Dans des déclarations à la presse, M. Geffray a affirmé que les conditions de sécurité "ne sont pas réunies" alors que 24 établissements ont été "incendiés ou saccagés" au cours des derniers jours.
"Il y aura une reprise partielle des cours de manière progressive", a ajouté le ministre qui a déploré que 78 personnels de l’éducation nationale aient été blessés depuis le début du mouvement lycéen.
Les fermetures des lycées, a-t-il précisé, intervient lorsque les conditions de sécurité ne sont pas remplies, soit pour des raisons matérielles, soit parce que des personnels ont été directement visés.
L'Union syndicale lycéenne (USL), l'une des composantes du mouvement de protestation lycéen, a appelé "à continuer la mobilisation en cours en l’absence de mesures concrètes" et à faire de mardi prochain une journée de manifestation nationale.
Déclenché le 17 septembre dans la région parisienne, le mouvement de protestation a progressivement pris de l’ampleur au cours de la dernière semaine dans de nombreuses villes françaises.
"Il y aura une reprise partielle des cours de manière progressive", a ajouté le ministre qui a déploré que 78 personnels de l’éducation nationale aient été blessés depuis le début du mouvement lycéen.
Les fermetures des lycées, a-t-il précisé, intervient lorsque les conditions de sécurité ne sont pas remplies, soit pour des raisons matérielles, soit parce que des personnels ont été directement visés.
L'Union syndicale lycéenne (USL), l'une des composantes du mouvement de protestation lycéen, a appelé "à continuer la mobilisation en cours en l’absence de mesures concrètes" et à faire de mardi prochain une journée de manifestation nationale.
Déclenché le 17 septembre dans la région parisienne, le mouvement de protestation a progressivement pris de l’ampleur au cours de la dernière semaine dans de nombreuses villes françaises.
