Dans une étude publiée dans la revue Nature Geoscience, les scientifiques montrent qu'une partie de ces immenses systèmes de failles, comparables à certains observés sur Terre, notamment le Grand Rift est-africain, se serait développée beaucoup plus récemment.
Pour parvenir à cette conclusion, l'équipe dirigée par le professeur Taras Gerya a utilisé des simulations informatiques tridimensionnelles à haute résolution, permettant de reproduire avec davantage de précision la structure et la formation de ces failles.
Selon le principal auteur de l'étude, Xi Yang, cette approche améliore les travaux antérieurs, qui reposaient sur des modèles simplifiés et des simulations en deux dimensions.
Bien que Vénus soit dépourvue d'océans et présente des températures de plusieurs centaines de degrés, ces résultats renforcent l'hypothèse selon laquelle la planète pourrait encore abriter des volcans actifs.
Pour parvenir à cette conclusion, l'équipe dirigée par le professeur Taras Gerya a utilisé des simulations informatiques tridimensionnelles à haute résolution, permettant de reproduire avec davantage de précision la structure et la formation de ces failles.
Selon le principal auteur de l'étude, Xi Yang, cette approche améliore les travaux antérieurs, qui reposaient sur des modèles simplifiés et des simulations en deux dimensions.
Bien que Vénus soit dépourvue d'océans et présente des températures de plusieurs centaines de degrés, ces résultats renforcent l'hypothèse selon laquelle la planète pourrait encore abriter des volcans actifs.
