habitantes du milieu rural, les centres de santé sont localisés loin de leurs maisons, les routes sont inexistantes ou impraticables, les moyens de transport sont rares et chers. S'ajoutent à cela les coutumes et traditions qui n'encouragent pas toujours un suivi médical, le manque de ressources financières... Pour beaucoup, ces femmes et leurs communautés ignorent tout simplement les dangers de l'accouchement à domicile", apprend-on auprès de "Planète maman bébé".
Grâce aux DAO, on vise à améliorer le taux d'accouchement en milieu surveillé d'au moins 5% par année dans les sites couverts par les maisons d'accouchement, assurer la pérennité et l'autonomie de Dar Al Oumouma mais aussi la réduction des obstacles d'accès en assurant le transport gratuit des femmes rurales enceintes, issues des localités enclavées par le SAMU obstétrical. Ce projet a aussi pour objectif d'améliorer les conditions d'accueil et de séjour des femmes admises avant et après l'accouchement dans Dar Al Oumouma et la maison d'accouchement mais aussi de les sensibiliser sur différentes thématiques concernant la maternité sans risque et l'éducation parentale. Selon les responsables du projet, la réussite de cette initiative dépendra de la création de centres de santé ou maisons d'accouchement ayant les ressources humaines qualifiées et les moyens matériels nécessaires pour prendre en charge les complications obstétricales et néonatales de premier degré.
Il faudrait aussi assurer la disponibilité de moyens d'évacuation, ambulance ou véhicule tout terrain, vers un hôpital offrant des soins obstétricaux et néo-natals complets. Ainsi, la mobilisation communautaire en faveur du projet et l'engagement des différents partenaires (ministères de l'Intérieur et de la Santé, système des Nations unies, associations de gestion de Dar Al Oumouma, communes concernées, secteur privé) s'avèrent nécessaires pour rendre l'accouchement en milieu rural plus agréable et surtout plus sûr.
Celles qui présentent des antécédents d'accouchement difficile ou souffrant d'un problème de santé au cours de la grossesse doivent normalement être admises d'emblée dans une structure de santé adéquate. Toutefois, il n'est pas toujours facile d'offrir les meilleures conditions d'accouchement aux femmes issues de zones enclavées. Plusieurs centaines d'entre elles meurent en couches, restent handicapées à vie après l'accouchement ou perdent leur bébé. Cette situation s'explique en grande partie par la faible proportion de femmes ayant accès aux soins de santé essentiels avant, pendant et après l'accouchement. Cette faible proportion est due à des causes d'ordre géographique, économique ou socioculturel. "Pour les habitantes du milieu rural, les centres de santé sont localisés loin de leurs maisons, les routes sont inexistantes ou impraticables, les moyens de transport sont rares et chers. S'ajoutent à cela les coutumes et traditions qui n'encouragent pas toujours un suivi médical, le manque de ressources financières... Pour beaucoup, ces femmes et leurs communautés ignorent tout simplement les dangers de l'accouchement à domicile", apprend-on auprès de "Planète maman bébé".
Grâce aux DAO, on vise à améliorer le taux d'accouchement en milieu surveillé d'au moins 5% par année dans les sites couverts par les maisons d'accouchement, assurer la pérennité et l'autonomie de Dar Al Oumouma mais aussi la réduction des obstacles d'accès en assurant le transport gratuit des femmes rurales enceintes, issues des localités enclavées par le SAMU obstétrical. Ce projet a aussi pour objectif d'améliorer les conditions d'accueil et de séjour des femmes admises avant et après l'accouchement dans Dar Al Oumouma et la maison d'accouchement mais aussi de les sensibiliser sur différentes thématiques concernant la maternité sans risque et l'éducation parentale. Selon les responsables du projet, la réussite de cette initiative dépendra de la création de centres de santé ou maisons d'accouchement ayant les ressources humaines qualifiées et les moyens matériels nécessaires pour prendre en charge les complications obstétricales et néonatales de premier degré.
Il faudrait aussi assurer la disponibilité de moyens d'évacuation, ambulance ou véhicule tout terrain, vers un hôpital offrant des soins obstétricaux et néo-natals complets. Ainsi, la mobilisation communautaire en faveur du projet et l'engagement des différents partenaires (ministères de l'Intérieur et de la Santé, système des Nations unies, associations de gestion de Dar Al Oumouma, communes concernées, secteur privé) s'avèrent nécessaires pour rendre l'accouchement en milieu rural plus agréable et surtout plus sûr.
