"Les portes de l'enfer s'ouvriront de plus en plus" pour les États-Unis et Israël, ont averti les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran.
Fermeture de deux ambassades des États-Unis
L'ambassade des États-Unis à Ryad a annoncé sa fermeture temporaire et confirmé mardi avoir subi une attaque. Ryad a évoqué "un incendie limité" après l'attaque de deux drones. L'ambassade des États-Unis au Koweït a elle aussi fermé, "en raison des tensions régionales". Le département d'État américain a ordonné le départ de tout son personnel diplomatique "non essentiel" du Qatar, d'Irak, de Jordanie, de Bahreïn, du Koweït et des Émirats arabes unis.
Israël bombarde Beyrouth
L'armée israélienne a annoncé mardi matin mener "des frappes simultanées à Téhéran et Beyrouth", contre des objectifs militaires iraniens et le mouvement libanais Hezbollah. La chaîne de télévision Al-Manar a rapporté que ses locaux dans la banlieue sud de Beyrouth avaient été bombardés. Comme la veille, l'armée israélienne a exhorté mardi les habitants de dizaines de localités à travers le Liban à évacuer en prévision de bombardements. La guerre a déjà fait au moins 30.000 déplacés au Liban, selon l'ONU. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a ensuite annoncé que l'armée allait "avancer et prendre le contrôle" de positions stratégiques supplémentaires au Liban, afin d'empêcher les attaques sur les localités israéliennes frontalières".
Redéploiement de l'armée libanaise
L'armée libanaise se retire de positions du sud du Liban, près de la frontière avec Israël, face à "l'escalade" de ce pays, pour préserver "la sécurité" des militaires, a annoncé une source militaire à l'AFP.
Israël frappe Téhéran
Israël a annoncé avoir frappé la présidence iranienne et le Conseil de sécurité au cœur de Téhéran. Lundi soir, "de nombreuses munitions ont été larguées sur les bureaux de la présidence et le bâtiment du Conseil suprême de sécurité nationale", a dit l'armée. Mardi, plusieurs séries de puissantes explosions ont été entendues dans des quartiers de Téhéran par des journalistes de l'AFP. Les médias iraniens ont fait état d'explosions à Karaj (ouest de Téhéran) et à Ispahan, grande ville du centre.
Attaques de l'Iran sur Israël et au Qatar
L'armée iranienne a affirmé mardi avoir lancé des attaques sur Israël et sur une base militaire américaine au Qatar. "Les drones de combat destructeurs des forces terrestres, aériennes et navales de l'armée (...) ont visé les zones militaires israéliennes ainsi que les bases des forces américaines à Al-Udeid, au Qatar", a déclaré l'armée.
Attaques sur Bahreïn et Oman
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé mardi avoir mené une "attaque à grande échelle" contre une base aérienne américaine à Bahreïn. Ils ont affirmé que "20 drones et trois missiles (avaient) atteint leurs cibles" et "détruit le principal poste de commandement de la base". Des drones ont visé un port à Oman mardi, touchant un réservoir de carburant, a rapporté un média d'Etat.
Avertissement de Téhéran à l'Europe
La diplomatie iranienne a mis en garde les pays européens contre toute implication dans la guerre après que l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à des "actions défensives" pour détruire les capacités militaires iraniennes. "Ce serait un acte de guerre". Des Rafales basés aux Émirats ont mené des "opérations de sécurisation du ciel" au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient, a dit mardi le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.
Les pertes iraniennes
Le Croissant-Rouge iranien a annoncé mardi que 787 personnes avaient été tuées à travers le pays depuis samedi. L'AFP n'était pas en mesure de vérifier ce bilan. L'organisation a précisé que 153 villes et plus de 500 sites avaient été touchés à travers l'Iran, pour un total de plus de 1.000 attaques. Volker Türk, le chef des droits de l'homme des Nations unies, s'est dit mardi "profondément choqué" par l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les civils et les infrastructures civiles.
Menace contre des navires
Un responsable iranien a menacé lundi de "brûler tout navire tentant de franchir le détroit d'Ormuz, où la navigation est paralysée. La Chine "enjoint à toutes les parties de mettre fin immédiatement à leurs opérations militaires" et de "maintenir la sécurité des voies de navigation dans le détroit d'Ormuz", afin "d'empêcher que la situation n'ait un impact plus important sur l'économie mondiale".
Marchés inquiets
Les cours du pétrole continuent de grimper : le baril de Brent a atteint 81 dollars en Asie. Le gaz gagnait plus de 23% en matinée, après avoir initialement bondi de 33%. En Europe, les Bourses de Paris, Francfort et Milan s'enfonçaient dans le rouge en fin de matinée avec des pertes de -3 à -4,7%. En Asie, Séoul avait reculé de 7% en clôture et Tokyo de plus de 3%.
Fermeture de deux ambassades des États-Unis
L'ambassade des États-Unis à Ryad a annoncé sa fermeture temporaire et confirmé mardi avoir subi une attaque. Ryad a évoqué "un incendie limité" après l'attaque de deux drones. L'ambassade des États-Unis au Koweït a elle aussi fermé, "en raison des tensions régionales". Le département d'État américain a ordonné le départ de tout son personnel diplomatique "non essentiel" du Qatar, d'Irak, de Jordanie, de Bahreïn, du Koweït et des Émirats arabes unis.
Israël bombarde Beyrouth
L'armée israélienne a annoncé mardi matin mener "des frappes simultanées à Téhéran et Beyrouth", contre des objectifs militaires iraniens et le mouvement libanais Hezbollah. La chaîne de télévision Al-Manar a rapporté que ses locaux dans la banlieue sud de Beyrouth avaient été bombardés. Comme la veille, l'armée israélienne a exhorté mardi les habitants de dizaines de localités à travers le Liban à évacuer en prévision de bombardements. La guerre a déjà fait au moins 30.000 déplacés au Liban, selon l'ONU. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a ensuite annoncé que l'armée allait "avancer et prendre le contrôle" de positions stratégiques supplémentaires au Liban, afin d'empêcher les attaques sur les localités israéliennes frontalières".
Redéploiement de l'armée libanaise
L'armée libanaise se retire de positions du sud du Liban, près de la frontière avec Israël, face à "l'escalade" de ce pays, pour préserver "la sécurité" des militaires, a annoncé une source militaire à l'AFP.
Israël frappe Téhéran
Israël a annoncé avoir frappé la présidence iranienne et le Conseil de sécurité au cœur de Téhéran. Lundi soir, "de nombreuses munitions ont été larguées sur les bureaux de la présidence et le bâtiment du Conseil suprême de sécurité nationale", a dit l'armée. Mardi, plusieurs séries de puissantes explosions ont été entendues dans des quartiers de Téhéran par des journalistes de l'AFP. Les médias iraniens ont fait état d'explosions à Karaj (ouest de Téhéran) et à Ispahan, grande ville du centre.
Attaques de l'Iran sur Israël et au Qatar
L'armée iranienne a affirmé mardi avoir lancé des attaques sur Israël et sur une base militaire américaine au Qatar. "Les drones de combat destructeurs des forces terrestres, aériennes et navales de l'armée (...) ont visé les zones militaires israéliennes ainsi que les bases des forces américaines à Al-Udeid, au Qatar", a déclaré l'armée.
Attaques sur Bahreïn et Oman
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé mardi avoir mené une "attaque à grande échelle" contre une base aérienne américaine à Bahreïn. Ils ont affirmé que "20 drones et trois missiles (avaient) atteint leurs cibles" et "détruit le principal poste de commandement de la base". Des drones ont visé un port à Oman mardi, touchant un réservoir de carburant, a rapporté un média d'Etat.
Avertissement de Téhéran à l'Europe
La diplomatie iranienne a mis en garde les pays européens contre toute implication dans la guerre après que l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à des "actions défensives" pour détruire les capacités militaires iraniennes. "Ce serait un acte de guerre". Des Rafales basés aux Émirats ont mené des "opérations de sécurisation du ciel" au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient, a dit mardi le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.
Les pertes iraniennes
Le Croissant-Rouge iranien a annoncé mardi que 787 personnes avaient été tuées à travers le pays depuis samedi. L'AFP n'était pas en mesure de vérifier ce bilan. L'organisation a précisé que 153 villes et plus de 500 sites avaient été touchés à travers l'Iran, pour un total de plus de 1.000 attaques. Volker Türk, le chef des droits de l'homme des Nations unies, s'est dit mardi "profondément choqué" par l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les civils et les infrastructures civiles.
Menace contre des navires
Un responsable iranien a menacé lundi de "brûler tout navire tentant de franchir le détroit d'Ormuz, où la navigation est paralysée. La Chine "enjoint à toutes les parties de mettre fin immédiatement à leurs opérations militaires" et de "maintenir la sécurité des voies de navigation dans le détroit d'Ormuz", afin "d'empêcher que la situation n'ait un impact plus important sur l'économie mondiale".
Marchés inquiets
Les cours du pétrole continuent de grimper : le baril de Brent a atteint 81 dollars en Asie. Le gaz gagnait plus de 23% en matinée, après avoir initialement bondi de 33%. En Europe, les Bourses de Paris, Francfort et Milan s'enfonçaient dans le rouge en fin de matinée avec des pertes de -3 à -4,7%. En Asie, Séoul avait reculé de 7% en clôture et Tokyo de plus de 3%.
