"Ce rythme de révocation de visas est le plus rapide de l'histoire de l'administration américaine", a déclaré à la presse le porte-parole du département d’État, Tommy Pigott, précisant que ces mesures ciblent des ressortissants étrangers accusés d'infractions ou représentant un risque pour la sécurité publique.
Une part importante des révocations fait suite à des interactions avec les forces de l'ordre pour des motifs d'agressions (25%), de conduite sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants (22%), de vols (7%) et de trafic ou d'abus de substances (7%).
Au moins 4.000 visas ont été retirés à des personnes accusées de pratiquer ou de faciliter le "tourisme de naissance" afin d’obtenir la nationalité américaine pour un enfant en accouchant sur le sol des États-Unis, a précisé le porte-parole, indiquant que les révocations incluent aussi les violations des conditions de séjour et les fausses déclarations.
Le volume des révocations a connu une accélération marquée au cours de l'année 2026, passant de 175.000 cas recensés à la fin de l'été à environ 250.000 fin septembre, avant de franchir le cap des 300.000 en octobre. En 2025, le Bureau des affaires consulaires relevant du département d’Etat n'avait examiné que 23.000 dossiers.
Cette hausse s'explique par la mise en place d'un système de contrôle continu (continuous vetting) supervisé par le Secrétaire d'État Marco Rubio. Cette méthode permet aux autorités de réévaluer la validité d'un visa dès que de nouvelles informations (antécédents judiciaires, activités sur les réseaux sociaux) deviennent disponibles, même après l'émission du document.
Le département d'État précise que la révocation d'un visa annule le droit d'entrée ou modifie le statut légal sur le territoire, mais qu'elle ne constitue pas une mesure d'expulsion automatique pour les personnes se trouvant déjà aux États-Unis, ces procédures dépendant d'autres instances judiciaires et migratoires.
Une part importante des révocations fait suite à des interactions avec les forces de l'ordre pour des motifs d'agressions (25%), de conduite sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants (22%), de vols (7%) et de trafic ou d'abus de substances (7%).
Au moins 4.000 visas ont été retirés à des personnes accusées de pratiquer ou de faciliter le "tourisme de naissance" afin d’obtenir la nationalité américaine pour un enfant en accouchant sur le sol des États-Unis, a précisé le porte-parole, indiquant que les révocations incluent aussi les violations des conditions de séjour et les fausses déclarations.
Le volume des révocations a connu une accélération marquée au cours de l'année 2026, passant de 175.000 cas recensés à la fin de l'été à environ 250.000 fin septembre, avant de franchir le cap des 300.000 en octobre. En 2025, le Bureau des affaires consulaires relevant du département d’Etat n'avait examiné que 23.000 dossiers.
Cette hausse s'explique par la mise en place d'un système de contrôle continu (continuous vetting) supervisé par le Secrétaire d'État Marco Rubio. Cette méthode permet aux autorités de réévaluer la validité d'un visa dès que de nouvelles informations (antécédents judiciaires, activités sur les réseaux sociaux) deviennent disponibles, même après l'émission du document.
Le département d'État précise que la révocation d'un visa annule le droit d'entrée ou modifie le statut légal sur le territoire, mais qu'elle ne constitue pas une mesure d'expulsion automatique pour les personnes se trouvant déjà aux États-Unis, ces procédures dépendant d'autres instances judiciaires et migratoires.
