Face à l'ampleur de la catastrophe, qui laisse plus de 50.000 personnes portées disparues, le pays est engagé dans une course contre la montre sur les plans logistique et humanitaire.
Près de 48 heures après les secousses de magnitude 7,2 et 7,5, les plus puissantes enregistrées dans le pays depuis 1900, le désespoir et la colère grandissent au sein de la population. À La Guaira, localité côtière proche de Caracas réduite en poussière, les rescapés fouillent les décombres à mains nues et dénoncent la lenteur des autorités face à l'urgence.
Le gouvernement fait également état de près de 3.000 blessés, tandis que l’ONU craint un bilan final considérablement plus lourd en raison des centaines de personnes toujours piégées sous les structures effondrées.
L'aide internationale a commencé à se déployer vendredi pour prêter main forte aux secouristes locaux. Plus de 870 spécialistes venus de 17 pays sont déjà opérationnels, a précisé M. Rodriguez.
Le drame prend une dimension internationale croissante à mesure que l'identité des victimes est déclinée, les autorités ayant confirmé le décès de plusieurs ressortissants étrangers.
La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a déclaré La Guaira "zone sinistrée" et ordonné sa militarisation totale pour endiguer les pillages, tandis que la dirigeante de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado a réclamé la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires pour raisons humanitaires.
Près de 48 heures après les secousses de magnitude 7,2 et 7,5, les plus puissantes enregistrées dans le pays depuis 1900, le désespoir et la colère grandissent au sein de la population. À La Guaira, localité côtière proche de Caracas réduite en poussière, les rescapés fouillent les décombres à mains nues et dénoncent la lenteur des autorités face à l'urgence.
Le gouvernement fait également état de près de 3.000 blessés, tandis que l’ONU craint un bilan final considérablement plus lourd en raison des centaines de personnes toujours piégées sous les structures effondrées.
L'aide internationale a commencé à se déployer vendredi pour prêter main forte aux secouristes locaux. Plus de 870 spécialistes venus de 17 pays sont déjà opérationnels, a précisé M. Rodriguez.
Le drame prend une dimension internationale croissante à mesure que l'identité des victimes est déclinée, les autorités ayant confirmé le décès de plusieurs ressortissants étrangers.
La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a déclaré La Guaira "zone sinistrée" et ordonné sa militarisation totale pour endiguer les pillages, tandis que la dirigeante de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado a réclamé la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires pour raisons humanitaires.
