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Vendredi 03 Avril 2026
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Clap de fin pour la 22e édition des «Écrans noirs»

Clap de fin pour la 22e édition des «Écrans noirs»

Plus de 70 films sont en compétition officielle cette année dans les différentes catégories du festival. C'est aujourd'hui que la 22e édition du festival «Écrans noirs» prend fin. Après une semaine de projection de films et de rencontres, les prix seront attribués ce soir aux films vainqueurs. 

Cette édition qui se tient du 13 au 20 juillet avait pour thème «Cinéma et politique en Afrique». À cette occasion plus de 70 films concourent dans les différentes catégories du festival : courts métrages camerounais, longs métrages internationaux, documentaires…

Outre la projection des films, les festivaliers ont également eu droit à des séances de formation et à des conférences-débats prévues dans les deux sites du festival : Yaoundé la capitale du Cameroun et Douala la métropole économique du pays.

Le gratin du cinéma camerounais et africain s'est donné rendez-vous vendredi au Palais des congrès de Yaoundé pour la cérémonie d'ouverture de la 22e édition du festival «Écrans noirs».

La cérémonie d'ouverture a été marquée par l'hommage rendu aux différents visages du cinéma africain décédés cette année. Le public a également eu l'occasion de découvrir les 13 jeunes femmes qui concourent dans la première édition de «Miss Écrans noirs 2018».

Autre particularité de cette cérémonie d’inauguration, ce n'est pas un film, mais une série qui a été projetée en ouverture du festival. Il s'agit de «River Hotel» du réalisateur Didier Ndenga et qui regroupe une belle brochette d'acteurs camerounais, congolais, ghanéens et sénégalais.

Dans son mot d’ouverture, Bassek Ba Kobhio, fondateur et délégué général du festival, n'a pas oublié de remercier vivement Royal Air Maroc pour la reconduction de son partenariat avec cette manifestation cinématographique d'envergure. «Il fait savoir que depuis que nous avons conclu le partenariat avec Royal Air Maroc (RAM), nous avons passé un cap dans l'organisation du festival. En effet, nous étions habitués à inviter une vingtaine de personnes, mais grâce à RAM on peut même inviter un artiste du Brésil. C'est donc un partenariat qui nous apporte beaucoup. En plus, toujours par le biais de cet accord certains de nos jeunes bénéficient d'une formation au Maroc», a déclaré Bassek à «Le Matin».

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