Des responsables britanniques, cités par le Financial Times, ont indiqué que Londres a donné son feu vert à l’utilisation de la base des Royal Armed Forces (RAF) à Fairford, dans le Gloucestershire (sud-ouest de l’Angleterre), ainsi que de la base militaire conjointe Royaume-Uni–États-Unis de Diego Garcia, dans l’archipel des Chagos.
Le Premier ministre britannique a déclaré que cette décision était « conforme au droit international », soulignant qu’elle s’inscrit dans le cadre de la « légitime défense collective d’amis et alliés de longue date » et qu’elle contribue à protéger les vies et les intérêts britanniques. Dans une vidéo publiée sur X, M. Starmer a insisté sur le fait que la position du Royaume-Uni concernant les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran n’avait pas changé et que l’armée britannique « ne participerait pas à des attaques offensives ». Il a, toutefois, mis en avant les « attaques soutenues » menées par l’Iran contre plusieurs pays du Moyen-Orient « qui ne l’ont pas attaqué », visant notamment des infrastructures civiles telles que des aéroports et des hôtels où séjournent des citoyens britanniques.
Il s’agit d’une situation clairement dangereuse, a-t-il insisté, relevant qu’au moins 200.000 ressortissants britanniques se trouvent dans la région, dont beaucoup sont en vacances ou en transit. Évoquant les risques pour les troupes britanniques dans la région, M. Starmer a indiqué qu’une attaque iranienne contre une base militaire à Bahreïn samedi avait failli toucher du personnel britannique. La seule façon de mettre fin à la menace iranienne est de détruire les missiles à la source ou leurs lanceurs, a-t-il dit. « Les États-Unis ont demandé l’autorisation d’utiliser des bases britanniques à cette fin défensive spécifique et limitée », a-t-il ajouté, soulignant que son gouvernement a pris la décision d’accepter cette demande pour empêcher l’Iran de lancer des missiles à travers la région. Plus tôt dans la journée, le Royaume-Uni, la France, et l’Allemagne ont annoncé qu’ils mèneront des « actions défensives » pour « détruire » les capacités militaires de l’Iran.
Dans une déclaration conjointe, les dirigeants de ces trois pays ont affirmé qu’ils « sont convenus de travailler ensemble avec les États-Unis et les alliés de la région sur cette question ». « Nous prendrons des mesures pour défendre nos intérêts et ceux de nos alliés dans la région, potentiellement en permettant des actions défensives nécessaires et proportionnées pour détruire la capacité de l’Iran à tirer des missiles et des drones à leur source », lit-on dans la déclaration.
Le Premier ministre britannique a déclaré que cette décision était « conforme au droit international », soulignant qu’elle s’inscrit dans le cadre de la « légitime défense collective d’amis et alliés de longue date » et qu’elle contribue à protéger les vies et les intérêts britanniques. Dans une vidéo publiée sur X, M. Starmer a insisté sur le fait que la position du Royaume-Uni concernant les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran n’avait pas changé et que l’armée britannique « ne participerait pas à des attaques offensives ». Il a, toutefois, mis en avant les « attaques soutenues » menées par l’Iran contre plusieurs pays du Moyen-Orient « qui ne l’ont pas attaqué », visant notamment des infrastructures civiles telles que des aéroports et des hôtels où séjournent des citoyens britanniques.
Il s’agit d’une situation clairement dangereuse, a-t-il insisté, relevant qu’au moins 200.000 ressortissants britanniques se trouvent dans la région, dont beaucoup sont en vacances ou en transit. Évoquant les risques pour les troupes britanniques dans la région, M. Starmer a indiqué qu’une attaque iranienne contre une base militaire à Bahreïn samedi avait failli toucher du personnel britannique. La seule façon de mettre fin à la menace iranienne est de détruire les missiles à la source ou leurs lanceurs, a-t-il dit. « Les États-Unis ont demandé l’autorisation d’utiliser des bases britanniques à cette fin défensive spécifique et limitée », a-t-il ajouté, soulignant que son gouvernement a pris la décision d’accepter cette demande pour empêcher l’Iran de lancer des missiles à travers la région. Plus tôt dans la journée, le Royaume-Uni, la France, et l’Allemagne ont annoncé qu’ils mèneront des « actions défensives » pour « détruire » les capacités militaires de l’Iran.
Dans une déclaration conjointe, les dirigeants de ces trois pays ont affirmé qu’ils « sont convenus de travailler ensemble avec les États-Unis et les alliés de la région sur cette question ». « Nous prendrons des mesures pour défendre nos intérêts et ceux de nos alliés dans la région, potentiellement en permettant des actions défensives nécessaires et proportionnées pour détruire la capacité de l’Iran à tirer des missiles et des drones à leur source », lit-on dans la déclaration.
