Les services de la police judiciaire relevant des différents districts de la préfecture de police du Grand Casablanca ne ménagent aucun effort pour appréhender les individus qui sont impliqués dans plusieurs affaires, ayant trait essentiellement au commerce de drogue. Ainsi, les opérations effectuées dans les districts d’Anfa, Moulay Rachid, Hay Hassani, Ben M’sick, Aïn Chock, Sidi Bernoussi et l’aéroport Mohammed V se sont concrétisées par l’arrestation d’un groupe de trafiquants et la saisie d’une importante quantité de chira.
A l’aéroport Mohammed V, les éléments de la police, aidé en leurs tâches par des chiens renifleurs, dressés pour la détection des stupéfiants, ont saisi 18 capsules de chira d’un poids total de 3500 grammes, dissimulées à l’intérieur de 9 livres, à raison de 2 capsules par livre. Les livres étaient destinés à l’étranger, envoyés par une agence de voyages. Les enquêteurs s’y sont déplacés pour identifier l’individu qui a préparé le coli, nous apprend la cellule de la communication de la préfecture de Casablanca.
Au niveau du district d’Anfa, les éléments de la brigade judiciaire ont mis sous les verrous un individu suspecté de trafic de plaquettes de chira dont le poids est de 8500 grammes, saisie dans son domicile, de même deux téléphones portables ont été confisqués ainsi qu’une somme d’argent de 750 DH recette d’une partie de la vente. L’intéressé a été présenté à la justice.
Au district Moulay Rachid et toujours dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, les policiers ont réussi à saisir 140 capsules de «maâjoune» pesant 500 grammes et 340 comprimés hallucinogènes. L’autre opération dans ce même district, a permis la confiscation d’une autre quantité de chira évaluée à 530 grammes. Les principaux fournisseurs, en fuite, font l’objet d’avis de recherches.
Au district Hay Hassani, la brigade judiciaire a arrêté une personne en possession de 70 capsules de kif mélangé avec le tabac, le suspect possédait également 300 grammes de chira ainsi que 4 balances électroniques qui servaient à peser «sa marchandise». Ce repris de justice a reconnu tous les faits qui lui sont reprochés.
