Le document, adopté après des négociations qui se sont prolongées des heures dans la nuit, affirme notamment la nécessité d’un contrôle humain significatif sur ces systèmes et rappelle l’application du droit international humanitaire. Les SALA désignent des armes capables, à des degrés variables d’autonomie, d’identifier et d’engager des cibles sans intervention humaine directe.
“Des nouvelles positives en provenance de Genève : 128 États sont parvenus à un consensus”, a annoncé le ministre néerlandais des Affaires étrangères Tom Berendsen, dont le pays préside les négociations, saluant une “étape importante” alors que les technologies militaires évoluent rapidement. L’accord, qui n’est pas juridiquement contraignant, intervient dans un contexte de préoccupations croissantes concernant l’utilisation d’armes autonomes dans plusieurs conflits.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) estime que leur développement et leur emploi en l’absence d’un cadre restrictif soulèvent de graves questions juridiques, éthiques et humanitaires. Il appelle à l’adoption de règles contraignantes interdisant notamment les armes autonomes imprévisibles et celles conçues ou utilisées pour exercer directement la force contre des personnes.
Lors de la conférence d’examen de la CCAC, prévue en novembre, les États devront décider des suites à donner au document, notamment de l’ouverture éventuelle de négociations formelles en vue d’un traité international encadrant la conception et l’utilisation des armes autonomes.
“Des nouvelles positives en provenance de Genève : 128 États sont parvenus à un consensus”, a annoncé le ministre néerlandais des Affaires étrangères Tom Berendsen, dont le pays préside les négociations, saluant une “étape importante” alors que les technologies militaires évoluent rapidement. L’accord, qui n’est pas juridiquement contraignant, intervient dans un contexte de préoccupations croissantes concernant l’utilisation d’armes autonomes dans plusieurs conflits.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) estime que leur développement et leur emploi en l’absence d’un cadre restrictif soulèvent de graves questions juridiques, éthiques et humanitaires. Il appelle à l’adoption de règles contraignantes interdisant notamment les armes autonomes imprévisibles et celles conçues ou utilisées pour exercer directement la force contre des personnes.
Lors de la conférence d’examen de la CCAC, prévue en novembre, les États devront décider des suites à donner au document, notamment de l’ouverture éventuelle de négociations formelles en vue d’un traité international encadrant la conception et l’utilisation des armes autonomes.
