"Cette manifestation s'est déroulée hier avec un nombre de manifestants équivalent à celui de la semaine passée, en revanche dans des conditions de sécurité (...) diamétralement opposées", a précisé la porte-parole de la préfecture de police de Paris Hélène Denéchère sur la radio publique France Inter.
"Le dispositif" de sécurité mis en place "permettait justement de protéger au maximum les commerces", a-t-elle poursuivi.
"Malheureusement, un commerce a été fracturé et a subi des vols. Un autre a été abîmé, mais pour autant, l'action rapide des forces de l'ordre - il s'agissait d'une concession automobile -, a permis de protéger et d'empêcher les individus de pénétrer dans cette concession", a indiqué Hélène Denéchère, rappelant la présence de "500 casseurs" en fin du cortège.
"Les cortèges se sont bien passés" en France, avait estimé samedi soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, faisant état néanmoins de "très nombreuses" exactions et de près d'un millier d'interpellations.
Des heurts ont éclaté dans plusieurs villes, dont Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse et Tours entre autres, entre des manifestants et les forces de l'ordre qui ont répliqué avec des grenades lacrymogènes.
A Paris, "toute la manifestation s'est fort bien déroulée", a considéré Hélène Denéchère, et la "dispersion se passait très bien". Mais quelque "500 casseurs en fin de cortège (...) ont cherché à attaquer les forces de l'ordre et à s'en prendre également aux biens, aux alentours du cortège", a-t-elle souligné.
Samedi 17 octobre, la manifestation contre "la vie chère" avait viré au chaos à Paris avec des cortèges sauvages et 450 commerces dégradés au cours du week-end dans la capitale, dont 228 pillés, selon les chiffres de la mairie de Paris.
Au total, 70.000 policiers et gendarmes ont été déployés sur tout le territoire samedi, soit 20% de plus que les effectifs du samedi 17 octobre.
"Le dispositif" de sécurité mis en place "permettait justement de protéger au maximum les commerces", a-t-elle poursuivi.
"Malheureusement, un commerce a été fracturé et a subi des vols. Un autre a été abîmé, mais pour autant, l'action rapide des forces de l'ordre - il s'agissait d'une concession automobile -, a permis de protéger et d'empêcher les individus de pénétrer dans cette concession", a indiqué Hélène Denéchère, rappelant la présence de "500 casseurs" en fin du cortège.
"Les cortèges se sont bien passés" en France, avait estimé samedi soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, faisant état néanmoins de "très nombreuses" exactions et de près d'un millier d'interpellations.
Des heurts ont éclaté dans plusieurs villes, dont Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse et Tours entre autres, entre des manifestants et les forces de l'ordre qui ont répliqué avec des grenades lacrymogènes.
A Paris, "toute la manifestation s'est fort bien déroulée", a considéré Hélène Denéchère, et la "dispersion se passait très bien". Mais quelque "500 casseurs en fin de cortège (...) ont cherché à attaquer les forces de l'ordre et à s'en prendre également aux biens, aux alentours du cortège", a-t-elle souligné.
Samedi 17 octobre, la manifestation contre "la vie chère" avait viré au chaos à Paris avec des cortèges sauvages et 450 commerces dégradés au cours du week-end dans la capitale, dont 228 pillés, selon les chiffres de la mairie de Paris.
Au total, 70.000 policiers et gendarmes ont été déployés sur tout le territoire samedi, soit 20% de plus que les effectifs du samedi 17 octobre.
