Ce dispositif s’articule autour de trois axes, le premier lié au contrôle sur le terrain à travers des visites d’inspection en vue de s’assurer du respect de la durée du travail, alors que le deuxième porte sur l’encadrement et la sensibilisation des employeurs et des salariés aux dispositions de l’article 193 tout en palliant les difficultés liées à leur mise en œuvre. Quant au troisième axe, il vise à favoriser la prévention des infractions et la promotion de la culture du respect de la loi.
S’exprimant à cette occasion, Sekkouri a souligné que ce programme revêtait une importance capitale compte tenu de la nature du secteur du gardiennage et de la sécurité privée et des défis qu’il pose en matière d’organisation du travail, notamment en ce qui concerne la durée du travail et le respect des autres droits fondamentaux des salariés, estimant que l’une des priorités majeures de ce programme consistait à veiller à l’application effective des dispositions légales relatives à la durée du travail dans les entreprises opérant dans ce domaine.
«Nous voulons que ce programme constitue une étape pratique pour consolider le respect de la législation du travail, promouvoir les conditions de travail des employés de ce secteur et consacrer les principes du travail décent dans les entreprises du secteur», a indiqué le ministre, notant que l’amendement de l’article 193 du Code du travail requérait un accompagnement minutieux sur le terrain afin de vérifier l’assimilation des nouvelles dispositions par les entreprises concernées et de veiller à leur application effective et saine.
Sekkouri a insisté sur l’importance que revêtait l’organisation du temps de travail dans le secteur du gardiennage et de la sécurité privée, eu égard à la nature des missions qui incombent aux agents de sécurité, outre leur lien, dans de nombreux cas, avec le système de travail par roulement, le travail de nuit et la garde continue. Et de poursuivre que le Programme national d’inspection des conditions de travail des agents de sécurité privée est un levier essentiel pour s’assurer sur le terrain que toutes les entreprises opérant dans ce secteur établissent des plannings clairs et organisés, respectent la durée légale du travail et calculent les heures effectives de manière précise et transparente, sans contourner la loi ni imposer d’heures supplémentaires illégales.
Le programme «Pour un travail digne» se propose de mettre à profit les résultats de l’inspection pour évaluer la situation du secteur en termes de durée du travail, de salaires, de protection sociale et de sécurité au travail, tout en unifiant la méthodologie de contrôle et en renforçant la coordination entre les services régionaux et provinciaux.
S’exprimant à cette occasion, Sekkouri a souligné que ce programme revêtait une importance capitale compte tenu de la nature du secteur du gardiennage et de la sécurité privée et des défis qu’il pose en matière d’organisation du travail, notamment en ce qui concerne la durée du travail et le respect des autres droits fondamentaux des salariés, estimant que l’une des priorités majeures de ce programme consistait à veiller à l’application effective des dispositions légales relatives à la durée du travail dans les entreprises opérant dans ce domaine.
«Nous voulons que ce programme constitue une étape pratique pour consolider le respect de la législation du travail, promouvoir les conditions de travail des employés de ce secteur et consacrer les principes du travail décent dans les entreprises du secteur», a indiqué le ministre, notant que l’amendement de l’article 193 du Code du travail requérait un accompagnement minutieux sur le terrain afin de vérifier l’assimilation des nouvelles dispositions par les entreprises concernées et de veiller à leur application effective et saine.
Sekkouri a insisté sur l’importance que revêtait l’organisation du temps de travail dans le secteur du gardiennage et de la sécurité privée, eu égard à la nature des missions qui incombent aux agents de sécurité, outre leur lien, dans de nombreux cas, avec le système de travail par roulement, le travail de nuit et la garde continue. Et de poursuivre que le Programme national d’inspection des conditions de travail des agents de sécurité privée est un levier essentiel pour s’assurer sur le terrain que toutes les entreprises opérant dans ce secteur établissent des plannings clairs et organisés, respectent la durée légale du travail et calculent les heures effectives de manière précise et transparente, sans contourner la loi ni imposer d’heures supplémentaires illégales.
Le programme «Pour un travail digne» se propose de mettre à profit les résultats de l’inspection pour évaluer la situation du secteur en termes de durée du travail, de salaires, de protection sociale et de sécurité au travail, tout en unifiant la méthodologie de contrôle et en renforçant la coordination entre les services régionaux et provinciaux.
