"L'Iran a accepté pleinement et sans réserve de se soumettre à des inspections nucléaires du plus haut niveau pour une durée illimitée (l'éternité !!!). Cela garantira une honnêteté nucléaire", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, estimant que cet engagement constituait une condition essentielle à la poursuite des pourparlers.
Le président américain a également indiqué que si les Iraniens "n’avaient pas accepté cela, il n’y aurait pas eu de négociations ultérieures". "Compte tenu de cela et d’autres concessions majeures faites par l’Iran, j’ai accepté de laisser le détroit d’Ormuz ouvert, sans nouveau blocus naval", a-t-il ajouté.
M. Trump a, toutefois, précisé que "tous les navires restent en place au cas où il serait nécessaire de rétablir le blocus, ce qui semble, à ce stade, hautement improbable". Par ailleurs, le Chef de l'exécutif américain a affirmé que les fonds et les allègements de sanctions autorisés par le département du Trésor américain seraient placés sur un compte séquestre sous contrôle des États-Unis.
Selon le président Trump, ces ressources "serviront à l’achat de denrées alimentaires et de fournitures médicales, provenant exclusivement des États-Unis, notamment du maïs, du blé et du soja issus de nos grands agriculteurs américains", ajoutant "ce sont des produits dont l’Iran a désespérément besoin".
"Il s’agit d’une crise humanitaire, et j’estime qu’il est nécessaire d’apporter notre aide, maintenant, avant qu’il ne soit trop tard", a-t-il ajouté. "Les négociations avancent bien", a-t-il enfin assuré.
L'Iran avait temporairement suspendu sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après les bombardements israéliens et américains contre ses installations, en juin 2025.
Les inspecteurs de l'AIEA n'ont depuis pas pu visiter les sites touchés, laissant planer le doute sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de l'Iran, un point de contentieux majeur avec Washington. En revanche, ils ont été autorisés à se rendre dans d'autres sites nucléaires iraniens ces derniers mois.
Le président américain a également indiqué que si les Iraniens "n’avaient pas accepté cela, il n’y aurait pas eu de négociations ultérieures". "Compte tenu de cela et d’autres concessions majeures faites par l’Iran, j’ai accepté de laisser le détroit d’Ormuz ouvert, sans nouveau blocus naval", a-t-il ajouté.
M. Trump a, toutefois, précisé que "tous les navires restent en place au cas où il serait nécessaire de rétablir le blocus, ce qui semble, à ce stade, hautement improbable". Par ailleurs, le Chef de l'exécutif américain a affirmé que les fonds et les allègements de sanctions autorisés par le département du Trésor américain seraient placés sur un compte séquestre sous contrôle des États-Unis.
Selon le président Trump, ces ressources "serviront à l’achat de denrées alimentaires et de fournitures médicales, provenant exclusivement des États-Unis, notamment du maïs, du blé et du soja issus de nos grands agriculteurs américains", ajoutant "ce sont des produits dont l’Iran a désespérément besoin".
"Il s’agit d’une crise humanitaire, et j’estime qu’il est nécessaire d’apporter notre aide, maintenant, avant qu’il ne soit trop tard", a-t-il ajouté. "Les négociations avancent bien", a-t-il enfin assuré.
L'Iran avait temporairement suspendu sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après les bombardements israéliens et américains contre ses installations, en juin 2025.
Les inspecteurs de l'AIEA n'ont depuis pas pu visiter les sites touchés, laissant planer le doute sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de l'Iran, un point de contentieux majeur avec Washington. En revanche, ils ont été autorisés à se rendre dans d'autres sites nucléaires iraniens ces derniers mois.
