L'interdiction concernerait "les terrasses dans l'hôtellerie et la restauration" et, notamment, "les abribus, les quais, les campus universitaires, les installations sportives, les piscines, les plages", a détaillé Mónica García, la ministre de la Santé, lors de la conférence de presse suivant le Conseil des ministres.
De telles restrictions ont pu, déjà, être mises en place par endroits par les autorités locales ou régionales, ces dernières étant compétentes en matière de santé en Espagne, pays très décentralisé. Le projet de loi vise également à interdire la consommation de tabac aux mineurs, ainsi qu'à proscrire toute publicité en faveur du tabac et des vapoteurs, dont la vente serait très limitée.
"Nous entendons avec cette loi continuer à marquer un avant et un après dans la protection de la santé publique", a fait valoir Mónica García, rappelant que le tabagisme faisait "50.000 morts par an" en Espagne et constituait un facteur de risque "dans 30 % des cancers". L'objectif "clair" de l'exécutif est ainsi d'"avancer vers une génération sans tabac" et, "que dans les espaces partagés, respirer un air pur soit la norme", a encore soutenu la ministre.
Le projet de loi doit désormais arriver au Parlement pour son examen, sans garantie toutefois que le texte soit voté par les députés, en l'absence de majorité pour le gouvernement. Il devrait se heurter à une forte résistance du secteur de l'hôtellerie et de la restauration, un acteur économique majeur dans un pays, deuxième destination touristique mondiale, où les repas en extérieur sont très prisés, notamment pendant les étés de plus en plus étouffants.
L'Espagne compte encore un grand nombre de fumeurs, même si leur nombre a fortement baissé. Environ 26% de la population adulte espagnole fume de façon quotidienne, selon le dernier rapport des autorités sanitaires sur le sujet, datant de 2024.
Une loi entrée en vigueur en 2011 avait interdit de fumer dans tous les lieux publics fermés, y compris les bars, restaurants, cafés, discothèques et casinos.
De telles restrictions ont pu, déjà, être mises en place par endroits par les autorités locales ou régionales, ces dernières étant compétentes en matière de santé en Espagne, pays très décentralisé. Le projet de loi vise également à interdire la consommation de tabac aux mineurs, ainsi qu'à proscrire toute publicité en faveur du tabac et des vapoteurs, dont la vente serait très limitée.
"Nous entendons avec cette loi continuer à marquer un avant et un après dans la protection de la santé publique", a fait valoir Mónica García, rappelant que le tabagisme faisait "50.000 morts par an" en Espagne et constituait un facteur de risque "dans 30 % des cancers". L'objectif "clair" de l'exécutif est ainsi d'"avancer vers une génération sans tabac" et, "que dans les espaces partagés, respirer un air pur soit la norme", a encore soutenu la ministre.
Le projet de loi doit désormais arriver au Parlement pour son examen, sans garantie toutefois que le texte soit voté par les députés, en l'absence de majorité pour le gouvernement. Il devrait se heurter à une forte résistance du secteur de l'hôtellerie et de la restauration, un acteur économique majeur dans un pays, deuxième destination touristique mondiale, où les repas en extérieur sont très prisés, notamment pendant les étés de plus en plus étouffants.
L'Espagne compte encore un grand nombre de fumeurs, même si leur nombre a fortement baissé. Environ 26% de la population adulte espagnole fume de façon quotidienne, selon le dernier rapport des autorités sanitaires sur le sujet, datant de 2024.
Une loi entrée en vigueur en 2011 avait interdit de fumer dans tous les lieux publics fermés, y compris les bars, restaurants, cafés, discothèques et casinos.
