«La lutte contre les risques professionnels constitue l’un des plus grands et plus importants défis auxquels doivent faire face les entreprises marocaines et les départements gouvernementaux, en raison de leurs répercussions à la fois sur les personnes et l’économie», c’est en ces termes que s’est exprimé, Abdeslam Seddiki, ministre de l’Emploi et des affaires sociales à l’occasion du cinquième Conseil de la médecine du travail et de la prévention des risques professionnels organisé le 23 décembre à Rabat. Pour ce faire l’élaboration d’une stratégie nationale claire est nécessaire pour faire face aux risques professionnels causant des préjudices sociaux et économiques aux travailleurs, a-t-il estimé.
Et d’ajouter que la création des conditions favorables du travail est devenue désormais une priorité pour toutes les parties concernées par ce domaine, notamment le gouvernement, les employeurs, les organisations syndicales…
Pour sa part, Ahmed Bouhrou, directeur de l’Emploi au ministère, a profité de cette rencontre pour adresser les plus importantes recommandations de la quatrième réunion du Conseil de médecine du travail et de la prévention des risques professionnels. Outre la constitution d’un sous-comité chargé de superviser la politique nationale dans le domaine de l’hygiène et la sécurité professionnelles, M. Bouhrou, a insisté sur la mise en place d’une politique intégrée pour promouvoir la santé et la sécurité au travail et faire un diagnostic détaillé de la santé au travail et à la sécurité professionnelle.
Les résultats d’une étude d’évaluation du travail des conseils tripartites, les résultats de la campagne de contrôle dans le secteur textile, qui a été organisée au cours de l’année 2014, le diagnostic relatif à la situation de la santé et de la sécurité professionnelles au Maroc étaient parmi les exposés présentés en marge de la rencontre.
