"Bien sûr qu'ils ne veulent pas être attaqués. Ils connaissaient l'ampleur de cette attaque car ils la voyaient prendre forme (...) Ce que l'on fait maintenant, c'est parler avec eux sous la forme d'une négociation. Cela commence demain après-midi (lundi)", a affirmé le président américain dimanche à bord de son avion Air Force One.
La veille, Donald Trump avait annoncé renoncer à de nouvelles frappes contre l'Iran "à des niveaux (...) de force et de puissance jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale", à condition qu'un accord soit rapidement conclu avec Téhéran, en particulier sur le détroit d'Ormuz.
Dimanche, il a affirmé que la demande provenait de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l'Iran lui-même. "Il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l'Iran", a-t-il assuré depuis l'avion présidentiel.
Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les États-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale.
L'Iran, qui ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre, n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes et entend garder le contrôle du détroit, également situé dans les eaux omanaises.
En juin, la mise en place d'une route omanaise avait suscité la colère des autorités iraniennes, mais un compromis semble se dessiner si l'on en croit Téhéran, Mascate n'ayant pas réagi dans l'immédiat.
Un protocole d'accord signé à la mi-juin pour ouvrir la voie à des pourparlers de paix n'a pas permis de percée diplomatique et de nouvelles frappes réciproques ont eu lieu début juillet.
La veille, Donald Trump avait annoncé renoncer à de nouvelles frappes contre l'Iran "à des niveaux (...) de force et de puissance jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale", à condition qu'un accord soit rapidement conclu avec Téhéran, en particulier sur le détroit d'Ormuz.
Dimanche, il a affirmé que la demande provenait de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l'Iran lui-même. "Il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l'Iran", a-t-il assuré depuis l'avion présidentiel.
Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les États-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale.
L'Iran, qui ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre, n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes et entend garder le contrôle du détroit, également situé dans les eaux omanaises.
En juin, la mise en place d'une route omanaise avait suscité la colère des autorités iraniennes, mais un compromis semble se dessiner si l'on en croit Téhéran, Mascate n'ayant pas réagi dans l'immédiat.
Un protocole d'accord signé à la mi-juin pour ouvrir la voie à des pourparlers de paix n'a pas permis de percée diplomatique et de nouvelles frappes réciproques ont eu lieu début juillet.
