"À la suite de discussions avec le Premier ministre Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir, du Pakistan, au cours desquelles ils m'ont demandé de suspendre l'intervention militaire prévue ce soir contre l'Iran, et sous réserve que la République islamique d'Iran accepte l'ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz, j'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de deux semaines", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Le locataire de la Maison Blanche a indiqué qu'il s'agira d'un "cessez-le-feu réciproque", expliquant que "la raison en est que nous avons déjà atteint et dépassé tous les objectifs militaires, et que nous sommes très avancés dans la conclusion d'un accord définitif concernant la paix à long terme avec l'Iran et la paix au Moyen-Orient". Il a également fait savoir que les États-Unis ont reçu une proposition en dix points de la part de l'Iran, estimant qu'elle constitue une "base de négociation viable".
"Les États-Unis et l'Iran se sont mis d'accord sur la quasi-totalité des points qui faisaient auparavant l'objet de désaccords, mais un délai de deux semaines permettra de finaliser et de conclure l'accord", a enchaîné le chef de l’exécutif américain.
"Au nom des États-Unis d'Amérique, en ma qualité de président, et en tant que représentant des pays du Moyen-Orient, c'est un honneur de voir ce problème de longue date sur le point d'être résolu", a-t-il conclu.
Le président américain avait menacé de cibler ce mardi à 20H00 (Heure de Washington) des infrastructures stratégiques, notamment des installations énergétiques et des ponts, si Téhéran ne procédait pas à la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique par lequel transite environ un cinquième des hydrocarbures consommés à l’échelle mondiale.
"Une civilisation entière va disparaître ce soir, pour ne plus jamais renaître", avait écrit mardi matin Donald Trump sur Truth social, tout en indiquant ne pas souhaiter une telle issue.
Le locataire de la Maison Blanche a indiqué qu'il s'agira d'un "cessez-le-feu réciproque", expliquant que "la raison en est que nous avons déjà atteint et dépassé tous les objectifs militaires, et que nous sommes très avancés dans la conclusion d'un accord définitif concernant la paix à long terme avec l'Iran et la paix au Moyen-Orient". Il a également fait savoir que les États-Unis ont reçu une proposition en dix points de la part de l'Iran, estimant qu'elle constitue une "base de négociation viable".
"Les États-Unis et l'Iran se sont mis d'accord sur la quasi-totalité des points qui faisaient auparavant l'objet de désaccords, mais un délai de deux semaines permettra de finaliser et de conclure l'accord", a enchaîné le chef de l’exécutif américain.
"Au nom des États-Unis d'Amérique, en ma qualité de président, et en tant que représentant des pays du Moyen-Orient, c'est un honneur de voir ce problème de longue date sur le point d'être résolu", a-t-il conclu.
Le président américain avait menacé de cibler ce mardi à 20H00 (Heure de Washington) des infrastructures stratégiques, notamment des installations énergétiques et des ponts, si Téhéran ne procédait pas à la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique par lequel transite environ un cinquième des hydrocarbures consommés à l’échelle mondiale.
"Une civilisation entière va disparaître ce soir, pour ne plus jamais renaître", avait écrit mardi matin Donald Trump sur Truth social, tout en indiquant ne pas souhaiter une telle issue.
