Après les résultats, place aux alliances. Arrivé en tête des élections législatives du 23 septembre avec 97 sièges, selon les résultats provisoires, le Parti Authenticité et Modernité (PAM) affiche son ouverture à l’ensemble des formations politiques. Lors de sa première conférence de presse après le scrutin, jeudi à Rabat, Fatima Zahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du parti, a assuré qu’aucune « ligne rouge » n’était posée à ce stade.
« Il n’y a pas de parti avec lequel nous refusons d’échanger autour de la même table. Nous croyons en le dialogue et la concertation », a-t-elle affirmé. Les alliances n’ont pas encore été examinées au sein du parti et devront faire l’objet d’un débat dans ses instances avant toute décision.
Pour El Mansouri, le principal critère devra être celui des programmes et de leur capacité à répondre aux grandes échéances qui attendent le pays. Le PAM se dit ainsi prêt à discuter avec l’ensemble des formations respectant les constantes du Royaume, y compris celles avec lesquelles les rapports ont été tendus durant la campagne électorale.
Interrogée sur l’éventualité de la voir prendre la tête du prochain gouvernement, la coordinatrice de la direction collégiale a refusé de commenter cette hypothèse, estimant que la question relève des prérogatives Royales prévues par l’article 47 de la Constitution. Elle a néanmoins indiqué que si elle était appelée à assumer cette responsabilité, ce serait pour elle « un grand honneur ». Elle a surtout insisté sur le fait que les dirigeants et militants du PAM se rangeraient derrière le choix effectué conformément à la Constitution et travailleraient avec la personnalité désignée.
Le PAM ne lie donc pas, à ce stade, les discussions sur les alliances à une personnalité particulière. Le parti entend d’abord attendre l’achèvement du processus électoral, examiner les résultats et débattre en interne avant de se positionner.
Pour la responsable du PAM, un parti qui conduit l’action gouvernementale doit maintenir un dialogue permanent avec les citoyens et expliquer les projets et les politiques publiques. Une orientation qu’elle rattache à la culture de concertation revendiquée par sa formation. Tout au long de ses réponses, la responsable a insisté sur le dialogue, la consultation et la communication avec les citoyens.
La participation électorale et la place des jeunes ont également été abordées. El Mansouri a reconnu que l’abstention avait suscité des inquiétudes chez les différentes formations politiques et estimé nécessaire de renforcer l’encadrement des jeunes et leur implication dans les partis. Elle a appelé ces derniers à consolider leur rôle auprès de cette catégorie et à lui accorder davantage de place dans leurs rencontres et leurs structures.
Avec cette première prise de parole au lendemain du scrutin, le PAM cherche ainsi à refermer la séquence de la compétition électorale et à préparer celle des consultations. Aucun partenaire n’est désigné, aucun n’est exclu : les programmes et les discussions au sein des instances du parti devront désormais déterminer les alliances que la formation arrivée en tête entend construire.
« Il n’y a pas de parti avec lequel nous refusons d’échanger autour de la même table. Nous croyons en le dialogue et la concertation », a-t-elle affirmé. Les alliances n’ont pas encore été examinées au sein du parti et devront faire l’objet d’un débat dans ses instances avant toute décision.
Pour El Mansouri, le principal critère devra être celui des programmes et de leur capacité à répondre aux grandes échéances qui attendent le pays. Le PAM se dit ainsi prêt à discuter avec l’ensemble des formations respectant les constantes du Royaume, y compris celles avec lesquelles les rapports ont été tendus durant la campagne électorale.
La campagne refermée, les alliances à construire
La responsable a, à ce titre, clairement distingué le temps de la compétition électorale de celui qui s’ouvre désormais. Les confrontations entre partis et les tentatives de fragiliser l’adversaire font, selon elle, partie de la campagne. Celle-ci étant terminée, l’intérêt général doit désormais primer. Une orientation déjà présente dans son propos introductif. Fatima Zahra El Mansouri y a appelé à tourner la page de la compétition électorale pour se consacrer aux prochaines échéances du pays, en mettant en avant le « travail commun » et « la main ouverte » au service de l’intérêt national. Cette ouverture ne préjuge toutefois pas de la configuration de la prochaine majorité. Avec 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants, le PAM devance le RNI, qui obtient 66 sièges, l’Istiqlal avec 65 et le PJD avec 54, selon les résultats provisoires annoncés après le scrutin.Interrogée sur l’éventualité de la voir prendre la tête du prochain gouvernement, la coordinatrice de la direction collégiale a refusé de commenter cette hypothèse, estimant que la question relève des prérogatives Royales prévues par l’article 47 de la Constitution. Elle a néanmoins indiqué que si elle était appelée à assumer cette responsabilité, ce serait pour elle « un grand honneur ». Elle a surtout insisté sur le fait que les dirigeants et militants du PAM se rangeraient derrière le choix effectué conformément à la Constitution et travailleraient avec la personnalité désignée.
Le PAM ne lie donc pas, à ce stade, les discussions sur les alliances à une personnalité particulière. Le parti entend d’abord attendre l’achèvement du processus électoral, examiner les résultats et débattre en interne avant de se positionner.
Le déficit de communication parmi les enseignements de l’expérience gouvernementale
Interrogée également sur le bilan de la législature qui s’achève, Fatima Zahra El Mansouri a refusé de réduire l’expérience gouvernementale à un constat global de réussite ou d’échec. Elle a reconnu l’existence de divergences dans la gestion de certains dossiers, tout en identifiant la communication avec les citoyens comme l’une des principales faiblesses de cette période.Pour la responsable du PAM, un parti qui conduit l’action gouvernementale doit maintenir un dialogue permanent avec les citoyens et expliquer les projets et les politiques publiques. Une orientation qu’elle rattache à la culture de concertation revendiquée par sa formation. Tout au long de ses réponses, la responsable a insisté sur le dialogue, la consultation et la communication avec les citoyens.
La participation électorale et la place des jeunes ont également été abordées. El Mansouri a reconnu que l’abstention avait suscité des inquiétudes chez les différentes formations politiques et estimé nécessaire de renforcer l’encadrement des jeunes et leur implication dans les partis. Elle a appelé ces derniers à consolider leur rôle auprès de cette catégorie et à lui accorder davantage de place dans leurs rencontres et leurs structures.
Avec cette première prise de parole au lendemain du scrutin, le PAM cherche ainsi à refermer la séquence de la compétition électorale et à préparer celle des consultations. Aucun partenaire n’est désigné, aucun n’est exclu : les programmes et les discussions au sein des instances du parti devront désormais déterminer les alliances que la formation arrivée en tête entend construire.
