M. Rmail a émis l’espoir de voir ses rencontres se répéter pour débattre des sujets d’intérêt commun dans la perspective d’élaboration de visions coordonnées sur les questions qui interpellent les services de sûreté et la société civile, particulièrement en ce qui concerne la préservation des droits et libertés fondamentaux des citoyens.
L’organisation de cette rencontre, a-t-il dit, intervient en concrétisation des dispositions de la nouvelle Constitution dans son volet portant sur les droits fondamentaux des citoyens et conformément au discours royal du 9 mars 2011 dans lequel le Souverain a insisté sur la consécration de l’État de droit et des institutions, l’élargissement de l’espace des libertés individuelles et collectives, la garantie de leur exercice et le renforcement du système des droits de l’Homme dans ses portées politique, économique, sociale, culturelle, environnementale et de développement.
Cette journée d’étude et de communication constitue aussi, a-t-il ajouté, un des outils de mise en œuvre des recommandations de l’Instance équité et réconciliation (IER), particulièrement celles concernant la bonne gouvernance en matière de sécurité.
M. Rmail a indiqué que les défis sécuritaires consécutifs aux changements intervenus, aujourd’hui, dans le monde, les menaces terroristes dans la région du Sahel et du Sahara, les réseaux de trafic des armes, de drogues et de l’immigration illégale, ont mis le Royaume devant l’impératif d’adopter une approche plus efficiente pour faire face à ces phénomènes en matière de formation des services de sécurité et de coordination des opérations entre toutes les composantes de ses services en plus du renforcement de la coopération dans le domaine de sécurité aux niveaux régional et international.
