Menu
Search
Jeudi 18 Avril 2024
S'abonner
close
Jeudi 18 Avril 2024
Menu
Search
Accueil next Nation

Fake news : le Maroc aura son Observatoire de lutte contre la diffamation et l'extorsion

L'annonce de la création de l'Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l'extorsion a été faite lors d’une conférence organisée, samedi soir à Rabat, par le site d’information "Barlamane.com". L'Observatoire ambitionne de contrecarrer les "fake news" qui sont susceptibles de porter atteinte aux individus et aux institutions nationales.

No Image
Tenue sous le thème "La diffamation et les causes nationales justes, de la contrainte à l'opportunité", cette conférence a vu la participation du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid et d'un parterre de chercheurs, de juristes et de personnalités de divers horizons.

>> Lire aussi : Diffamation en ligne : le nouveau code pénal prévoit des sanctions sévères (Ouahbi)

L'Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l'extorsion se chargera du traitement des questions en lien avec ces deux phénomènes à l’échelle nationale et de la détection des pratiques qui visent à porter atteinte aux causes nationales justes.

Dans ce cadre, Karima Sellam, présidente du comité préparatoire de l'Observatoire, a indiqué que cette nouvelle structure vise à détecter et assurer le suivi des pratiques de diffamation et des opérations d'extorsion, ainsi que des contrevérités qui visent à porter atteinte aux causes nationales justes, à leur tête la question de l'intégrité territoriale du Royaume.

Dans une déclaration à la MAP, Mme Sellam, avocate au Barreau de Casablanca, a fait savoir que l'Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l'extorsion ambitionne de contrecarrer les "fake news" qui sont susceptibles de porter atteinte aux individus et aux institutions nationales et de déprécier les efforts consentis par le Maroc et les réalisations qu’il accomplit dans divers domaines.

Et d'ajouter que le phénomène de la diffamation importune le destinataire en raison de ses effets négatifs, notant que cette question a gagné davantage d’acuité dans le sillage de la révolution numérique et de la facilité de l’accès au monde virtuel.
Lisez nos e-Papers