"Grâce à ces modèles, des mesures budgétaires et monétaires prises au bon moment peuvent atténuer les hauts et les bas de l'activité économique", a expliqué le jury dans un communiqué.
Au lieu de fonder ces modèles sur des relations statistiques entre des variables macroéconomiques telles que l'inflation, la production et la consommation, ils ont choisi de les construire sur des fondements microéconomiques.
Cette approche repose notamment sur la compréhension de la manière dont l'ensemble des ménages et des entreprises, par leurs actions individuelles, influencent l'économie, selon le jury.
"Les travaux des lauréats nous ont fourni un fondement théorique solide pour les modèles aujourd'hui utilisés par les banques centrales et les gouvernements du monde entier", a salué John Hassler, président du comité du prix en sciences économiques.
"Grâce à ces modèles, nous sommes mieux armés pour faire face aux chocs économiques, tels que les crises énergétiques ou les changements soudains dans le niveau de consommation des ménages", a-t-il ajouté.
L'an dernier, la récompense avait été décernée à Joel Mokyr, Philippe Aghion et Peter Howitt pour leurs travaux sur l'impact de l'innovation sur la croissance économique.
Le millésime 2026 des Nobel a récompensé l'Américain Karl Deisseroth et aux Allemands Peter Hegemann et Georg Nagel pour la médecine.
Le prix Nobel de physique a lui été décerné au Belge Francis Halzen et celui de chimie au Français Henri Kagan et au Japonais Kenso Soai.
Enfin, la littérature a couronné la Canadienne Anne Carson, et le plus attendu, de la paix, est allée à la juriste sud-africaine Navi Pillay.
Le Nobel, qui est aussi assorti d'un diplôme et d'un chèque de 12 millions de couronnes suédoises (un peu plus d'un million d'euros) cette année, sera remis le 10 décembre.
Au lieu de fonder ces modèles sur des relations statistiques entre des variables macroéconomiques telles que l'inflation, la production et la consommation, ils ont choisi de les construire sur des fondements microéconomiques.
Cette approche repose notamment sur la compréhension de la manière dont l'ensemble des ménages et des entreprises, par leurs actions individuelles, influencent l'économie, selon le jury.
"Les travaux des lauréats nous ont fourni un fondement théorique solide pour les modèles aujourd'hui utilisés par les banques centrales et les gouvernements du monde entier", a salué John Hassler, président du comité du prix en sciences économiques.
"Grâce à ces modèles, nous sommes mieux armés pour faire face aux chocs économiques, tels que les crises énergétiques ou les changements soudains dans le niveau de consommation des ménages", a-t-il ajouté.
L'an dernier, la récompense avait été décernée à Joel Mokyr, Philippe Aghion et Peter Howitt pour leurs travaux sur l'impact de l'innovation sur la croissance économique.
Le millésime 2026 des Nobel a récompensé l'Américain Karl Deisseroth et aux Allemands Peter Hegemann et Georg Nagel pour la médecine.
Le prix Nobel de physique a lui été décerné au Belge Francis Halzen et celui de chimie au Français Henri Kagan et au Japonais Kenso Soai.
Enfin, la littérature a couronné la Canadienne Anne Carson, et le plus attendu, de la paix, est allée à la juriste sud-africaine Navi Pillay.
Le Nobel, qui est aussi assorti d'un diplôme et d'un chèque de 12 millions de couronnes suédoises (un peu plus d'un million d'euros) cette année, sera remis le 10 décembre.
