La Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST), plus connue sous le sigle de la DGST, entreprend, dans le dévouement et l'engagement permanent, un travail capital pour la protection des citoyens et la sécurité de l'État et de ses institutions, mais aussi pour la prévention et la lutte internationale contre le terrorisme. Face à la menace terroriste grandissante, qui ne connait plus de frontières, la DGST fait preuve d'une maitrise, d'une capacité d'anticipation et d'une compétence reconnues au plan international. À chaque opération antiterroriste ou de démantèlement d'une cellule, l'on saisit, encore plus, la pertinence de l'approche proactive de la DGST, son savoir-faire et sa forte adaptation aux différents types de menaces. Grâce à son professionnalisme, à l'efficacité de ses éléments bien formés et à ses investigations minutieuses, la DGST est devenue incontournable dans la lutte contre les différentes formes de criminalité.
Dans un contexte régional et mondial marqué par une forte volatilité et une multiplication des menaces à la paix et à la stabilité, le travail tel qu'il est mené par la DGST, avec un haut sens de responsabilité, permet de relever de nombreux défis auxquels fait face le pays, la région et le monde. Ce travail a eu un écho qui a dépassé les frontières du Royaume. Les distinctions de pays amis décernées aux responsables de la DGST en sont la meilleure illustration. Elles sont venues récompenser le travail de cette direction fait dans l'efficacité et la fiabilité d'un service, considéré comme l'un des acteurs du modèle marocain de préservation de la sécurité. Des distinctions ont ainsi été attribuées par le Royaume d'Espagne à des responsables de la DGST en reconnaissance du rôle du Maroc en matière de paix et de sécurité dans le monde et de l'excellence de l'action de ce service. Le directeur général de la DGST, Abdellatif Hammouchi, s'est ainsi vu remettre, des mains du secrétaire d'État espagnol à la Sécurité, Francisco Martinez Vasquez, la décoration de «La croix honorifique de mérite policier avec distinction rouge», l'une des plus hautes distinctions honorifiques décernées aux personnalités étrangères. Deux directeurs centraux de la même institution ont aussi reçu «la croix honorifique de mérite policier avec distinction blanche».
Après l'Espagne, c'était au tour de la France de reconnaitre le sens du devoir, le professionnalisme et l'efficacité de la DGST. Lors d'un déplacement à Rabat, en février dernier, le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, n'a pas tari d'éloges sur les services marocains. Il n'a pas manqué de saluer l'action menée par la DGST, son rôle déterminant dans la lutte contre le terrorisme, le professionnalisme et l'efficacité dans «l'échange de renseignements». Et en reconnaissance de l'action d'Abdellatif Hammouchi à la tête de cette direction, le responsable français a annoncé que la France, qui a déjà distingué M. Hammouchi en 2011, par le titre de chevalier de la Légion d'honneur, «saura prochainement lui témoigner son estime en lui remettant cette fois-ci les insignes d'officier de la Légion d'honneur». Il va sans dire qu'au-delà des récompenses, il s'agit tout particulièrement de la reconnaissance de la place du Maroc sur la scène régionale et internationale en tant que partenaire fiable dans le domaine sécuritaire, notamment dans la lutte contre toutes les formes de criminalité et de terrorisme. C'est aussi un motif de fierté pour les femmes et les hommes de l'ombre qui veillent à la quiétude et à la sécurité non seulement de leur pays, mais bien au-delà.
«Le BCIJ permet d'apporter des réponses appropriées à des menaces à caractère mutant»
Le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ), inauguré vendredi à Salé, est une «infrastructure sécuritaire qui permet d'apporter des réponses appropriées à des menaces à caractère mutant», a affirmé le président du Centre marocain des études stratégiques (CMES), Mohamed Benhamou. «Le terrorisme et la criminalité transnationale connaissent une forte poussée et ce nouveau contexte nécessite la création d'une telle structure, parce qu'il est clair aujourd'hui qu'on ne peut pas dissocier les deux fléaux», a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP.
Pour ce professeur à l'Université Mohammed V de Rabat, également expert international sur les questions de sécurité et de terrorisme, cette structure de nouvelle génération est susceptible de renforcer la coordination entre les différents services et départements chargés de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme et la criminalité. Il s'agit de lutter contre les menaces émergentes qui impliquent nécessairement une approche nouvelle, a-t-il dit, ajoutant que cette structure intervient dans le cadre de l'adaptation des outils et des mécanismes des pouvoirs publics afin de lutter efficacement contre toutes les formes de risques et de menaces en matière de sécurité.
