Selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), la catastrophe aurait été provoquée par l'effondrement d'un glacier, dont la puissance aurait déclenché un séisme de magnitude 5,2, suivi de glissements de terrain.
Les autorités népalaises ont fait état de 162 corps retrouvés, tandis que le département du Tourisme a recensé 468 touristes et voyageurs portés disparus, dont 393 étrangers. Parmi les disparus figurent 142 ressortissants indiens, ainsi que des citoyens britanniques, malaisiens, australiens, néerlandais, américains, portugais, sud-africains, coréens et ukrainiens. L'Australie a, pour sa part, signalé la disparition de 34 de ses ressortissants, contre cinq Japonais et neuf Coréens.
Au Tibet, la coulée de boue et de roches a fait trois morts et 558 disparus, dont 260 étrangers, selon un nouveau bilan des autorités rapporté jeudi par l'agence Chine nouvelle. Le précédent bilan faisait état de 265 personnes portées disparues. Le bilan devrait encore s’alourdir, compte tenu de l’ampleur des dégâts et du nombre important de personnes portées disparues.
Les inondations et glissements de terrain sont fréquents pendant la mousson, qui s’étend généralement de juin à septembre au Népal et dans plusieurs régions d’Asie du Sud. Selon les scientifiques, le changement climatique contribue à accroître l’intensité et la fréquence de ces phénomènes météorologiques extrêmes.
Les autorités népalaises ont fait état de 162 corps retrouvés, tandis que le département du Tourisme a recensé 468 touristes et voyageurs portés disparus, dont 393 étrangers. Parmi les disparus figurent 142 ressortissants indiens, ainsi que des citoyens britanniques, malaisiens, australiens, néerlandais, américains, portugais, sud-africains, coréens et ukrainiens. L'Australie a, pour sa part, signalé la disparition de 34 de ses ressortissants, contre cinq Japonais et neuf Coréens.
Au Tibet, la coulée de boue et de roches a fait trois morts et 558 disparus, dont 260 étrangers, selon un nouveau bilan des autorités rapporté jeudi par l'agence Chine nouvelle. Le précédent bilan faisait état de 265 personnes portées disparues. Le bilan devrait encore s’alourdir, compte tenu de l’ampleur des dégâts et du nombre important de personnes portées disparues.
Les inondations et glissements de terrain sont fréquents pendant la mousson, qui s’étend généralement de juin à septembre au Népal et dans plusieurs régions d’Asie du Sud. Selon les scientifiques, le changement climatique contribue à accroître l’intensité et la fréquence de ces phénomènes météorologiques extrêmes.
