Les bacheliers désirant suivre cette filière devront être titulaires d’un baccalauréat scientifique, a indiqué au «Matin» le directeur de l’Institut, Abderrazak Al Akari. La même source précise que l’Institut reçoit chaque année une cinquantaine de lauréats après avoir passé bien évidemment un concours d’accès. Les matières en plus d’être enseignées en français traitent surtout de l’anatomie, la biologie, la physiologie, mais aussi de la psychologie, la sociologie de sport… Les bacheliers suivent un cursus de formation pendant trois ans conformément au système LMD (licence, master, doctorat). Akari a, en outre, assuré que la licence entraînement sportif ouvre de nombreuses perspectives. Elle permet aux lauréats de postuler à des postes d’encadrement ou d’expertise dans les secteurs de l’entraînement sportif ou de l’entraînement des publics pour lesquels ils se sont spécialisés (clubs, offices municipaux des sports, associations sportives, cabinets-conseils…). Ils peuvent ainsi prétendre à des postes de directeur technique, directeur sportif, manager sportif, de cadre des centres d’entraînement et de formation, de directeur des services sportifs et cadres sportifs dans les collectivités locales, de responsables sportifs d’entreprises…

Trois filières pour les littéraires

En plus de la licence entraînement sportif, l’IRFC dispense aussi trois autres licences destinées aux bacheliers littéraires. Il s’agit de la licence professionnelle éducation de jeunes enfants, la licence professionnelle animation socioculturelle et la licence protection de l’enfance et de la famille. Trente lauréats sont admis chaque année pour chaque filière. Ces formations permettent aux lauréats de travailler dans des institutions de jeunesse et de la protection de l’enfance et des centres d’accueil du ministère de la Jeunesse et des sports, ainsi que dans des institutions de bienfaisance appartenant à l’Entraide nationale, dans des crèches…