Deux jours durant, responsables de Lydec et représentants de la presse ont participé au séminaire annuel des médias, organisé par le gestionnaire délégué chargé de la distribution d'eau, d'électricité, du service d'assainissement liquide et de l'éclairage public du Grand Casablanca. C'était le week-end dernier à Marrakech. Au total, une quarantaine de personnes représentant les deux bords ont passé en revue les réalisations et les perspectives de Lydec. La gestion des réseaux d'assainissement liquide, l'éclairage public entre actions réalisées et nouvelles dispositions, les schémas directeurs Eau-Assainissement et Electricité, la gestion de la proximité clientèle, le dispositif de gestion de crise ou encore la politique de développement durable sont autant de thèmes sur lesquels s'est focalisée cette édition.
Le séminaire était également l'occasion de faire le point, en présence de Jean Pierre Ermenault, DG de Lydec, ainsi que les directeurs d'autres départements, autour de questions sujettes à controverse au sein de la population, à l'image de la tarification et de la facturation, ou encore les inondations qu'a connues la métropole en novembre 2010. Par rapport à ce dernier point, qualifié de « crise particulière sans précédent », l'on a souligné la mobilisation des hommes de Lydec sur tous les fronts. « Nous avions été informés des grosses précipitations qui s'annonçaient, nous avions aussi l'impression que quelque chose allait se passer, mais en aucun cas le bulletin météo ne pouvait préciser qu'on aurait un volume de précipitations 10 fois plus important que ce que peut supporter le réseau », a expliqué Jean Pierre Ermenault. Et de préciser : « Nous ne pouvions prendre des mesures telles que inciter les gens à rester chez eux, car de toutes les manières ils ne l'auraient pas fait. De même, nous ne pouvions le faire car, dans le passé, nous avions eu des alertes de ce genre sans que rien ne se passe. » Quant à la convocation, par le Conseil de la ville, du DG de Lydec suite à ces inondations, ce dernier a précisé que cela relève des prérogatives du comité de suivi du contrat de gestion déléguée, à qui incombe la responsabilité d'organiser des réunions avec la direction de Lydec. Or, depuis les inondations en question, l'autorité délégante n'a, à aucun moment, formulé le vœu de se réunir avec la direction du gestionnaire délégué.
Parallèlement, ce séminaire qui s'est étalé sur deux jours a été ponctué par plus d'une dizaine de présentations. Côté investissement, les chiffres ont enregistré une hausse de 42% par rapport à 2009. Un programme dont l'objectif est d'accompagner le développement de la Région du Grand Casablanca. Les investissements du gestionnaire délégué s'élèvent ainsi à 9,9 milliards de dirhams, dont 5,4 financés par l'entreprise, et ce, entre août 1997 et décembre 2010. L'assainissement liquide se taille la part du lion dans cette enveloppe, à hauteur de 35%. L'on indique que ces investissements ont eu pour objectif d'améliorer le taux de desserte (extension et renforcement du réseau), de diminuer les risques de débordement en cas de précipitations et de réaliser des projets de dépollution.
L'activité électricité, quant à elle, arrive en deuxième position en termes d'investissements, avec 32% de l'investissement global. Cela a permis, selon Lydec, de répondre à l'accroissement de la demande, de renforcer le renouvellement des infrastructures et de déployer des actions en vue d'économiser l'énergie. Pour sa part, l'activité «eau potable» représente 24% du total des montants investis. « Ces investissements ont été dédiés au renforcement des moyens de contrôle de la qualité de l'eau et à l'amélioration du taux de desserte. Ils ont aussi visé à économiser la ressource eau, dont la préservation constitue un enjeu national », indique-t-on. Enfin, les investissements dédiés aux moyens communs s'établissent à 10%. Ils ont eu pour objectif d'élever la qualité du service client (aménagement et équipement des agences, développement de nouveaux services), d'améliorer les conditions de travail et de doter l'entreprise de moyens techniques et informatiques performants.
Le séminaire était également l'occasion de faire le point, en présence de Jean Pierre Ermenault, DG de Lydec, ainsi que les directeurs d'autres départements, autour de questions sujettes à controverse au sein de la population, à l'image de la tarification et de la facturation, ou encore les inondations qu'a connues la métropole en novembre 2010. Par rapport à ce dernier point, qualifié de « crise particulière sans précédent », l'on a souligné la mobilisation des hommes de Lydec sur tous les fronts. « Nous avions été informés des grosses précipitations qui s'annonçaient, nous avions aussi l'impression que quelque chose allait se passer, mais en aucun cas le bulletin météo ne pouvait préciser qu'on aurait un volume de précipitations 10 fois plus important que ce que peut supporter le réseau », a expliqué Jean Pierre Ermenault. Et de préciser : « Nous ne pouvions prendre des mesures telles que inciter les gens à rester chez eux, car de toutes les manières ils ne l'auraient pas fait. De même, nous ne pouvions le faire car, dans le passé, nous avions eu des alertes de ce genre sans que rien ne se passe. » Quant à la convocation, par le Conseil de la ville, du DG de Lydec suite à ces inondations, ce dernier a précisé que cela relève des prérogatives du comité de suivi du contrat de gestion déléguée, à qui incombe la responsabilité d'organiser des réunions avec la direction de Lydec. Or, depuis les inondations en question, l'autorité délégante n'a, à aucun moment, formulé le vœu de se réunir avec la direction du gestionnaire délégué.
Parallèlement, ce séminaire qui s'est étalé sur deux jours a été ponctué par plus d'une dizaine de présentations. Côté investissement, les chiffres ont enregistré une hausse de 42% par rapport à 2009. Un programme dont l'objectif est d'accompagner le développement de la Région du Grand Casablanca. Les investissements du gestionnaire délégué s'élèvent ainsi à 9,9 milliards de dirhams, dont 5,4 financés par l'entreprise, et ce, entre août 1997 et décembre 2010. L'assainissement liquide se taille la part du lion dans cette enveloppe, à hauteur de 35%. L'on indique que ces investissements ont eu pour objectif d'améliorer le taux de desserte (extension et renforcement du réseau), de diminuer les risques de débordement en cas de précipitations et de réaliser des projets de dépollution.
L'activité électricité, quant à elle, arrive en deuxième position en termes d'investissements, avec 32% de l'investissement global. Cela a permis, selon Lydec, de répondre à l'accroissement de la demande, de renforcer le renouvellement des infrastructures et de déployer des actions en vue d'économiser l'énergie. Pour sa part, l'activité «eau potable» représente 24% du total des montants investis. « Ces investissements ont été dédiés au renforcement des moyens de contrôle de la qualité de l'eau et à l'amélioration du taux de desserte. Ils ont aussi visé à économiser la ressource eau, dont la préservation constitue un enjeu national », indique-t-on. Enfin, les investissements dédiés aux moyens communs s'établissent à 10%. Ils ont eu pour objectif d'élever la qualité du service client (aménagement et équipement des agences, développement de nouveaux services), d'améliorer les conditions de travail et de doter l'entreprise de moyens techniques et informatiques performants.
