Le vélo marocain est loin très loin du niveau international. Preuve en est la prestation en demi-teinte des coureurs cyclistes marocains. Seul Adil Jelloul a eu les jambes pour terminer la course. Le reste de l’équipe (Hadi et Lahsaini) a tout simplement abandonné. Ils n’ont même pas pris la peine de terminer quitte à entrer derniers.
Certains comme à leur habitude diront que la 62e place est un bon résultat ce qui est archifaux, parce que dans ce genre de compétition, le plus important n’est plus de participer, n’en déplaise au Baron Pierre de Combertain, mais de gagner. Et quand on laisse le meilleur coureur marocain à la maison, il y a effectivement matière à débat. Comment peut-on se séparer du meilleur coureur marocain et de surcroît 49e mondial pour appeler un jeune en l’occurrence Soufiane Hadi qui a abandonné en cours de route.
Pourquoi n’a-t-on pas appelé des coureurs comme Abdelati Saadoune mieux classé au classement de l’UCI ? Autant de questions auxquelles il faudra un jour ou l’autre apporter des réponses. Le vélo comme toutes les autres disciplines représentées à Londres est loin du niveau international. Et personne aujourd’hui ne pouvait invoquer le manque de moyens pour justifier ces contre-performances.
