La réponse iranienne, transmise via le médiateur pakistanais, est "axée sur la fin de la guerre (...) sur tous les fronts, en particulier au Liban, et sur la garantie de la sécurité de la navigation maritime", a indiqué, sans plus de détails, la télévision d'Etat iranienne.
Entretemps c'est en mer que les attaques se multiplient, alors que le détroit d'Ormuz continue de faire l'objet d'un bras de fer entre Washington et Téhéran malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril.
Au Qatar, un vraquier en provenance d'Abou Dhabi a été visé par un drone en matinée dans les eaux territoriales, avant de poursuivre son trajet, selon le ministère de la Défense.
D'après l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l'attaque a provoqué un incendie qui a pu être éteint.
L'agence de presse iranienne Fars a affirmé que le bateau "battait pavillon américain et appartenait aux Etats-Unis", sans dire explicitement que l'Iran l'avait visé.
Le Koweït et les Emirats arabes unis ont également rapporté des attaques de drones.
Le détroit d'Ormuz paralysé
Cette série d'attaques de drones dimanche intervient deux jours après que l'armée américaine a visé deux pétroliers iraniens sans cargaison dans le golfe d'Oman, voie d'accès au stratégique détroit d'Ormuz.
"Notre retenue est terminée", a déclaré Ebrahim Rezaei, le porte-parole de la commission de sécurité nationale du Parlement iranien.
"Toute attaque contre nos navires déclenchera une riposte iranienne forte et décisive contre les navires et les bases" des Etats-Unis, a-t-il ajouté.
"Nous ne courberons jamais la tête devant l'ennemi, et s'il est question de dialogue ou de négociation, cela ne signifie ni capitulation ni recul", l'objectif étant "de faire valoir les droits de la nation iranienne", a de son côté écrit sur X le président iranien, Massoud Pezeshkian.
Téhéran verrouille Ormuz depuis le début de la guerre, autorisant au compte-gouttes les franchissements du détroit par lequel transite en temps normal un cinquième du pétrole consommé dans le monde.
En réaction, Washington impose un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.
Le gouvernement américain avait en outre annoncé le 1er mai de nouvelles sanctions contre les intérêts iraniens et mis en garde les navires qui paieraient les autorités de Téhéran pour franchir ce détroit.
Téhéran a de son côté menacé d'en barrer l'accès aux pays qui soutiendraient un projet de résolution de l'ONU visant à y assurer la liberté de navigation.
"Les pays qui se rangent du côté des Etats-Unis en imposant des sanctions à la République islamique d'Iran rencontreront certainement des difficultés pour traverser le détroit d'Ormuz", a menacé dimanche Mohammad Akraminia, un responsable de l'armée, cité par l'agence officielle Irna.
"Désormais, tout navire souhaitant le traverser devra se coordonner avec nous", a-t-il ajouté.
"Nouvelles directives"
Dans un entretien avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, le Premier ministre du Qatar a mis en garde contre une instrumentalisation de ce passage maritime stratégique.
Sa fermeture ou son utilisation comme moyen de pression ne ferait qu'aggraver la crise au Moyen-Orient, a estimé Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani.
La télévision d'Etat iranienne a par ailleurs annoncé que le chef du commandement des forces armées, Ali Abdollahi, avait rencontré le guide suprême Mojtaba Khamenei, qui n'est pas apparu en public depuis sa désignation en mars.
Mojtaba Khamenei a donné "de nouvelles directives et orientations pour la poursuite des opérations visant à affronter l'ennemi", a affirmé la télévision.
Sur l'autre front du conflit, au Liban, Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs attaques mutuelles, malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril.
Deux secouristes affiliés au Hezbollah ont été tués dans deux frappes israéliennes dans le sud du Liban, a indiqué dimanche le ministère de la Santé.
Entretemps c'est en mer que les attaques se multiplient, alors que le détroit d'Ormuz continue de faire l'objet d'un bras de fer entre Washington et Téhéran malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril.
Au Qatar, un vraquier en provenance d'Abou Dhabi a été visé par un drone en matinée dans les eaux territoriales, avant de poursuivre son trajet, selon le ministère de la Défense.
D'après l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l'attaque a provoqué un incendie qui a pu être éteint.
L'agence de presse iranienne Fars a affirmé que le bateau "battait pavillon américain et appartenait aux Etats-Unis", sans dire explicitement que l'Iran l'avait visé.
Le Koweït et les Emirats arabes unis ont également rapporté des attaques de drones.
Le détroit d'Ormuz paralysé
Cette série d'attaques de drones dimanche intervient deux jours après que l'armée américaine a visé deux pétroliers iraniens sans cargaison dans le golfe d'Oman, voie d'accès au stratégique détroit d'Ormuz.
"Notre retenue est terminée", a déclaré Ebrahim Rezaei, le porte-parole de la commission de sécurité nationale du Parlement iranien.
"Toute attaque contre nos navires déclenchera une riposte iranienne forte et décisive contre les navires et les bases" des Etats-Unis, a-t-il ajouté.
"Nous ne courberons jamais la tête devant l'ennemi, et s'il est question de dialogue ou de négociation, cela ne signifie ni capitulation ni recul", l'objectif étant "de faire valoir les droits de la nation iranienne", a de son côté écrit sur X le président iranien, Massoud Pezeshkian.
Téhéran verrouille Ormuz depuis le début de la guerre, autorisant au compte-gouttes les franchissements du détroit par lequel transite en temps normal un cinquième du pétrole consommé dans le monde.
En réaction, Washington impose un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.
Le gouvernement américain avait en outre annoncé le 1er mai de nouvelles sanctions contre les intérêts iraniens et mis en garde les navires qui paieraient les autorités de Téhéran pour franchir ce détroit.
Téhéran a de son côté menacé d'en barrer l'accès aux pays qui soutiendraient un projet de résolution de l'ONU visant à y assurer la liberté de navigation.
"Les pays qui se rangent du côté des Etats-Unis en imposant des sanctions à la République islamique d'Iran rencontreront certainement des difficultés pour traverser le détroit d'Ormuz", a menacé dimanche Mohammad Akraminia, un responsable de l'armée, cité par l'agence officielle Irna.
"Désormais, tout navire souhaitant le traverser devra se coordonner avec nous", a-t-il ajouté.
"Nouvelles directives"
Dans un entretien avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, le Premier ministre du Qatar a mis en garde contre une instrumentalisation de ce passage maritime stratégique.
Sa fermeture ou son utilisation comme moyen de pression ne ferait qu'aggraver la crise au Moyen-Orient, a estimé Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani.
La télévision d'Etat iranienne a par ailleurs annoncé que le chef du commandement des forces armées, Ali Abdollahi, avait rencontré le guide suprême Mojtaba Khamenei, qui n'est pas apparu en public depuis sa désignation en mars.
Mojtaba Khamenei a donné "de nouvelles directives et orientations pour la poursuite des opérations visant à affronter l'ennemi", a affirmé la télévision.
Sur l'autre front du conflit, au Liban, Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs attaques mutuelles, malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril.
Deux secouristes affiliés au Hezbollah ont été tués dans deux frappes israéliennes dans le sud du Liban, a indiqué dimanche le ministère de la Santé.
