Au sommet de la Tour Mohammed VI, le Waldorf Astoria Rabat-Salé déploie désormais son univers. Inauguré le 20 avril dernier, l’établissement marque l’arrivée au Maroc de l’une des enseignes les plus prestigieuses du groupe Hilton, dans un projet qui ambitionne de positionner Rabat-Salé parmi les destinations du tourisme haut de gamme à l’échelle internationale.
Lors d’une visite de presse organisée sur les lieux le 14 mai, l’hôtel a présenté ses suites, ses espaces de restauration, son spa ainsi que l’approche architecturale et artistique qui structure ce complexe installé dans la plus haute tour du Royaume. Dès les premiers espaces, le projet revendique une alliance entre design contemporain et héritage marocain. Imaginée par l’architecte espagnol Rafael de la-Hoz et l’architecte marocain Hakim Benjelloun, la Tour Mohammed VI s’impose comme un nouveau repère dans le paysage urbain de Rabat-Salé. À l’intérieur, le décor signé Pierre-Yves Rochon multiplie les références à l’artisanat marocain, à travers les zelliges, les motifs géométriques, les marbres et les pièces d’art sélectionnées pour habiller les différents espaces.
L’hôtel occupe les étages supérieurs de la tour et comprend 55 chambres et suites, dont plusieurs suites présidentielles et un Penthouse Duplex. Les chambres, allant de 50 à 550 m², offrent des vues panoramiques sur Rabat, Salé, la vallée du Bouregreg, l’Atlantique et la forêt de la Maâmora.
Le groupe met également en avant une importante dimension artistique. Le complexe accueille près de 7.000 œuvres, objets d’art et livres intégrés à l’ensemble de la Tour Mohammed VI, faisant dialoguer créations contemporaines et patrimoine marocain.
Pour Othman Benjelloun, président d’O Capital Group, cette ouverture doit contribuer au rayonnement international du savoir-faire marocain. « L’hôtel, alliant un subtil équilibre entre des ambiances épurées contemporaines et des références riches et diversifiées au patrimoine et à l’artisanat marocains, se hissera sans conteste comme l’un des fleurons de l’hôtellerie de luxe au Maroc, en Afrique et à l’international », a-t-il déclaré.
L’expérience gastronomique constitue un autre pilier du projet. Au 33e étage, Aldabaran, restaurant signé Alain Ducasse, propose une cuisine inspirée de la Riviera dans un décor contemporain mettant en valeur les savoir-faire marocains. Plus haut, Peacock Alley, espace emblématique de la marque Waldorf Astoria, offre une vue panoramique à 180 degrés sur Rabat et Salé autour d’une offre mêlant pâtisseries, cocktails et tea time.
Au niveau des jardins, la Brasserie Magnolia, pilotée par le chef Lahcen Hafid, propose une cuisine inspirée du Maroc et du Levant, tandis qu’un restaurant asiatique fusion avec lounge panoramique doit ouvrir prochainement.
Le bien-être occupe également une place centrale dans le concept. Réparti sur les 31e et 32e étages, le spa comprend plusieurs salles de soins, un hammam marocain, une piscine intérieure panoramique, un sauna et des espaces de relaxation dominant le Bouregreg.
L’établissement cible aussi le segment de l’événementiel premium avec plus de 1.400 m² d’espaces dédiés aux conférences, réceptions diplomatiques et événements privés, notamment au sein du « Grand Salon » et des salles panoramiques du 29e étage.
Pour Guy Hutchinson, président Moyen-Orient et Afrique chez Hilton, cette ouverture intervient dans un contexte de forte dynamique touristique du Royaume. « Le Maroc s’impose comme l’une des destinations les plus dynamiques au monde », a-t-il souligné, rappelant que le pays a accueilli près de 20 millions de touristes en 2025 et vise 26 millions de visiteurs à l’horizon 2030.
Même lecture du côté de Guy Berthaud, directeur général du Waldorf Astoria Rabat Salé, qui voit dans l’établissement « un dialogue entre héritage et modernité, art et hospitalité, culture et design ». Selon lui, « chaque détail, de la collection d’art à la cuisine, raconte une histoire de connexion et crée un pont entre les mondes ».
Situé à proximité immédiate de plusieurs sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, dont la Kasbah des Oudayas, la Tour Hassan et le Chellah, le Waldorf Astoria Rabat Salé entend désormais participer à la montée en gamme de l’offre touristique de la capitale, en associant hospitalité internationale et valorisation du patrimoine marocain.
Lors d’une visite de presse organisée sur les lieux le 14 mai, l’hôtel a présenté ses suites, ses espaces de restauration, son spa ainsi que l’approche architecturale et artistique qui structure ce complexe installé dans la plus haute tour du Royaume. Dès les premiers espaces, le projet revendique une alliance entre design contemporain et héritage marocain. Imaginée par l’architecte espagnol Rafael de la-Hoz et l’architecte marocain Hakim Benjelloun, la Tour Mohammed VI s’impose comme un nouveau repère dans le paysage urbain de Rabat-Salé. À l’intérieur, le décor signé Pierre-Yves Rochon multiplie les références à l’artisanat marocain, à travers les zelliges, les motifs géométriques, les marbres et les pièces d’art sélectionnées pour habiller les différents espaces.
L’hôtel occupe les étages supérieurs de la tour et comprend 55 chambres et suites, dont plusieurs suites présidentielles et un Penthouse Duplex. Les chambres, allant de 50 à 550 m², offrent des vues panoramiques sur Rabat, Salé, la vallée du Bouregreg, l’Atlantique et la forêt de la Maâmora.
Le groupe met également en avant une importante dimension artistique. Le complexe accueille près de 7.000 œuvres, objets d’art et livres intégrés à l’ensemble de la Tour Mohammed VI, faisant dialoguer créations contemporaines et patrimoine marocain.
Pour Othman Benjelloun, président d’O Capital Group, cette ouverture doit contribuer au rayonnement international du savoir-faire marocain. « L’hôtel, alliant un subtil équilibre entre des ambiances épurées contemporaines et des références riches et diversifiées au patrimoine et à l’artisanat marocains, se hissera sans conteste comme l’un des fleurons de l’hôtellerie de luxe au Maroc, en Afrique et à l’international », a-t-il déclaré.
L’expérience gastronomique constitue un autre pilier du projet. Au 33e étage, Aldabaran, restaurant signé Alain Ducasse, propose une cuisine inspirée de la Riviera dans un décor contemporain mettant en valeur les savoir-faire marocains. Plus haut, Peacock Alley, espace emblématique de la marque Waldorf Astoria, offre une vue panoramique à 180 degrés sur Rabat et Salé autour d’une offre mêlant pâtisseries, cocktails et tea time.
Au niveau des jardins, la Brasserie Magnolia, pilotée par le chef Lahcen Hafid, propose une cuisine inspirée du Maroc et du Levant, tandis qu’un restaurant asiatique fusion avec lounge panoramique doit ouvrir prochainement.
Le bien-être occupe également une place centrale dans le concept. Réparti sur les 31e et 32e étages, le spa comprend plusieurs salles de soins, un hammam marocain, une piscine intérieure panoramique, un sauna et des espaces de relaxation dominant le Bouregreg.
L’établissement cible aussi le segment de l’événementiel premium avec plus de 1.400 m² d’espaces dédiés aux conférences, réceptions diplomatiques et événements privés, notamment au sein du « Grand Salon » et des salles panoramiques du 29e étage.
Pour Guy Hutchinson, président Moyen-Orient et Afrique chez Hilton, cette ouverture intervient dans un contexte de forte dynamique touristique du Royaume. « Le Maroc s’impose comme l’une des destinations les plus dynamiques au monde », a-t-il souligné, rappelant que le pays a accueilli près de 20 millions de touristes en 2025 et vise 26 millions de visiteurs à l’horizon 2030.
Même lecture du côté de Guy Berthaud, directeur général du Waldorf Astoria Rabat Salé, qui voit dans l’établissement « un dialogue entre héritage et modernité, art et hospitalité, culture et design ». Selon lui, « chaque détail, de la collection d’art à la cuisine, raconte une histoire de connexion et crée un pont entre les mondes ».
Situé à proximité immédiate de plusieurs sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, dont la Kasbah des Oudayas, la Tour Hassan et le Chellah, le Waldorf Astoria Rabat Salé entend désormais participer à la montée en gamme de l’offre touristique de la capitale, en associant hospitalité internationale et valorisation du patrimoine marocain.
